L’école dématérialisée prend le contrôle de la formation professionnelle

Conséquence des effets de la mondialisation associés à la transformation digitale, la compétition entre écoles, universités et organismes de formation est désormais remise en cause par l’arrivée de nouvelles plateformes d’enseignement en ligne. L’éducation et la formation professionnelle, un futur dicté par les géants du Web ?

Alexander CalderOeuvre d’Alexander Calder   / Crédit photo : Nate R.

« Tout le monde commence à craindre de se faire Uberiser. C’est l’idée qu’on se réveille soudainement en découvrant que son activité historique a disparu… Les clients n’ont jamais été aussi désorientés ou inquiets au sujet de leur marque et de leur modèle économique » confiait Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, en décembre 2014, dans une tribune du Financial Times.

Mythe ou réalité, le risque d’uberisation agite depuis quelques années le secteur de la formation professionnelle déjà traversé par une transformation numérique profonde. On pense notamment à l’essor du e-learning, des plateformes collaboratives ou de streaming de vidéos puis l’émergence des MOOC, COOC et SPOC à destination des entreprises comme des particuliers. Ainsi chacun peut-il désormais apprendre ou enseigner à travers de multiples outils numériques (forum, wiki, vidéos, podcasts, tutoriels, etc.) remettant théoriquement en cause le monopole longtemps exercé par les organismes de formation initiale ou continue.

Paradoxalement, en matière de formation professionnelle, la transformation numérique a produit un effet inverse à l’uberisation d’autres secteurs de l’économie : les établissements d’enseignement supérieur ont réinvesti le terrain de la formation continue après l’avoir longtemps délesté au profit de la formation initiale.

Faut-il voir un effet de la révolution des MOOC ayant poussée les écoles et universités à investir le domaine du digital learning dont elles ont produit une majorité du contenu actuellement disponible ? Au fond, les établissements d’enseignement supérieur redeviennent grâce au numérique des partenaires privilégiés des entreprises pour la formation de leurs salariés. Ils proposent des formules repensées : enseignement personnalisé, pédagogie par projet, serious games, réalité virtuelle & augmentée, blended learning, adaptive learning, social ou mobile learning.

Après les MOOC, la formation professionnelle d’excellence par les écoles et universités

Jeremy Rifkin, auteur et économiste de renom avait théorisé en 2014 la fin de l’université telle qu’on la connaît dans son ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme »[1]. Force est de constater que les universités traditionnelles n’ont pas disparu mais leurs missions ont changé radicalement après la déferlante des MOOC en 2012. En définitive, ce phénomène aura servi de brèche et d’ouverture à une conception plus large de l’enseignement numérique.

Aujourd’hui, de nombreuses offres Executive Education permettent aux écoles et universités de tirer parti de leur expérience du MOOC pour répondre aux besoins des entreprises à travers des offres de formations 100% en ligne ou hybrides. De même, les universités d’entreprises s’associent aux grandes écoles pour élargir leurs offres de formation, intégrer des enseignants chercheurs et délivrer des titres ou certifications reconnus à leurs collaborateurs. Au-delà de l’effet de mode, ces nouveaux types d’apprentissage possèdent de nombreux avantages. Ils permettent de dépasser certaines contraintes physiques comme la capacité d’accueil des établissements par exemple, d’apprendre en temps réel, ou encore de collaborer avec la communauté via des réseaux sociaux d’apprentissage.

Diplômes, titres et certifications 100% en ligne : la nouvelle donne en matière de formation continue

Dirigeants, cadres ou entrepreneurs : la formation professionnelle continue à destination des collaborateurs de l’entreprise relève d’un besoin historique d’adapter les salariés à leur poste de travail et de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi. Face à la concurrence émanant des pays à bas coûts de main-d’œuvre, la montée en compétence des employés représente un enjeu considérable pour l’innovation et la compétitivité des entreprises et requiert de nouvelles méthodes de formations – moins contraignantes et plus efficaces.

Si une nouvelle ère a été franchie avec l’émergence des MOOC et autres formations en ligne favorisant le développement de la formation continue auprès d’un plus grand nombre d’individus à un moindre coût, le besoin de reconnaissance s’est vite fait sentir tant pour les apprenants que pour les formateurs. Besoin de valoriser les connaissances et compétences nouvellement acquises pour les apprenants. Besoin de valoriser la qualité de la formation à travers la certification pour les écoles et prestataires de formation. En outre, depuis le 1er janvier 2017 les financeurs institutionnels de la formation professionnelle (État, Région, Opca, Opacif, Pôle emploi et Agefiph) doivent s’assurer que les formations professionnelles financées répondent aux critères qualité attendus d’une action de formation.

