Une reprise d’étude réussie pour un nouvel avenir professionnel

Alice Dubois, 26 ans, a repris ses études en Mastère Marketing Digital et a effectué un remplacement de congé maternité en tant que chargée de communication pour l’École normale supérieure de Rennes. 

Alice, peux-tu nous décrire ton expérience à l’École normale supérieure de Rennes ? 

Alice

En 2016, j’ai effectué un remplacement de congé maternité au sein de l’École normale supérieure de Rennes (ENS Rennes) en tant que chargée de communication. À l’issue de cette expérience, j’ai décidé de démarrer le cursus « digital marketing manager » de IONISx, pour acquérir une compétence plus approfondie en matière de stratégie marketing et communication digitale.

Le Living Lab, un institut de valorisation de l’ENS Rennes, créé officiellement en 2016, cherchait au même moment à recruter un stagiaire pour mettre en place leur stratégie de communication. C’était donc une bonne opportunité pour moi d’ajouter une expérience supplémentaire à ma carrière, dans un secteur que je connaissais bien.

Plusieurs objectifs ont été fixés pour ce stage :

  •  Travailler sur l’identité du Living Lab
  • Mise en place d’une stratégie de communication (avec un volet digital)
  • Mise à jour de supports (plaquette, kakemono, goodies,….)
  • Mise en place d’un cycle de séminaires
  • Mise en place d’outils digitaux (site web et réseaux sociaux)
  • Animation d’un Groupe de Travail sur la communication (2 réunions sur le semestre).

La réflexion autour de la nouvelle identité (nouveau nom et logo) est un point essentiel pour créer durablement une marque. C’est une démarche qui a nécessité beaucoup d’échanges et de temps ! J’ai ainsi pu expérimenter des nouvelles techniques de brainstorming et le cours d’innovation stratégique a pu me donner quelques clés intéressantes !

Nous avons également mis en place un groupe de travail « communication », regroupant les partenaires industriels, financiers et académiques (privés et publics). Au sein de ce groupe, nous avons pu discuter et valider les principes de la stratégie de communication et permettre au nouveau nom d’émerger. Ce groupe permettra par la suite de tenir informés nos partenaires des avancées menées, des nouveaux projets entrepris et/ou à monter, mais également de réajuster, si besoin, la stratégie.

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Différents supports ont été mis à jour ou créés : cartes de visite, roll-up, flyers, goodies, … Le site web est toujours en projet, mais nous avons créé en attendant une présentation numérique à l’aide de Sway (un outil que je ne connaissais pas avant de démarrer la formation) qui permet d’avoir un rendu tout à fait correct, en attendant de pouvoir créer un site.

Enfin, j’ai posé les bases d’autres projets qui seront mis en œuvre à partir de septembre prochain: une inauguration, des vidéos, un premier séminaire et le lancement d’une stratégie de social media.

En conclusion, ce stage a été vraiment enrichissant par la diversité des missions proposées et le challenge de devoir tout construire. La formation m’a permis de me replonger dans des éléments assez théoriques mais facilement applicables au quotidien. Cela m’a également encouragée à m’intéresser davantage au digital, un domaine où je me sens désormais de plus en plus à l’aise.

Merci Alice. Si vous aussi vous souhaitez évoluer professionnellement, consultez cette page.

Une démarche participative pour poursuivre la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS.

Une série d’ateliers de co-construction a été organisée dans chacune des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS en mai et juin 2017. L’objectif était de définir les axes prioritaires pour la poursuite de la transformation numérique de chacune des écoles. Récit et retour en images sur ces rencontres entre étudiants, administratifs, enseignants des écoles et l’équipe de IONISx. 

Ces ateliers de design participatif ne sont pas un acte isolé mais font suite à des rencontres régulières.

Pour accompagner la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS, jusqu’à présent IONISx avait organisé un séminaire de sensibilisation et de formation interne en mars 2015 pour le lancement du projet dans 7 écoles ; puis tous les 6 mois des focus-groups sur la qualité de l’offre et les évolutions attendues auprès du personnel et de représentants d’étudiants des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe.

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Travail en petits groupes à l’atelier de Sup’Biotech, mai 2017

Plus de 5 000 étudiants déjà concernés par l’enseignement numérique de IONISx

Mais qu’en est-il au juste de l’enseignement numérique au sein de IONIS Education Group ?

L’enseignement numérique est un axe fort de développement du Groupe. Des initiatives multiples existent, au sein de chaque école, ou initiés par le Groupe.  IONISx est l’unité du Groupe spécialisée dans ce domaine qui participe à la transformation numérique des écoles. Ses activités fédèrent essentiellement ce qui concerne le pilotage de projets, la production des cours et l’hébergement des supports numériques pour des cours souvent transverses aux écoles.

