3 astuces pour réussir sa formation en ligne

Quand on parle de formation en ligne, on pourrait s’imaginer seul derrière son écran, suivant des cours comme des séries télé. Alors que cette idée reçue ne pourrait pas être plus loin de la réalité.

Pour réussir votre formation à distance — comme pour réussir une formation en présentiel — vous aurez besoin d’organiser votre apprentissage de manière concrète, et d’adopter une communication adaptée.

Suivez ces astuces pour mettre toutes les chances de votre côté :

1. Pensez papier

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Commencez par déterminer comment vous intégrez la formation en ligne dans votre “vraie” vie.

Si vous avez la possibilité de créer un espace physique dédié à l’apprentissage, c’est une bonne manière de rendre votre travail plus efficace. Aménagez l’espace avec tout ce qu’il vous faut, et bannissez toute distraction. Evitez par exemple le bureau dans le salon ou proche de la télé, et privilégiez des horaires où vous serez tranquille.

Grâce à internet, vous pouvez consulter le contenu où que vous soyez, mais pour être efficace il faut adoptez des « rituels” pour vous mettre en mode « apprentissage » : par exemple, gardez avec vous un cahier et un stylo dédiés.

En effet, tout le monde apprend différemment, mais pour beaucoup le fait de prendre des notes ancre les connaissances et facilite la réflexion. Le papier vous permet de ré-approprier les enseignements par vous-même : vous pouvez annoter avec des couleurs pour isoler des points particuliers, ou découper vos notes pour être remises dans un autre ordre.

Surtout, sachez qu’il y a toujours un temps d’adaptation. C’est normal de chercher avant de trouver son rythme, soyez donc ouvert(e) à d’autres types d’organisation. Prendre le temps au début d’essayer différentes méthodes rendra votre apprentissage plus efficace par le suite.

2. Soignez votre communication

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Deux aspects de la communication prennent plus d’importance à distance : la prise d’initiative, et le choix des mots.

Tout d’abord, vous devez vous-même créer les occasions pour communiquer. Vous ne croiserez pas l’intervenant ou les autres apprenants dans le couloir, n’attendez donc pas pour initier le contact dès que vous avez une question ou une idée.

Ensuite, vous l’avez sûrement déjà entendu : une grande partie de la communication passe par le non verbal (les gestes, le ton, etc.). A l’écrit, le verbal prend alors toute la place et chacun de vos mots pèse davantage.

Pour soigner votre communication écrite, pensez toujours à bien expliciter ce que vous souhaitez dire. Puis assurez-vous d’utiliser un registre adapté : la formation professionnelle fait partie du milieu professionnel. Mettez en valeur votre sérieux, votre implication et votre esprit d’ouverture dans tout ce que vous communiquez.

Enfin, pour que les choses se passent au mieux, il faut prendre le temps de se connaître. Les autres apprenants sont là pour la même raison que vous : pour apprendre. N’oubliez pas qu’en cas de communication sensible ou complexe, un simple échange téléphonique est très souvent le meilleur choix.

En soignant votre communication, vous avez beaucoup à gagner : une bonne communication est plus efficace, plus agréable et plus motivante pour vous et vos interlocuteurs.

3. Soignez votre image

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Capture d’écran, rendu vidéo des apprenants ISEFAC Mastère Online Digital Marketing

La plupart des échanges se faisant à l’écrit et les occasions de se voir étant plutôt rares, il est donc primordiale de faire attention à l’image que vous renvoyez.

Lors des visioconférences ou des vidéos que vous enregistrez pour vos évaluations, la communication non verbale reprendra son importance. Habillez-vous comme vous le feriez en milieu professionnel ; projetez l’image que vous souhaiteriez montrer à vos futurs collaborateurs, employeurs ou partenaires.

Après, des réglages techniques peuvent aider à vous mettre en valeur. Pensez à choisir un endroit lumineux et calme, et à positionner votre webcam pour bien vous montrer de face. Des écouteurs équipées d’un microphone peuvent permettre une meilleure qualité de son pour tous. Faites attention également à ce que l’on voit derrière vous.