Se réinventer ou périr

Bousculés par la réforme de la formation professionnelle de 2014 d’une part et l’innovation pédagogique portée par les EdTech d’autre part, les acteurs traditionnels de la formation continue n’ont eu d’autre choix que de se réinventer ou périr. Tout d’abord en recourant à des partenariats avec les écoles et universités pour délivrer des formations et certifications éligibles au CPF. Puis, de plus en plus, en adoptant des dispositifs pédagogiques augmentés plus proches des attentes des apprenants : réalisation de projets, auto-apprentissage, esprit collaboratif, complémentarité des compétences. Enfin, les prestataires de formations se sont tournés vers les modèles économiques du web popularisés par les plateformes de services à la demande : formules freemium, abonnements premium, in-app purchases.

Signe de cette nouvelle donne en matière de formation : l’exemple de Weidong Cloud Education. Leader de l’éducation en ligne en Chine ayant créé avec Microsoft la plateforme d’enseignement en ligne du ministère chinois de l’éducation, Weidong Cloud Education a acquis une participation majoritaire dans Brest Business School et pris le contrôle du groupe Demos, numéro deux de la formation professionnelle en France. Une manière d’allier savoir-faire des écoles et prestation de formation continue pour délivrer titres et diplômes reconnus à l’issue des formations.

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Aujourd’hui la formation professionnelle poursuit son développement et s’hybride en proposant des parcours mixant présentiel et numérique (blended learning) voire 100% en ligne et délivrant des titres et certifications reconnus. Exemple au sein du Groupe IONIS où la plateforme numérique ionisx.com est tournée vers ces nouveaux modes d’apprentissage pour accompagner les apprenants dans leur volonté de valoriser, d’optimiser et d’élargir leurs compétences. Mais à la différence des dispositifs traditionnels de la formation professionnelle, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : ainsi les apprenants peuvent-ils définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des enseignements adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et obtenir un accompagnement individualisé dans le cadre de réalisations de projets encadrés par des tuteurs et experts métier.

L’éducation du futur sera permanente et numérique

L’éducation est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance pour les 20 années à venir avec la santé et la transition énergétique[2]. Or, la démocratisation des formations en ligne associée à la mondialisation de l’enseignement augure un futur proche dans lequel ne subsisterait qu’une poignée d’universités en ligne dans le monde.

Déjà, les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) et autres entreprises du web tels que LinkedIn et Microsoft investissent le domaine de l’éducation à travers leurs plateformes : Google for Education, Apple for Education, Microsoft Education, Lynda.com ou Amazon Inspire. Il est probable que ces acteurs construiront prochainement des cursus débouchant sur des titres et certifications reconnus par l’État tel qu’envisagé au Royaume Uni dans un rapport[3] du Secrétaire d’État aux Universités et aux Sciences : « Il n’y a pas de raisons de protéger les [universités] en place d’une compétition d’excellence. Nous voulons un marché mondialement compétitif qui soutienne la diversité, dans lequel n’importe qui démontrant son potentiel à offrir une excellente éducation et à remplir les critères de qualité pourrait rentrer en compétition avec les institutions universitaires en place. »

Hier, les cours en ligne bouleversaient profondément les pratiques pédagogiques des écoles, comme au sein du Groupe IONIS avec l’introduction à grande échelle des classes inversées. Demain, les approches collaboratives, sociales et mobiles des plateformes numériques marqueront durablement l’enseignement. On verra émerger de nouveaux lieux d’apprentissage, des contenus et pratiques pédagogiques repensés ainsi que des modèles économiques réadaptés pour des publics d’apprenants dits « tout au long de la vie[4] ».

« Le destin d’une civilisation, selon l’historien Arnold Toynbee, dépend d’une minorité d’individus qui en leur sein détiennent des forces créatrices. Quand une civilisation parvient à relever un défi, elle croît, sinon elle décline. »[5] Avis à tous les pionniers de la transformation numérique de l’Enseignement.