IONISx a donc lancé en janvier 2015 un projet de numérisation de cours pour 7 écoles (ISEFAC, ISEG, ISG, IPSA, ESME Sudria, EPITA, Sup’Biotech). Des classes inversées ont notamment été mises en place dans les 4 écoles d’ingénieurs en Mathématiques, Physique et Informatique depuis septembre 2015. Ceci touche plus de 5 000 étudiants depuis la rentrée 2016.

 

La dématérialisation d’autres cours est initiée (autres matières du cycle bachelor, du cycle ingénieur…) avec l’optique de proposer non seulement davantage de formations diplômantes dématérialisées en formation initiale ou continue mais aussi des certificats professionnels de formats plus courts. On vise la formation tout au long de la vie. 

Une démarche participative qui plaît

Pour aller plus loin et après 2 années scolaires de pratique, il était temps de faire le point, école par école, sur les axes prioritaires de développements pour le futur. La méthode de co-construction utilisée était inspirée d’une démarche mise en place dans l’enseignement supérieur français. Ces ateliers, intitulés “Tous acteurs de la transformation numérique de l’ESME Sudria/ l’IPSA / l’EPITA / Sup’Biotech !” étaient quadripartites . Ils rassemblaient chaque fois vingt à vingt cinq participants : étudiants déjà concernés par les classes inversées en première ou deuxième année d’étude, administratifs de l’école, enseignants plus ou moins concernés par l’enseignement numérique, et des représentants de l’équipe IONISx.

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Présentation d’un chantier par un étudiant à l’atelier de co-construction de l’IPSA,  juin 2017

L’idée comme le titre l’indiquait était que chacun se sente acteur de la transformation numérique de son école. Il s’est avéré que cet élément a grandement séduit, en particulier les étudiants qui ont apprécié d’être consultés de la sorte au même titre que les professionnels, forts de leur expérience et de leur niveau d’implication.

Le déroulé : une alternance de séquences en plénière et en petits groupes

Chaque atelier s’est déroulé sur la même trame, en 3 temps principaux après l’accueil des participants en plénière.

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Panneau de bienvenue à l’ESME, juin 2017

1. Imaginer l’école en 2050 : un brainstorm d’une demi-heure pour échauffer les méninges en petits groupes. Une liste de dimensions à aborder comme les lieux, les publics, les ressources, etc. permettait d’avoir une approche la plus complète possible. A la fin de cette séquence chaque groupe devait aussi choisir quelles valeurs représenteraient le mieux son école dans ce futur lointain. Une restitution de chaque panneaux produit en plénière a permis à chaque groupe de prendre connaissance des idées et des directions privilégiées par les uns et les autres.

2. Faire avancer les projets de la transformation numérique : un inventaire des projets actuels a été dressé en plénière. Ceci a permis à chacun d’avoir connaissance de certains éléments qui le concernent de plus ou moins loin, de l’ERP aux cours en ligne existants ou en développement, en passant par l’évaluation, le suivi, la formation continue… Ensuite un projet a été développé par table. Chacune planchait sur les actions à mener pour le développement du chantier en question selon 6 dimensions : lieux, recherche, ressources, systèmes d’informations et services, contenus pédagogiques, gouvernance, éco-système et valeur ajouté.

3. Définir le référentiel de transformation numérique de l’établissement : pendant la dernière heure de l’atelier, les petits groupes ont identifié parmi de nombreuses actions proposées par l’exercice quelles étaient les 10 actions les plus pertinentes pour leur école, toujours classées selon les 6 dimensions précédentes. Des étiquettes permettaient de placer les actions sélectionnées sur un fond de carte.

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Un participant lit les étiquettes proposant des actions à sélectionner et coller sur une carte à Sup’Biotech, mai 2017

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Dialogue en petits groupes à Sup’Biotech, mai 2017

Ces recommandations ont été partagées en plénière où une carte de compilation a été produite. Il s’agissait d’exprimer ce que ces actions théoriques signifiaient dans le cas de l’école et de les rapprocher aussi des 3 ou 4 projets de transformations numériques sur lesquels les groupes avaient travaillés au préalable.

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Compilation des cartes des 10 actions prioritaires en plénières à Sup’Biotech, mai 2017

Au final, ce qui pourrait faciliter une bonne appropriation des changements envisagés ou une mise en place rapide des actions préconisées a été évoqué.

Après quelques mots de conclusion et de remerciement, un buffet était l’occasion de prolonger les échanges de manière plus informelle.

Quels enseignements sur le fond ?