Des compétences transférables à la vie professionnelle

Au-delà de vous aider à réussir votre formation, les bonnes habitudes que vous prendrez — de concentration, d’efficacité et de mise en valeur de soi-même et des autres — vous permettront aussi de mieux réussir vos projets professionnels.

Profitez du cadre de la formation pour échanger des bonnes pratiques avec les autres apprenants, les intervenants ou l’équipe pédagogique !

Une démarche participative pour poursuivre la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS.

Une série d’ateliers de co-construction a été organisée dans chacune des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS en mai et juin 2017. L’objectif était de définir les axes prioritaires pour la poursuite de la transformation numérique de chacune des écoles. Récit et retour en images sur ces rencontres entre étudiants, administratifs, enseignants des écoles et l’équipe de IONISx. 

Ces ateliers de design participatif ne sont pas un acte isolé mais font suite à des rencontres régulières.

Pour accompagner la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS, jusqu’à présent IONISx avait organisé un séminaire de sensibilisation et de formation interne en mars 2015 pour le lancement du projet dans 7 écoles ; puis tous les 6 mois des focus-groups sur la qualité de l’offre et les évolutions attendues auprès du personnel et de représentants d’étudiants des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe.

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Travail en petits groupes à l’atelier de Sup’Biotech, mai 2017

Plus de 5 000 étudiants déjà concernés par l’enseignement numérique de IONISx

Mais qu’en est-il au juste de l’enseignement numérique au sein de IONIS Education Group ?

L’enseignement numérique est un axe fort de développement du Groupe. Des initiatives multiples existent, au sein de chaque école, ou initiés par le Groupe.  IONISx est l’unité du Groupe spécialisée dans ce domaine qui participe à la transformation numérique des écoles. Ses activités fédèrent essentiellement ce qui concerne le pilotage de projets, la production des cours et l’hébergement des supports numériques pour des cours souvent transverses aux écoles.

IONISx a donc lancé en janvier 2015 un projet de numérisation de cours pour 7 écoles (ISEFAC, ISEG, ISG, IPSA, ESME Sudria, EPITA, Sup’Biotech). Des classes inversées ont notamment été mises en place dans les 4 écoles d’ingénieurs en Mathématiques, Physique et Informatique depuis septembre 2015. Ceci touche plus de 5 000 étudiants depuis la rentrée 2016.

 

La dématérialisation d’autres cours est initiée (autres matières du cycle bachelor, du cycle ingénieur…) avec l’optique de proposer non seulement davantage de formations diplômantes dématérialisées en formation initiale ou continue mais aussi des certificats professionnels de formats plus courts. On vise la formation tout au long de la vie. 

Une démarche participative qui plaît

Pour aller plus loin et après 2 années scolaires de pratique, il était temps de faire le point, école par école, sur les axes prioritaires de développements pour le futur. La méthode de co-construction utilisée était inspirée d’une démarche mise en place dans l’enseignement supérieur français. Ces ateliers, intitulés “Tous acteurs de la transformation numérique de l’ESME Sudria/ l’IPSA / l’EPITA / Sup’Biotech !” étaient quadripartites . Ils rassemblaient chaque fois vingt à vingt cinq participants : étudiants déjà concernés par les classes inversées en première ou deuxième année d’étude, administratifs de l’école, enseignants plus ou moins concernés par l’enseignement numérique, et des représentants de l’équipe IONISx.

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Présentation d’un chantier par un étudiant à l’atelier de co-construction de l’IPSA,  juin 2017

L’idée comme le titre l’indiquait était que chacun se sente acteur de la transformation numérique de son école. Il s’est avéré que cet élément a grandement séduit, en particulier les étudiants qui ont apprécié d’être consultés de la sorte au même titre que les professionnels, forts de leur expérience et de leur niveau d’implication.

Le déroulé : une alternance de séquences en plénière et en petits groupes

Chaque atelier s’est déroulé sur la même trame, en 3 temps principaux après l’accueil des participants en plénière.