Sources :
[1] Rifkin, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro : L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Babel.
https://www.amazon.fr/nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-co%C3%BBt-marginal-z%C3%A9ro/dp/2330058829
[2] https://www.wavestone.com/app/uploads/2017/03/numerique-enseignement-superieur-formation.pdf
[3] https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/523396/bis-16-265-success-as-a-knowledge-economy.pdf
[4] https://cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2016/05/CNNum_Avis2016-1_ESR-4.pdf
[5] Arnold Toynbee, historien, http://www.europe1.fr/emissions/au-coeur-de-l-histoire/lhistoire-de-demain-2721139
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Donnez toutes les chances de succès à votre projet : maîtrisez les chiffres de l’entreprise

Lorsqu’on lance un projet au sein d’une organisation, ou une nouvelle structure, ce sont rarement la bonne volonté ou les idées qui manquent… Mais plutôt l’art de convertir nos intuitions en données chiffrées ! Développez ce savoir-faire avec Catherine Lott-Vernet, consultante en stratégie et experte IONISx.

 

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Vous connaissez certainement BlaBlaCar, leader mondial du covoiturage et l’une des rares « licornes » françaises (une start-up non cotée en bourse et valorisée à plus d’un milliard de dollars). Mais saviez-vous qu’avant d’en arriver là, la startup a testé sans succès 6 business-plan différents, jusqu’à enfin trouver son précieux sésame vers le succès ?

« Mon conseil pour lancer son projet, c’est de savoir compter : surtout ne pas être dépensier ! »

Frédéric Mazzella, Fondateur BlaBlaCar – intervenant du MBA ISG+EPITA

Quand vous décidez de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ou intrapreneuriale (lancer une nouvelle organisation au sein d’une entreprise), les idées neuves et les concepts forts sont une part essentielle du succès, mais vous risquez de grosses désillusions si vous êtes trop fâché(e) avec les chiffres :

« Les modèles économiques sont en mutation, la mesure de la performance conquiert de nouveaux territoires, de nouveaux termes émergent… Mais la finalité de l’entreprise, quels que soient les indicateurs qu’elle adopte, c’est de produire par son activité des flux qui traduisent en chiffres sa capacité à créer de la valeur, pour rentabiliser son outil de production et ses ressources. »

Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie – Cabinet Fizzy Ways

Vous devez pouvoir faire la démonstration des bénéfices concrets de votre idée, pour vous-même, et surtout à destination de toutes les parties prenantes : partenaires, collaborateurs, futurs clients… Pour convaincre des investisseurs, vous devrez être crédible lors de vos présentations de projections financières. Vous aurez par exemple à définir votre besoin en fond de roulement, ou établir vos comptes de résultats prévisionnels pour dégager votre taux de rentabilité :

« Du côté de l’entrepreneuriat, un projet doit démontrer qu’il est viable, qu’il saura trouver son marché et produire de la valeur. Même si les premières projections financières résultent de jeux d’hypothèses qui les rendent contestables, elles fournissent à la réflexion des repères, des balises, des points-étapes. Dès que la réalité du marché oblige à rebrasser ces hypothèses, la réflexion s’affirme, les indicateurs prennent du sens et le modèle économique s’ajuste. »

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Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie d’entreprise, experte IONISx

Expliqué par une spécialiste reconnue pour ses qualités de coaching, cela devient limpide ! Catherine Lott-Vernet dirige le cabinet Fizzy Ways où elle est consultante en marketing et communication. Diplômée en Finance et Marketing, spécialiste en stratégie et management des affaires, experte en Business Model et Business Plan, la négociation budgétaire et le coaching de projets professionnels n’ont aucun secret pour elle :

« Je mets mon enthousiasme et mon énergie au service des idées naissantes qui cherchent le bon tremplin pour prendre leur envol, et des talents à affirmer pour mieux les propulser. Cette formation s’adresse à toutes celles et tous ceux qui veulent comprendre comment se crée et se préserve la valeur dans l’entreprise, pour mieux appréhender et valoriser leur propre contribution – et celle de leurs équipes – au système économique de l’entreprise. »

Si vous souhaitez donner des bases solides à votre projet, assainir les comptes de votre entreprise, ou encore monter en compétences pour accéder à des postes comportant une part de comptabilité, développez vos compétences avec cette formation continue accessible entièrement en ligne et tout au long de l’année. Elle débouche sur une certification délivrée par l’ISG – une business school reconnue par tous les acteurs du marché, et compatible avec votre profil LinkedIn : de quoi rassurer définitivement vos futurs partenaires !

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Et vous, avez-vous déjà rencontré des obstacles à cause d’une mauvaise connaissance de ces données chiffrées ? Racontez-nous vos expériences dans la section « commentaires » du blog, ci-dessous.