D’une manière générale, un consensus sur les axes de développement s’est dégagé :

  • Vers une porte d’entrée unique pour tous les services en ligne (scolarité, cours, bibliothèque…). Fini les login sur différentes plateformes : une porte d’entrée unique serait la voie à différents services selon les accès associés.
  • Des idées pour développer la communication interne (au sein des écoles entre l’administration et les profs principaux et les étudiants, entre établissements et campus).
  • Vers plus d’informations sur la progression des apprenants, aussi bien pour les étudiants que les équipes enseignantes et pédagogiques. Les statistiques déjà accessibles sont bien appréciées pour se comparer notamment à la moyenne de sa classe. La gamification déjà présente est amenée à prendre une place toujours plus importante pour développer l’émulation entre apprenants et enseignants et démontrer l’acquisition de connaissance et compétences.
  • Plus de collaboration que ce soit via du tutorat par des élèves plus avancés ou via les réseaux sociaux entre apprenants d’une même promotion ou avec les enseignants.
  • Plus de pédagogie par projet et d’interdisciplinarité, avec des projets fil rouge transverses à plusieurs cours, de nouveaux types d’évaluations.

 

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Travail en petits groupes à l’ESME Sudria, juin 2017

Un renforcement des équipement et des locaux pour s’adapter à la pédagogie numérique : plus d’espaces pour consulter ses cours à l’école ou travailler en petits groupes sur des projets ou des révisions ; des salles adaptées aux séances de travaux dirigés ou de travaux pratiques, à l’expérimentation, des fablabs…

Bien entendu certaines nuances et préconisations sont propres à chacune des écoles qu’il serait trop long de développer ici.

Une démarche systématique à suivre de plan d’actions

En conclusion, cette méthode a permis d’envisager le futur à moyen terme en abordant différentes dimensions, sans faire l’écueil de se concentrer sur ce qui semble le plus évident et utile mais aussi en envisageant systématiquement tous les axes de développement possibles.

L’appropriation des préconisations par les participants était bien tangible. Il reste à transformer ces recommandations en plans d’action concrets à budgéter et planifier plus précisément.

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L’animatrice note les propositions des participants à la plénière à l’ESME Sudria, juin 2017

Quant à la démarche de qualité et de consultation large des publics concernés, il est indéniable qu’elle se poursuivra. Elle a non seulement été appréciée de chacun, mais elle a aussi débouché sur des idées variées, pertinentes et de valeur pour poursuivre la transformation numérique des écoles.

Objectif atteint ! Mais on ne s’arrête pas là. La réflexion est permanente : Quel format pour les prochains ateliers consultatifs sur la qualité de l’enseignement numérique prévus à l’automne 2017 ? Vos idées sont les bienvenues en commentaire de cet article !

« Avoir un bébé ou faire un MBA : et pourquoi pas les deux ? »

Vanessa Fleiszbein est chef de produit mobile et responsable communication dans une entreprise spécialisée dans la transformation digitale des organisations. Elle va être prochainement être diplômée du MBA EPITECH 100 % online en septembre 2017. En mai 2017, Vanessa a également donné naissance à une petite fille et a prouvé qu’il était possible de suivre un MBA en parallèle d’une vie professionnelle et familiale bien remplie ! Elle revient sur son parcours et sur ce que cette formation lui a apportée. 

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Quel est votre parcours ?

Je suis diplômée d’un BTS en Commerce International et je parle 3 langues. J’ai travaillé dans différents groupes à l’international où j’ai occupé différents postes en marketing et communication. J’occupe aujourd’hui le poste de chef de produits mobiles et responsable communication dans une entreprise spécialisée dans la dématérialisation.

Quel est votre objectif après la formation ?

Mon objectif est de me diriger vers un poste de directeur marketing ou de VP product manager dans une entreprise IT.

Pourquoi avez-vous choisi de suivre votre formation à IONISx ?

Pour 2 raisons: le groupe IONISx rassemble plusieurs écoles de bonne réputation et dotées d’un classement correct. De plus, IONISx était le seul groupe à proposer fin 2015 un MBA 100% online.

Quel est votre cours favori ?

Il y en a plusieurs: marketing, growth hacking, s’exprimer en public, innovation

Avant de vous inscrire, quels étaient les idées reçues que vous aviez sur la formation 100 % en ligne ?

Mon inscription au MBA est le fruit d’une année de réflexion et de tests guidés au départ par de la simple curiosité et ensuite par la construction d’un projet de formation personnel. J’ai suivi différents MOOC courant 2015 sur différents sujets afin de me familiariser avec cet apprentissage 100% numérique (les cours vidéos, les travaux personnels plus ou moins importants, les différents styles de MOOC), d’apprécier les différentes méthodes de notation (professeur, par les pairs, formules avec certificats de réussite ou des ECTS) et d’évaluer le niveau des cours dispensés. J’ai donc pu ‘valider’ avant mon inscription que cette formule me convenait et était compatible avec ma vie professionnelle et personnelle. En commençant le EMBA, je savais donc à quoi m’attendre en termes de formule d’apprentissage. Le EMBA n’avait pas encore de programme bien arrêté mais je me suis lancée car je pense que l’employabilité passe par la formation tout au long de sa carrière et cette formule digitale correspond tout à fait à mes besoins et, j’en suis convaincue, aux besoins de milliers d’autres professionnels. Je suis également très curieuse de voir comment le marché du travail va accueillir ce diplôme 100% digital.