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Panneau de bienvenue à l’ESME, juin 2017

1. Imaginer l’école en 2050 : un brainstorm d’une demi-heure pour échauffer les méninges en petits groupes. Une liste de dimensions à aborder comme les lieux, les publics, les ressources, etc. permettait d’avoir une approche la plus complète possible. A la fin de cette séquence chaque groupe devait aussi choisir quelles valeurs représenteraient le mieux son école dans ce futur lointain. Une restitution de chaque panneaux produit en plénière a permis à chaque groupe de prendre connaissance des idées et des directions privilégiées par les uns et les autres.

2. Faire avancer les projets de la transformation numérique : un inventaire des projets actuels a été dressé en plénière. Ceci a permis à chacun d’avoir connaissance de certains éléments qui le concernent de plus ou moins loin, de l’ERP aux cours en ligne existants ou en développement, en passant par l’évaluation, le suivi, la formation continue… Ensuite un projet a été développé par table. Chacune planchait sur les actions à mener pour le développement du chantier en question selon 6 dimensions : lieux, recherche, ressources, systèmes d’informations et services, contenus pédagogiques, gouvernance, éco-système et valeur ajouté.

3. Définir le référentiel de transformation numérique de l’établissement : pendant la dernière heure de l’atelier, les petits groupes ont identifié parmi de nombreuses actions proposées par l’exercice quelles étaient les 10 actions les plus pertinentes pour leur école, toujours classées selon les 6 dimensions précédentes. Des étiquettes permettaient de placer les actions sélectionnées sur un fond de carte.

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Un participant lit les étiquettes proposant des actions à sélectionner et coller sur une carte à Sup’Biotech, mai 2017

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Dialogue en petits groupes à Sup’Biotech, mai 2017

Ces recommandations ont été partagées en plénière où une carte de compilation a été produite. Il s’agissait d’exprimer ce que ces actions théoriques signifiaient dans le cas de l’école et de les rapprocher aussi des 3 ou 4 projets de transformations numériques sur lesquels les groupes avaient travaillés au préalable.

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Compilation des cartes des 10 actions prioritaires en plénières à Sup’Biotech, mai 2017

Au final, ce qui pourrait faciliter une bonne appropriation des changements envisagés ou une mise en place rapide des actions préconisées a été évoqué.

Après quelques mots de conclusion et de remerciement, un buffet était l’occasion de prolonger les échanges de manière plus informelle.

Quels enseignements sur le fond ?

D’une manière générale, un consensus sur les axes de développement s’est dégagé :

  • Vers une porte d’entrée unique pour tous les services en ligne (scolarité, cours, bibliothèque…). Fini les login sur différentes plateformes : une porte d’entrée unique serait la voie à différents services selon les accès associés.
  • Des idées pour développer la communication interne (au sein des écoles entre l’administration et les profs principaux et les étudiants, entre établissements et campus).
  • Vers plus d’informations sur la progression des apprenants, aussi bien pour les étudiants que les équipes enseignantes et pédagogiques. Les statistiques déjà accessibles sont bien appréciées pour se comparer notamment à la moyenne de sa classe. La gamification déjà présente est amenée à prendre une place toujours plus importante pour développer l’émulation entre apprenants et enseignants et démontrer l’acquisition de connaissance et compétences.
  • Plus de collaboration que ce soit via du tutorat par des élèves plus avancés ou via les réseaux sociaux entre apprenants d’une même promotion ou avec les enseignants.
  • Plus de pédagogie par projet et d’interdisciplinarité, avec des projets fil rouge transverses à plusieurs cours, de nouveaux types d’évaluations.

 

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Travail en petits groupes à l’ESME Sudria, juin 2017

Un renforcement des équipement et des locaux pour s’adapter à la pédagogie numérique : plus d’espaces pour consulter ses cours à l’école ou travailler en petits groupes sur des projets ou des révisions ; des salles adaptées aux séances de travaux dirigés ou de travaux pratiques, à l’expérimentation, des fablabs…

Bien entendu certaines nuances et préconisations sont propres à chacune des écoles qu’il serait trop long de développer ici.

Une démarche systématique à suivre de plan d’actions

En conclusion, cette méthode a permis d’envisager le futur à moyen terme en abordant différentes dimensions, sans faire l’écueil de se concentrer sur ce qui semble le plus évident et utile mais aussi en envisageant systématiquement tous les axes de développement possibles.