 

 

 

Formation certifiante Communication 360° - IONISx.com

Communication 360° : concevoir des campagnes qui gagnent sur tous les fronts

Alors qu’on ne jure plus que par le marketing digital et les réseaux sociaux, une qualité commence à manquer chez les professionnels de la communication : l’art de concevoir une campagne globale, des messages qui « marchent » sur tous les supports. Son nom : la communication 360°. Décryptage avec Anne-Laure Parmantier, directrice de l’agence WTTF.

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Savoir toucher et intéresser son audience au moment où elle recherche vos services sur Internet, c’est essentiel… mais si votre cible vous retrouve quand elle prend sa voiture, qu’elle lit son magazine dans les transports, qu’elle entre dans un stade pour un match de rugby ou qu’elle regarde sa série préférée, vous allez devenir un de ses proches. Si en plus tous vos messages sont cohérents et originaux, alors vous allez la rendre dingue de vos offres ! On se souvient des récentes campagnes mettant en scène des personnages fruités en animation pour une marque de boisson, qu’on retrouvait avec un plaisir comparable sur Internet, au cinéma, à la télé, en affichage, dans un jeu vidéo et plus encore. Voici une autre success-story de la communication cross-media, décryptée par Anne-Laure Parmantier :

Une opération menée avec autant de cohérence et de soins ne peut que rapprocher les clients d’une marque, mais est-ce encore indispensable de passer par tous les supports aujourd’hui ? Réponse sans appel d’Anne-Laure Parmantier :

« Le digital évidemment c’est très efficace, mais le 360 fait la différence ! Il reste une énorme partie des gens qui ne s’informent que sur les médias traditionnels, il ne faut surtout pas les oublier. Vous ne pourrez pas vous passez d’eux pour promouvoir la majorité des biens de consommation courante, mais aussi des biens culturels, technologiques… Pensez par exemple à l’impact de la radio : elle rassemble 43 millions d’auditeurs chaque jour ! »

La répartition des investissements publicitaires laisse encore de beaux jours aux médias traditionnels, radio, télévision, et même la presse : en France, Internet – mailings compris – pèse plus de 5 milliards sur l’année 2015 mais la télévision à elle seule en regroupe 3, soit 10% du marché global de la communication (Source : IREP).

Formation Communication 360° - Anne-Laure Parmentier - Directrice agence WTTF, experte IONISx

Anne-Laure Parmantier – Directrice agence WTTF, experte IONISx

Réussir à bâtir des campagnes 360° efficaces ne passe pas forcément par des budgets démesurés. L’élément primordial, c’est la capacité d’une agence ou d’un responsable de communication à saisir les forces et les faiblesses de chaque média, et à envisager des actions dites « hors-média » : relations publiques, événementiel, street-marketing, mécénat…

« J’ai débuté ma carrière comme attachée de presse au sein de la télévision M6, sur des émissions qui s’adressaient à un très grand public : là on apprend à viser large. Par la suite je suis devenue indépendante, essentiellement pour le lancement de nouveaux artistes musicaux : cette fois il fallait s’adresser à des cibles de niche, avec des budgets minuscules, et donc être très créative pour le contenu, monter des opérations d’échange de visibilité, surprendre les journalistes pour faire des « coups » en relations presse, etc. J’ai par exemple eu la chance de m’occuper de Grégoire pour My Major Company, avec qui nous avons écrit de belles histoires. »

Anne-Laure créera par la suite une première agence qui donnera naissance à sa structure actuelle, Welcome to the Factory, où elle a transmis à ses collaboratrices et collaborateurs cette capacité à s’adapter aux budgets et aux objectifs de chaque nouvelle campagne de ses annonceurs. C’est l’objectif au coeur de la formation qu’elle a créée pour IONISx :

« Cette formation s’adresse à tous les gens désireux de réussir dans la communication ou le marketing, quelque soit leur spécialité ou leur parcours. Pour quelqu’un qui vient du digital, elle permettra de prendre de la hauteur stratégique et créative. La communication 360° induit les principes clés du brief média, du media-planning, de la comm hors-média… c’est essentiel d’avoir plusieurs cordes à son arc pour convaincre des recruteurs : un bon pro de la com doit pouvoir démontrer qu’il est toujours en veille. »

Si vous aussi vous souhaitez développer et certifier vos compétences stratégiques en communication, découvrez notre formation accessible en ligne et en continu, tout au long de l’année.