…et finalement, vous en pensez quoi aujourd’hui ?

Ce EMBA est une ‘vraie’ formation qui demande un engagement total pendant presque 2 ans comme pour un MBA en présentiel. Bien qu’elle soit 100% digitale, on y rencontre aussi des gens de profils différents ce qui en fait aussi sa richesse. Les travaux de groupe sont de véritables microcosmes où l’on fait connaissance, tisse des liens et où l’on met en pratique nos nouvelles connaissances. En dehors de l’aspect purement scolaire, le suivi des intervenants et de l’équipe pédagogique est essentiel pour la réussite d’un tel cursus. Non seulement pour que l’on ne se sente pas seul/isolé derrière notre écran avec un risque de décrochage mais également pour créer un lien, cette fois-ci non virtuel, avec l’ensemble de la promotion qui rassemble aussi bien les apprenants que l’équipe pédagogique et les professeurs. Ce EMBA est une belle expérience et j’espère qu’il sera bien accueilli par le monde professionnel car il en dit long sur les personnalités qui le suivent.

En savoir plus sur notre Online MBA

Conférence Open edX 23 – 26 Mai 2017 : de la classe inversée au « lifelong learning », la méthode IONISx

Retour sur la 4ème édition de la Conférence Open edX au cours de laquelle IONISx a présenté quelques-unes des clés qui ont permis au Groupe IONIS de créer des synergies entre ses institutions pour développer l’enseignement en ligne à travers la pédagogie par projet et les classes inversées. 

Adoptée par plus de 200 écoles et universités, la plateforme Open edX réunie à elle seule plus de 11 millions d’apprenants issus de 35 pays suivant près de 4000 cours en ligne dont ceux de IONISx !


Présente lors de 4ème édition de la conférence Open edX organisée pour la première fois en Europe, l’équipe IONISx a partagé pendant 3 jours avec les membres de la communauté ; acteurs du monde des MOOC, startups edTech, développeurs et spécialistes de l’enseignement numérique, les innovations pédagogiques, nouvelles méthodes d’enseignement et dispositifs s’appuyant sur le numérique pour répondre aux défis de de la transformation digitale de l’éducation tant en formation initiale que continue.

Dans leur présentation, Isabelle Druet, cheffe de projet pédagogique et Badi Ibrahim, directeur de IONISx sont revenus sur le modèle pédagogique numérique de la classe inversée rendu possible notamment grâce à la plateforme Open edX.

Retrouvez ici l’intégrale de la conférence de IONISx à Madrid

L’équipe a décrit comment la transformation digitale de ses institutions est conduite pour favoriser un écosystème permettant d’aménager de multiples modalités d’enseignement répondant aux besoins des apprenants en formation initiale et continue : formation diplômante, formation certifiante, parcours professionnalisant, blended learning et parcours individuels automatisés.

La pédagogie numérique au sein des écoles d’ingénieurs de IONIS Education Group

Depuis près de 3 ans, EPITA, ESME Sudria, SupBiotech et IPSA, écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS proposent à leurs étudiants des cours numériques accessibles sur ordinateurs, tablettes et mobiles, pour les matières scientifiques comme les Mathématiques et la Physique, ainsi que pour les cours d’informatique comme l’Algorithmique et la Programmation.

L’enseignement numérique développé par le Groupe IONIS à travers la plateforme de formation numérique IONISx fait partie intégrante de l’expérience et de la pédagogie de nos écoles. Cet enseignement proactif qui place l’étudiant au centre de son enseignement permet de préparer encore mieux nos futurs ingénieurs pour la réussite professionnelle. Plus de 5000 étudiants ont déjà bénéficié d’un enseignement numérique au sein des écoles du Groupe.

Les classes inversées

Dans chacune des écoles d’ingénieurs, la pédagogie inversée représente un important levier de responsabilisation des étudiants ingénieurs qui concurrence les grandes universités américaines ou britanniques, où la lecture entre les cours permet de comprendre les interventions de l’enseignant et de participer à la discussion. Les classes inversées numériques, où la théorie est étudiée et évaluée en amont de séances de travaux dirigés sur des supports numériques, suivent le même principe. Le résultat : des étudiants plus autonomes et des échanges en présentiel plus riches.

La plateforme de cours numériques permet aux enseignants des écoles d’ingénieurs d’optimiser l’accompagnement de leurs étudiants en salle de cours. Des informations en temps réel concernant l’avancement et la compréhension de chaque étudiant rendent possible un enseignement au plus près des besoins du groupe et de chacun.