L’appropriation des préconisations par les participants était bien tangible. Il reste à transformer ces recommandations en plans d’action concrets à budgéter et planifier plus précisément.

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L’animatrice note les propositions des participants à la plénière à l’ESME Sudria, juin 2017

Quant à la démarche de qualité et de consultation large des publics concernés, il est indéniable qu’elle se poursuivra. Elle a non seulement été appréciée de chacun, mais elle a aussi débouché sur des idées variées, pertinentes et de valeur pour poursuivre la transformation numérique des écoles.

Objectif atteint ! Mais on ne s’arrête pas là. La réflexion est permanente : Quel format pour les prochains ateliers consultatifs sur la qualité de l’enseignement numérique prévus à l’automne 2017 ? Vos idées sont les bienvenues en commentaire de cet article !

« La formation en ligne IONISX a complètement modifié ma perception de la formation diplômante en ligne »

Habib ABYORO, Chef de Département Partenariats d’Assurances chez NSIA Banque Côté d’Ivoire va bientôt être diplômé de l’Exécutive MBA EPITECH. Il a suivi cette formation en ligne avec d’autres apprenants français, tout en restant en Côté d’Ivoire. Retour sur son parcours : 

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Quel est votre parcours ?

Diplômé d’école de commerce, en charge du développement de la bancassurance chez NSIA BANQUE, je bénéficie d’une expérience de plus de 10 ans dans les domaines de la banque de détail et de l’assurance.
J’ai aussi le privilège d’intervenir en tant que vacataire pour des écoles de commerce sur l’assurance bancaire.

Votre objectif après la formation ?

Valoriser mon parcours professionnel en m’orientant vers d’autres fonctions.

Pourquoi avez-vous choisi de suivre votre formation à IONISx ?

Programmes avec des contenus pertinents et l’accessibilité aux classes virtuelles.

Quel est votre cours favori ?

Management des équipes.

Avant de vous inscrire, quels étaient les idées reçues que vous aviez sur la formation 100 % en ligne ?

Formation trop virtuelle avec des résultats difficilement mesurables

…et finalement, vous en pensez quoi aujourd’hui ?

La formation en ligne offerte par IONISX a complément modifié ma perception de la formation diplômante en ligne tant les résultats sont tangibles et me permettent une mise en application immédiate.

En savoir plus sur le MBA en ligne 

« Une valeur ajoutée : les travaux de groupe qui permettent de connaître les conditions de la réussite du travail »

Résidant à Bordeaux, Anne-Claire ROTURIER a choisi de suivre un cursus de formation de milieu de carrière, Executive MBA orienté Innovation et Business-tech, en e-learning. La validation finale de ce parcours aura lieu en septembre 2017. Elle nous livre quelques éléments d’information sur son parcours. 

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Quel est votre parcours ? 

Je suis devenue une dirigeante expérimentée, spécialisée dans le Management de plans d’actions de politiques publiques, liées au Développement Durable.

Votre objectif à l’issue de la formation ? 

Participer au Management de projets, à la gouvernance économique, d’une structure à la notoriété acquise.

Pourquoi avez-vous choisi de suivre votre formation à IONISx ?

Pour le contenu approfondi qualitatif, qui me permet à la fois de conforter mes compétences en Management, Finance et Innovation, et d’en acquérir de nouvelles sur la Décision stratégique, le digital.

Quel est votre cours favori ?

La cohérence résultant de l’assemblage de l’ensemble des cours et des études de cas, a ma faveur.

Avant de vous inscrire, quels étaient les idées reçues que vous aviez sur la formation 100 % en ligne ?

Pour moi, une formation en ligne permettait peu de personnalisation du suivi du parcours d’apprenant.

…et finalement, vous en pensez quoi aujourd’hui ?

Des outils et techniques de prise de décision très solides, une diversité d’intervenants disponibles et attentifs qui se complètent. Et une valeur ajoutée : les travaux de groupe qui permettent de connaître les conditions de la réussite du travail à distance et d’en maîtriser toute l’efficacité.