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Formation certifiante "Search Marketing" - IONISx

Le « search marketing » : des compétences au cœur de votre développement e-business

Tout le monde sait qu’Internet est devenu incontournable dans le développement de n’importe quelle activité commerciale… mais disposer d’un bon site web est loin de suffire, il faut encore y générer du trafic ! C’est tout l’objet d’une bonne stratégie en Search Marketing.

Le poids qu’a pris Google dans l’économie mondiale permet de mesurer l’ampleur du phénomène : en 2015, le marché mondial des liens commerciaux représentait 81 Milliards de $, dont près de 55% pour la seule plateforme Google AdWords. Et le marché français suit bien sûr le mouvement : en 2015, il a généré un chiffre d’affaires de 3,4 Milliards €, avec plus de 6% de croissance – la meilleure depuis 4 ans, jusqu’à représenter 27,7% des dépenses publicitaires tous médias confondus.

Pour tirer son épingle du jeu, il faut donc comprendre tous les mécanismes inhérents au référencement naturel mais aussi savoir choisir les investissements les plus efficaces. C’est sur ce point précis qu’une expertise éprouvée fait toute la différence.

Mélanie Mâge - Consultante experte en Search Marketing - IONISx

Mélanie Mâge, consultante experte en Search Marketing

Fondatrice du blog « Les Bridgets » (150 000 visiteurs uniques chaque mois), Mélanie Mâge est consultante en stratégie SEO (« search engine optimization », le sacro-saint référencement naturel sur les moteurs de recherche), SEA (Search Engine Advertisement, la publicité sur les mêmes moteurs de recherche), et plus généralement dans tout ce qui peut faire exploser la fréquentation et le taux de conversion (l’action attendue par le visiteur : remplissage d’un formulaire, achat…) d’un site web.

Panda, SEA et SEO sont sur un bateau

Vous pensez que le Panda est un pachyderme adepte de bambous et de Kung-Fu ? Vous êtes dans le vrai, mais c’est aussi le nom d’un des algorithmes utilisés par le robot de Google, le logiciel qui répertorie et classifie les pages de l’Internet mondial. Vous l’avez peut-être remarqué au début de l’année 2016, le moteur de recherche qui vampirise le marché (quasiment 95% des recherches !) a décidé de ne plus diffuser de publicités latérales, sur les côtés des résultats principaux. Il y’a donc désormais moins d’annonces publicitaires visibles. Est-ce que cela remet en cause tous les principes du Search Marketing ? Décryptage de Mélanie Mâge :

« Bien au contraire ! Désormais le référencement naturel est d’autant plus stratégique pour arriver sur la « page one » fatidique (la première page de résultats), et pour les liens sponsorisés, il va devenir incontournable de maîtriser les règles de Google Adwords sur le bout des doigts : choix des mots, mesure des enchères, analyse concurrentielle… »

 

Une formation pour tous les collaborateurs

Si tout le monde ne peut pas devenir un spécialiste, les règles d’or du Search Marketing doivent être comprises par l’ensemble des collaborateurs concernés par la conception des produits et leur commercialisation :

« Dans une petite structure par exemple, tout le monde doit comprendre les bases ! Parce que c’est l’intégralité des éléments d’une page Internet qui sera prise en compte par Google : appellation du produit, choix d’une URL concurrentielle, poids des visuels, pertinence des mots utilisés dans chaque description, placement des boutons « appel à l’action », etc. Si tous les services appliquent cette logique, votre site sera plus efficace, et vos bénéfices augmenteront. »

Mélanie nous éclaire aussi sur une autre particularité du Search Marketing : pourquoi cette spécialité comporte-t-elle autant d’anglicismes et d’acronymes, qui peuvent parfois rebuter les profanes ?

« Tout simplement parce que les pionniers de l’Internet commercial sont des Geeks, à commencer par les deux fondateurs de Google Larry Page et Sergueï Brin ! Les développeurs aiment gagner du temps et être efficaces, jusque dans leur manière de s’exprimer. Et puis ils sont aussi souvent américains, ou bilingues anglais, ce qui n’arrange évidemment pas la vie des débutants de France. Heureusement, tous ces sigles cachent des concepts très simples à comprendre, parce que nous les mettons en application chaque jour en tant qu’internaute. »

Nous voilà donc rassurés ! Plus aucune hésitation à avoir pour découvrir la formation entièrement en ligne de Mélanie Mâge, dotée d’une certification qui prouvera à des employeurs potentiels que vous êtes en mesure de développer efficacement une stratégie e-business.

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