Les cours 100 % en ligne

La formation ne se passe pas seulement sur le campus des écoles. Pendant les périodes de stage ou les études à l’étranger, les cours 100 % en ligne permettent de maintenir les liens avec et entre les étudiants. L’équipe pédagogique assure l’engagement et la réussite des étudiants via des outils numériques de suivi de l’apprentissage.

Le MiMo, l’invention qui structure les contenus pédagogiques

Avec l’invention du MiMo (pour « micro-module »), IONISx a créé un format qui structure et harmonise les contenus numériques du Groupe IONIS, tout en optimisant l’apprentissage des étudiants et des professionnels. En 2016, les MiMo de IONISx étaient déjà au nombre de 1600.

Concrètement, les MiMo consistent en des petites capsules d’apprentissage qui permettent d’assimiler une notion clé. Ils sont composés de séquences vidéo, de fiches de synthèse, de ressources complémentaires, d’exercices d’auto-évaluation. Agglomérés, ces MiMo forment de véritables parcours créés sur mesure pour les apprenants.

Proposé aussi bien aux étudiants des écoles du Groupe qu’aux participants de ses cursus de formation continue 100 % en ligne, le MiMo est la clé de voûte du modèle pédagogique mis en œuvre par IONISx.

Le MiMo et la collaboration entre les écoles du Groupe IONIS

L’harmonisation du format des contenus pédagogiques en MiMo, disponibles sur une unique plateforme, favorise la collaboration entre les écoles du groupe. Grâce aux MiMo et à la possibilité de construire des parcours sur mesure, les cours fondamentaux des écoles d’ingénieurs du groupe ont été mutualisés. Un consortium composé de représentants de chacune des écoles a d’abord redéfini le programme en MiMo. Ensuite, chaque école a composé son propre parcours avec les MiMo de son choix, parcours qui ont depuis été proposés à l’ensemble des nouveaux étudiants. Les écoles sont accompagnées dans leurs démarches par IONISx durant tout le processus d’élaboration des cours numériques, tant pour la définition du programme, la scénarisation des classes inversées ou la production audiovisuelle.

L’enseignement numérique au service de l’évolution des carrières

Au sein du Groupe IONIS, les écoles ont toujours entretenu un lien fort avec le monde de l’entreprise pour assurer la réussite des apprenants et les faire évoluer dans un cadre professionnalisant. Avec IONISx, le Groupe poursuit sa dynamique de proximité et de synergie avec les entreprises en misant sur le développement de « l’école dématérialisée » pour s’adresser aux professionnels, salariés, entrepreneurs et indépendants en recherche de progression de carrière.

Qu’ils soient en activité professionnelle ou en recherche d’emploi, les apprenants des cursus en ligne ont de fortes attentes et des besoins bien identifiés : se rendre opérationnel rapidement et gagner en responsabilité pour tout simplement évoluer.

IONISx intègre ces paramètres dans sa méthodologie de développement de parcours de formation afin de proposer une expérience d’enseignement et un programme riches. Chaque thématique traitée est repensée, re-conceptualisée et restructurée pour le numérique. Flexibilité, accessibilité, asynchronicité : autant d’adjectifs qui résument bien ce que les apprenants sont en droit d’attendre d’un cursus à distance.

Pour concevoir ces formations, l’équipe pédagogique analyse les débouchés professionnels possibles et l’employabilité potentielle de ses futurs diplômés, et répertorie les compétences-clés à acquérir. IONISx s’attache à promouvoir l’interactivité, la dynamique de groupe et recrée à travers l’expérience proposée des véritables situations professionnelles. Ainsi, la méthode du learning by doing, ou l’apprentissage par la pratique, est au cœur du dispositif pédagogique.

 

L’école dématérialisée prend le contrôle de la formation professionnelle

Conséquence des effets de la mondialisation associés à la transformation digitale, la compétition entre écoles, universités et organismes de formation est désormais remise en cause par l’arrivée de nouvelles plateformes d’enseignement en ligne. L’éducation et la formation professionnelle, un futur dicté par les géants du Web ?

Alexander CalderOeuvre d’Alexander Calder   / Crédit photo : Nate R.

« Tout le monde commence à craindre de se faire Uberiser. C’est l’idée qu’on se réveille soudainement en découvrant que son activité historique a disparu… Les clients n’ont jamais été aussi désorientés ou inquiets au sujet de leur marque et de leur modèle économique » confiait Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, en décembre 2014, dans une tribune du Financial Times.