En savoir plus sur nos MBA en ligne 

 

« Suivre un MBA m’a permis d’avoir une vision encore plus globale de l’entreprise et de la gestion d’une direction »

Guillaume LAURIE travaille pour Kedge Business School, une école de commerce basée à Marseille en tant que Chef de projet en pédagogie expérientielle. Son rôle ? Accompagner les enseignants dans la dématérialisation de leurs cours. Il suit les cours du MBA EPITECH ONLINE depuis janvier 2017. Revenons sur son parcours : 

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Quel est votre parcours ?

Atypique, après 6 ans de la Marine Nationale et plusieurs postes pour des PME et grands groupes, me voilà dans une école de commerce.

Quel est votre objectif après la formation ?

Suivre un MBA m’a permis d’avoir une vision encore plus globale de l’entreprise et de la gestion d’une direction.

Pourquoi avez-vous choisi de suivre votre formation à IONISx ?

La souplesse du MBA en ligne et la qualité de leurs MOOC laissaient présager une formation à distance de haut niveau.

Quel est votre cours favori ?

J’hésite entre la communication orale et l’innovation qui sont des domaines que j’adore !

Avant de vous inscrire, quels étaient les idées reçues que vous aviez sur la formation 100 % en ligne ?

Aucun car je suis moi-même très engagé dans les formations en ligne puisque j’en produis.

…et finalement, vous en pensez quoi aujourd’hui ?

Je suis très satisfait.

En savoir plus sur le MBA 100 % Online d’EPITECH

 

 

L’école dématérialisée prend le contrôle de la formation professionnelle

Conséquence des effets de la mondialisation associés à la transformation digitale, la compétition entre écoles, universités et organismes de formation est désormais remise en cause par l’arrivée de nouvelles plateformes d’enseignement en ligne. L’éducation et la formation professionnelle, un futur dicté par les géants du Web ?

Alexander CalderOeuvre d’Alexander Calder   / Crédit photo : Nate R.

« Tout le monde commence à craindre de se faire Uberiser. C’est l’idée qu’on se réveille soudainement en découvrant que son activité historique a disparu… Les clients n’ont jamais été aussi désorientés ou inquiets au sujet de leur marque et de leur modèle économique » confiait Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, en décembre 2014, dans une tribune du Financial Times.

Mythe ou réalité, le risque d’uberisation agite depuis quelques années le secteur de la formation professionnelle déjà traversé par une transformation numérique profonde. On pense notamment à l’essor du e-learning, des plateformes collaboratives ou de streaming de vidéos puis l’émergence des MOOC, COOC et SPOC à destination des entreprises comme des particuliers. Ainsi chacun peut-il désormais apprendre ou enseigner à travers de multiples outils numériques (forum, wiki, vidéos, podcasts, tutoriels, etc.) remettant théoriquement en cause le monopole longtemps exercé par les organismes de formation initiale ou continue.

Paradoxalement, en matière de formation professionnelle, la transformation numérique a produit un effet inverse à l’uberisation d’autres secteurs de l’économie : les établissements d’enseignement supérieur ont réinvesti le terrain de la formation continue après l’avoir longtemps délesté au profit de la formation initiale.

Faut-il voir un effet de la révolution des MOOC ayant poussée les écoles et universités à investir le domaine du digital learning dont elles ont produit une majorité du contenu actuellement disponible ? Au fond, les établissements d’enseignement supérieur redeviennent grâce au numérique des partenaires privilégiés des entreprises pour la formation de leurs salariés. Ils proposent des formules repensées : enseignement personnalisé, pédagogie par projet, serious games, réalité virtuelle & augmentée, blended learning, adaptive learning, social ou mobile learning.

Après les MOOC, la formation professionnelle d’excellence par les écoles et universités

Jeremy Rifkin, auteur et économiste de renom avait théorisé en 2014 la fin de l’université telle qu’on la connaît dans son ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme »[1]. Force est de constater que les universités traditionnelles n’ont pas disparu mais leurs missions ont changé radicalement après la déferlante des MOOC en 2012. En définitive, ce phénomène aura servi de brèche et d’ouverture à une conception plus large de l’enseignement numérique.