Mythe ou réalité, le risque d’uberisation agite depuis quelques années le secteur de la formation professionnelle déjà traversé par une transformation numérique profonde. On pense notamment à l’essor du e-learning, des plateformes collaboratives ou de streaming de vidéos puis l’émergence des MOOC, COOC et SPOC à destination des entreprises comme des particuliers. Ainsi chacun peut-il désormais apprendre ou enseigner à travers de multiples outils numériques (forum, wiki, vidéos, podcasts, tutoriels, etc.) remettant théoriquement en cause le monopole longtemps exercé par les organismes de formation initiale ou continue.

Paradoxalement, en matière de formation professionnelle, la transformation numérique a produit un effet inverse à l’uberisation d’autres secteurs de l’économie : les établissements d’enseignement supérieur ont réinvesti le terrain de la formation continue après l’avoir longtemps délesté au profit de la formation initiale.

Faut-il voir un effet de la révolution des MOOC ayant poussée les écoles et universités à investir le domaine du digital learning dont elles ont produit une majorité du contenu actuellement disponible ? Au fond, les établissements d’enseignement supérieur redeviennent grâce au numérique des partenaires privilégiés des entreprises pour la formation de leurs salariés. Ils proposent des formules repensées : enseignement personnalisé, pédagogie par projet, serious games, réalité virtuelle & augmentée, blended learning, adaptive learning, social ou mobile learning.

Après les MOOC, la formation professionnelle d’excellence par les écoles et universités

Jeremy Rifkin, auteur et économiste de renom avait théorisé en 2014 la fin de l’université telle qu’on la connaît dans son ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme »[1]. Force est de constater que les universités traditionnelles n’ont pas disparu mais leurs missions ont changé radicalement après la déferlante des MOOC en 2012. En définitive, ce phénomène aura servi de brèche et d’ouverture à une conception plus large de l’enseignement numérique.

Aujourd’hui, de nombreuses offres Executive Education permettent aux écoles et universités de tirer parti de leur expérience du MOOC pour répondre aux besoins des entreprises à travers des offres de formations 100% en ligne ou hybrides. De même, les universités d’entreprises s’associent aux grandes écoles pour élargir leurs offres de formation, intégrer des enseignants chercheurs et délivrer des titres ou certifications reconnus à leurs collaborateurs. Au-delà de l’effet de mode, ces nouveaux types d’apprentissage possèdent de nombreux avantages. Ils permettent de dépasser certaines contraintes physiques comme la capacité d’accueil des établissements par exemple, d’apprendre en temps réel, ou encore de collaborer avec la communauté via des réseaux sociaux d’apprentissage.

Diplômes, titres et certifications 100% en ligne : la nouvelle donne en matière de formation continue

Dirigeants, cadres ou entrepreneurs : la formation professionnelle continue à destination des collaborateurs de l’entreprise relève d’un besoin historique d’adapter les salariés à leur poste de travail et de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi. Face à la concurrence émanant des pays à bas coûts de main-d’œuvre, la montée en compétence des employés représente un enjeu considérable pour l’innovation et la compétitivité des entreprises et requiert de nouvelles méthodes de formations – moins contraignantes et plus efficaces.

Si une nouvelle ère a été franchie avec l’émergence des MOOC et autres formations en ligne favorisant le développement de la formation continue auprès d’un plus grand nombre d’individus à un moindre coût, le besoin de reconnaissance s’est vite fait sentir tant pour les apprenants que pour les formateurs. Besoin de valoriser les connaissances et compétences nouvellement acquises pour les apprenants. Besoin de valoriser la qualité de la formation à travers la certification pour les écoles et prestataires de formation. En outre, depuis le 1er janvier 2017 les financeurs institutionnels de la formation professionnelle (État, Région, Opca, Opacif, Pôle emploi et Agefiph) doivent s’assurer que les formations professionnelles financées répondent aux critères qualité attendus d’une action de formation.

Se réinventer ou périr

Bousculés par la réforme de la formation professionnelle de 2014 d’une part et l’innovation pédagogique portée par les EdTech d’autre part, les acteurs traditionnels de la formation continue n’ont eu d’autre choix que de se réinventer ou périr. Tout d’abord en recourant à des partenariats avec les écoles et universités pour délivrer des formations et certifications éligibles au CPF. Puis, de plus en plus, en adoptant des dispositifs pédagogiques augmentés plus proches des attentes des apprenants : réalisation de projets, auto-apprentissage, esprit collaboratif, complémentarité des compétences. Enfin, les prestataires de formations se sont tournés vers les modèles économiques du web popularisés par les plateformes de services à la demande : formules freemium, abonnements premium, in-app purchases.

Signe de cette nouvelle donne en matière de formation : l’exemple de Weidong Cloud Education. Leader de l’éducation en ligne en Chine ayant créé avec Microsoft la plateforme d’enseignement en ligne du ministère chinois de l’éducation, Weidong Cloud Education a acquis une participation majoritaire dans Brest Business School et pris le contrôle du groupe Demos, numéro deux de la formation professionnelle en France. Une manière d’allier savoir-faire des écoles et prestation de formation continue pour délivrer titres et diplômes reconnus à l’issue des formations.

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Aujourd’hui la formation professionnelle poursuit son développement et s’hybride en proposant des parcours mixant présentiel et numérique (blended learning) voire 100% en ligne et délivrant des titres et certifications reconnus. Exemple au sein du Groupe IONIS où la plateforme numérique ionisx.com est tournée vers ces nouveaux modes d’apprentissage pour accompagner les apprenants dans leur volonté de valoriser, d’optimiser et d’élargir leurs compétences. Mais à la différence des dispositifs traditionnels de la formation professionnelle, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : ainsi les apprenants peuvent-ils définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des enseignements adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et obtenir un accompagnement individualisé dans le cadre de réalisations de projets encadrés par des tuteurs et experts métier.

L’éducation du futur sera permanente et numérique

L’éducation est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance pour les 20 années à venir avec la santé et la transition énergétique[2]. Or, la démocratisation des formations en ligne associée à la mondialisation de l’enseignement augure un futur proche dans lequel ne subsisterait qu’une poignée d’universités en ligne dans le monde.

Déjà, les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) et autres entreprises du web tels que LinkedIn et Microsoft investissent le domaine de l’éducation à travers leurs plateformes : Google for Education, Apple for Education, Microsoft Education, Lynda.com ou Amazon Inspire. Il est probable que ces acteurs construiront prochainement des cursus débouchant sur des titres et certifications reconnus par l’État tel qu’envisagé au Royaume Uni dans un rapport[3] du Secrétaire d’État aux Universités et aux Sciences : « Il n’y a pas de raisons de protéger les [universités] en place d’une compétition d’excellence. Nous voulons un marché mondialement compétitif qui soutienne la diversité, dans lequel n’importe qui démontrant son potentiel à offrir une excellente éducation et à remplir les critères de qualité pourrait rentrer en compétition avec les institutions universitaires en place. »

Hier, les cours en ligne bouleversaient profondément les pratiques pédagogiques des écoles, comme au sein du Groupe IONIS avec l’introduction à grande échelle des classes inversées. Demain, les approches collaboratives, sociales et mobiles des plateformes numériques marqueront durablement l’enseignement. On verra émerger de nouveaux lieux d’apprentissage, des contenus et pratiques pédagogiques repensés ainsi que des modèles économiques réadaptés pour des publics d’apprenants dits « tout au long de la vie[4] ».

« Le destin d’une civilisation, selon l’historien Arnold Toynbee, dépend d’une minorité d’individus qui en leur sein détiennent des forces créatrices. Quand une civilisation parvient à relever un défi, elle croît, sinon elle décline. »[5] Avis à tous les pionniers de la transformation numérique de l’Enseignement.

Sources :
[1] Rifkin, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro : L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Babel.
https://www.amazon.fr/nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-co%C3%BBt-marginal-z%C3%A9ro/dp/2330058829
[2] https://www.wavestone.com/app/uploads/2017/03/numerique-enseignement-superieur-formation.pdf
[3] https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/523396/bis-16-265-success-as-a-knowledge-economy.pdf
[4] https://cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2016/05/CNNum_Avis2016-1_ESR-4.pdf
[5] Arnold Toynbee, historien, http://www.europe1.fr/emissions/au-coeur-de-l-histoire/lhistoire-de-demain-2721139

Entre Chicago et Paris, Philippe Jean-Baptiste a fait le choix de la formation online chez IONISx

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Philippe Jean-Baptiste, apprenant en Master Digital Marketingg

1 – Pouvez-vous vous présenter Philippe Jean-Bapstites ? Quel est votre poste actuel ? Quel est votre parcours professionnel ? Quel diplôme avez-vous passé ?

Je suis directeur marketing et digital pour un groupe informatique.
Et je suis également directeur général de la filiale e-commerce de ce groupe.

J’exerce depuis plus de 20 ans des fonctions de direction (marketing, business unit, centres de profits…) dans les secteurs de l’informatique, de la distribution et de l’e-commerce que cela soit en BtoB ou en BtoC.
Je dispose d’une véritable expertise en gestion d’entreprise, en stratégie et en marketing. J’effectue du mentoring pour des startups et je suis l’auteur de nombreux ouvrages de références sur le marketing, l’e- commerce et la création d’entreprise.

Je suis titulaire d’un master d’économie et de gestion, d’un master en marketing, complété par un Global Executive MBA.

Je suis à cheval aujourd’hui entre deux continents : la France avec Paris et les USA avec Chicago.

2 – Pourquoi avez-vous décidé de suivre un Master Marketing Digital ?