Aujourd’hui, de nombreuses offres Executive Education permettent aux écoles et universités de tirer parti de leur expérience du MOOC pour répondre aux besoins des entreprises à travers des offres de formations 100% en ligne ou hybrides. De même, les universités d’entreprises s’associent aux grandes écoles pour élargir leurs offres de formation, intégrer des enseignants chercheurs et délivrer des titres ou certifications reconnus à leurs collaborateurs. Au-delà de l’effet de mode, ces nouveaux types d’apprentissage possèdent de nombreux avantages. Ils permettent de dépasser certaines contraintes physiques comme la capacité d’accueil des établissements par exemple, d’apprendre en temps réel, ou encore de collaborer avec la communauté via des réseaux sociaux d’apprentissage.

Diplômes, titres et certifications 100% en ligne : la nouvelle donne en matière de formation continue

Dirigeants, cadres ou entrepreneurs : la formation professionnelle continue à destination des collaborateurs de l’entreprise relève d’un besoin historique d’adapter les salariés à leur poste de travail et de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi. Face à la concurrence émanant des pays à bas coûts de main-d’œuvre, la montée en compétence des employés représente un enjeu considérable pour l’innovation et la compétitivité des entreprises et requiert de nouvelles méthodes de formations – moins contraignantes et plus efficaces.

Si une nouvelle ère a été franchie avec l’émergence des MOOC et autres formations en ligne favorisant le développement de la formation continue auprès d’un plus grand nombre d’individus à un moindre coût, le besoin de reconnaissance s’est vite fait sentir tant pour les apprenants que pour les formateurs. Besoin de valoriser les connaissances et compétences nouvellement acquises pour les apprenants. Besoin de valoriser la qualité de la formation à travers la certification pour les écoles et prestataires de formation. En outre, depuis le 1er janvier 2017 les financeurs institutionnels de la formation professionnelle (État, Région, Opca, Opacif, Pôle emploi et Agefiph) doivent s’assurer que les formations professionnelles financées répondent aux critères qualité attendus d’une action de formation.

Se réinventer ou périr

Bousculés par la réforme de la formation professionnelle de 2014 d’une part et l’innovation pédagogique portée par les EdTech d’autre part, les acteurs traditionnels de la formation continue n’ont eu d’autre choix que de se réinventer ou périr. Tout d’abord en recourant à des partenariats avec les écoles et universités pour délivrer des formations et certifications éligibles au CPF. Puis, de plus en plus, en adoptant des dispositifs pédagogiques augmentés plus proches des attentes des apprenants : réalisation de projets, auto-apprentissage, esprit collaboratif, complémentarité des compétences. Enfin, les prestataires de formations se sont tournés vers les modèles économiques du web popularisés par les plateformes de services à la demande : formules freemium, abonnements premium, in-app purchases.

Signe de cette nouvelle donne en matière de formation : l’exemple de Weidong Cloud Education. Leader de l’éducation en ligne en Chine ayant créé avec Microsoft la plateforme d’enseignement en ligne du ministère chinois de l’éducation, Weidong Cloud Education a acquis une participation majoritaire dans Brest Business School et pris le contrôle du groupe Demos, numéro deux de la formation professionnelle en France. Une manière d’allier savoir-faire des écoles et prestation de formation continue pour délivrer titres et diplômes reconnus à l’issue des formations.

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Aujourd’hui la formation professionnelle poursuit son développement et s’hybride en proposant des parcours mixant présentiel et numérique (blended learning) voire 100% en ligne et délivrant des titres et certifications reconnus. Exemple au sein du Groupe IONIS où la plateforme numérique ionisx.com est tournée vers ces nouveaux modes d’apprentissage pour accompagner les apprenants dans leur volonté de valoriser, d’optimiser et d’élargir leurs compétences. Mais à la différence des dispositifs traditionnels de la formation professionnelle, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : ainsi les apprenants peuvent-ils définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des enseignements adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et obtenir un accompagnement individualisé dans le cadre de réalisations de projets encadrés par des tuteurs et experts métier.

L’éducation du futur sera permanente et numérique

L’éducation est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance pour les 20 années à venir avec la santé et la transition énergétique[2]. Or, la démocratisation des formations en ligne associée à la mondialisation de l’enseignement augure un futur proche dans lequel ne subsisterait qu’une poignée d’universités en ligne dans le monde.