Il y a trois principales raisons qui m’ont décidé à suivre un master marketing digital :

– En premier lieu, mon master en marketing date de 20 ans, le monde a changé et continue de changer, et cela de plus en plus rapidement. Disposer d’un “update” académique me paraissait être utile.
– En second lieu, je voulais pouvoir prendre du temps et du recul pour approfondir mes compétences digitales et ainsi mieux appréhender les enjeux stratégiques du web.
– Et pour finir, je trouvais important de pouvoir rester attentif aux dernières innovations, tendances, théories et autres pratiques digitales liées à mon métier.

3 – Pour quelles raisons avez-vous opté pour une formation 100% en ligne ?

Tout d’abord pour des contraintes professionnelles et personnelles.
Etant entre Paris et Chicago, il me fallait une formation souple, accessible quand et où je le voulais (24h/24; 7j/7 et 365 jours/an) et sur n’importe quel support (ordinateur, tablette ou smartphone) car étant souvent en déplacement.
La formation en présentiel ou même en “blended learning” était tout simplement impossible pour moi. Seule contrainte pour moi, les visioconférences pour les travaux de groupes et les suivis pédagogiques avec les experts qui se déroulent en heures françaises.
Puis pour une formation “digitale”… le fait qu’elle soit justement 100% online était presque un argument en soi.

4 – Comment avez-vous entendu parler d’IONISx ?

Je suis un gros consommateur de MOOC (Massive Online Open Course) qui permettent de découvrir ou de renforcer des compétences et de se certifier dans des domaines très pointus.
J’ai suivi des cours sur les principales plateformes (Coursera, EdX, Fun, Canvas…) et j’ai découvert IONISx à travers 2 MOOCs : le ‘Growth Hacking’ et la sociologie du web 2.0.

5 – Quels sont les éléments marquants de votre expérience d’apprentissage chez IONISx ?

Le système de la classe inversée ou ‘flipped classroom’ où nous échangeons avec les experts pédagogiques, plus sur les cas pratiques où l’éclaircissement d’un point du cours que sur le cours en lui- même. Nous y gagnons en compréhension, concentration et efficacité.
Cela couplé au ‘social learning’ qui permet grâce au travail en groupe d’apprendre différemment et surtout de manière plus fluide et efficiente. Car on apprend beaucoup des autres membres du groupe, c’est un vrai travail de co-dévleoppement.

L’autre grande force de l’apprentissage chez IONISx est le ‘learning by doing’; en effet les cas pratiques permettent d’apprendre plus et plus vite. Nous passons directement à la pratique, c’est un changement de paradigme dans le secteur de l’éducation. Car souvent à la suite d’une formation, la grande question reste « comment mettre cet enseignement en pratique ?” Là, nous avons déjà fait de la pratique.

Enfin, nous travaillons avec des experts pédagogiques, et non plus avec des professeurs. La pédagogie du 21ème siècle où le schéma “sachant – apprenant” vole en éclat pour laisser la place à des experts extrêmement pointus dans leur domaine, s’adressant à des professionnels en quête de savoir. Là aussi, c’est assez unique sur le marché de l’enseignement.

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6 – Quels outils du “digital” avez-vous découvert au fil de votre parcours de formation ?Parmi ces outils, lesquels utilisez-vous au quotidien ?

Dans mon quotidien professionnel j’utilise déjà Office365 ou des outils de visio-conférence comme Lifesize, WebEx ou GoToMeeting, mais j’utilise maintenant de manière régulière (Une fois par semaine) le logiciel de visio-conférence Zoom au sein de la formation IONISx qui est à la fois un moyen efficace et simple d’échanger et de travailler avec les autres étudiants de la formation ainsi que les experts pédagogiques.

7 – Votre formation a-t-elle un impact direct sur l’exercice de votre activité professionnelle ? Auriez-vous un ou deux exemples concrets ?

La formation a déjà eu un impact direct sur l’exercice de mon activité professionnelle de 3 manières très concrètes :
Tout d’abord, les cas pratiques réalisés sur des activités très éloignées des miennes (hôtellerie, services à la personne, eau minérale par exemple) m’ouvrent l’esprit et enrichissent mes réflexions sur le domaine d’activité sur lequel j’exerce.
Ensuite, la meilleure connaissance des outils, méthodes et techniques digitales me permettent de mieux comprendre mes équipes marketing (webmarketeurs, webdesigners, traffic manager, community manager…) dans leur travail au quotidien et me permet également de plus les challenger.
Enfin, cela me permet de lancer des campagnes nouvelles (je pense notamment à une campagne Facebook) que je n’avais pas intégré à un de mes plans de communication au départ.

Merci à Philippe Jean-Baptiste d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de nous avoir rendu visite durant sa dernière escapade parisienne. Son interview vidéo sera trop prochainement disponible sur nos réseaux. 

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