Déjà, les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) et autres entreprises du web tels que LinkedIn et Microsoft investissent le domaine de l’éducation à travers leurs plateformes : Google for Education, Apple for Education, Microsoft Education, Lynda.com ou Amazon Inspire. Il est probable que ces acteurs construiront prochainement des cursus débouchant sur des titres et certifications reconnus par l’État tel qu’envisagé au Royaume Uni dans un rapport[3] du Secrétaire d’État aux Universités et aux Sciences : « Il n’y a pas de raisons de protéger les [universités] en place d’une compétition d’excellence. Nous voulons un marché mondialement compétitif qui soutienne la diversité, dans lequel n’importe qui démontrant son potentiel à offrir une excellente éducation et à remplir les critères de qualité pourrait rentrer en compétition avec les institutions universitaires en place. »

Hier, les cours en ligne bouleversaient profondément les pratiques pédagogiques des écoles, comme au sein du Groupe IONIS avec l’introduction à grande échelle des classes inversées. Demain, les approches collaboratives, sociales et mobiles des plateformes numériques marqueront durablement l’enseignement. On verra émerger de nouveaux lieux d’apprentissage, des contenus et pratiques pédagogiques repensés ainsi que des modèles économiques réadaptés pour des publics d’apprenants dits « tout au long de la vie[4] ».

« Le destin d’une civilisation, selon l’historien Arnold Toynbee, dépend d’une minorité d’individus qui en leur sein détiennent des forces créatrices. Quand une civilisation parvient à relever un défi, elle croît, sinon elle décline. »[5] Avis à tous les pionniers de la transformation numérique de l’Enseignement.

Sources :
[1] Rifkin, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro : L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Babel.
https://www.amazon.fr/nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-co%C3%BBt-marginal-z%C3%A9ro/dp/2330058829
[2] https://www.wavestone.com/app/uploads/2017/03/numerique-enseignement-superieur-formation.pdf
[3] https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/523396/bis-16-265-success-as-a-knowledge-economy.pdf
[4] https://cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2016/05/CNNum_Avis2016-1_ESR-4.pdf
[5] Arnold Toynbee, historien, http://www.europe1.fr/emissions/au-coeur-de-l-histoire/lhistoire-de-demain-2721139

Entre Chicago et Paris, Philippe Jean-Baptiste a fait le choix de la formation online chez IONISx

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Philippe Jean-Baptiste, apprenant en Master Digital Marketingg

1 – Pouvez-vous vous présenter Philippe Jean-Bapstites ? Quel est votre poste actuel ? Quel est votre parcours professionnel ? Quel diplôme avez-vous passé ?

Je suis directeur marketing et digital pour un groupe informatique.
Et je suis également directeur général de la filiale e-commerce de ce groupe.

J’exerce depuis plus de 20 ans des fonctions de direction (marketing, business unit, centres de profits…) dans les secteurs de l’informatique, de la distribution et de l’e-commerce que cela soit en BtoB ou en BtoC.
Je dispose d’une véritable expertise en gestion d’entreprise, en stratégie et en marketing. J’effectue du mentoring pour des startups et je suis l’auteur de nombreux ouvrages de références sur le marketing, l’e- commerce et la création d’entreprise.

Je suis titulaire d’un master d’économie et de gestion, d’un master en marketing, complété par un Global Executive MBA.

Je suis à cheval aujourd’hui entre deux continents : la France avec Paris et les USA avec Chicago.

2 – Pourquoi avez-vous décidé de suivre un Master Marketing Digital ?

Il y a trois principales raisons qui m’ont décidé à suivre un master marketing digital :

– En premier lieu, mon master en marketing date de 20 ans, le monde a changé et continue de changer, et cela de plus en plus rapidement. Disposer d’un “update” académique me paraissait être utile.
– En second lieu, je voulais pouvoir prendre du temps et du recul pour approfondir mes compétences digitales et ainsi mieux appréhender les enjeux stratégiques du web.
– Et pour finir, je trouvais important de pouvoir rester attentif aux dernières innovations, tendances, théories et autres pratiques digitales liées à mon métier.

3 – Pour quelles raisons avez-vous opté pour une formation 100% en ligne ?

Tout d’abord pour des contraintes professionnelles et personnelles.
Etant entre Paris et Chicago, il me fallait une formation souple, accessible quand et où je le voulais (24h/24; 7j/7 et 365 jours/an) et sur n’importe quel support (ordinateur, tablette ou smartphone) car étant souvent en déplacement.
La formation en présentiel ou même en “blended learning” était tout simplement impossible pour moi. Seule contrainte pour moi, les visioconférences pour les travaux de groupes et les suivis pédagogiques avec les experts qui se déroulent en heures françaises.
Puis pour une formation “digitale”… le fait qu’elle soit justement 100% online était presque un argument en soi.

4 – Comment avez-vous entendu parler d’IONISx ?

Je suis un gros consommateur de MOOC (Massive Online Open Course) qui permettent de découvrir ou de renforcer des compétences et de se certifier dans des domaines très pointus.
J’ai suivi des cours sur les principales plateformes (Coursera, EdX, Fun, Canvas…) et j’ai découvert IONISx à travers 2 MOOCs : le ‘Growth Hacking’ et la sociologie du web 2.0.

5 – Quels sont les éléments marquants de votre expérience d’apprentissage chez IONISx ?

Le système de la classe inversée ou ‘flipped classroom’ où nous échangeons avec les experts pédagogiques, plus sur les cas pratiques où l’éclaircissement d’un point du cours que sur le cours en lui- même. Nous y gagnons en compréhension, concentration et efficacité.
Cela couplé au ‘social learning’ qui permet grâce au travail en groupe d’apprendre différemment et surtout de manière plus fluide et efficiente. Car on apprend beaucoup des autres membres du groupe, c’est un vrai travail de co-dévleoppement.

L’autre grande force de l’apprentissage chez IONISx est le ‘learning by doing’; en effet les cas pratiques permettent d’apprendre plus et plus vite. Nous passons directement à la pratique, c’est un changement de paradigme dans le secteur de l’éducation. Car souvent à la suite d’une formation, la grande question reste « comment mettre cet enseignement en pratique ?” Là, nous avons déjà fait de la pratique.

Enfin, nous travaillons avec des experts pédagogiques, et non plus avec des professeurs. La pédagogie du 21ème siècle où le schéma “sachant – apprenant” vole en éclat pour laisser la place à des experts extrêmement pointus dans leur domaine, s’adressant à des professionnels en quête de savoir. Là aussi, c’est assez unique sur le marché de l’enseignement.

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6 – Quels outils du “digital” avez-vous découvert au fil de votre parcours de formation ?Parmi ces outils, lesquels utilisez-vous au quotidien ?

Dans mon quotidien professionnel j’utilise déjà Office365 ou des outils de visio-conférence comme Lifesize, WebEx ou GoToMeeting, mais j’utilise maintenant de manière régulière (Une fois par semaine) le logiciel de visio-conférence Zoom au sein de la formation IONISx qui est à la fois un moyen efficace et simple d’échanger et de travailler avec les autres étudiants de la formation ainsi que les experts pédagogiques.

7 – Votre formation a-t-elle un impact direct sur l’exercice de votre activité professionnelle ? Auriez-vous un ou deux exemples concrets ?

La formation a déjà eu un impact direct sur l’exercice de mon activité professionnelle de 3 manières très concrètes :
Tout d’abord, les cas pratiques réalisés sur des activités très éloignées des miennes (hôtellerie, services à la personne, eau minérale par exemple) m’ouvrent l’esprit et enrichissent mes réflexions sur le domaine d’activité sur lequel j’exerce.
Ensuite, la meilleure connaissance des outils, méthodes et techniques digitales me permettent de mieux comprendre mes équipes marketing (webmarketeurs, webdesigners, traffic manager, community manager…) dans leur travail au quotidien et me permet également de plus les challenger.
Enfin, cela me permet de lancer des campagnes nouvelles (je pense notamment à une campagne Facebook) que je n’avais pas intégré à un de mes plans de communication au départ.

Merci à Philippe Jean-Baptiste d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de nous avoir rendu visite durant sa dernière escapade parisienne. Son interview vidéo sera trop prochainement disponible sur nos réseaux. 

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