Une démarche participative pour poursuivre la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS.

Une série d’ateliers de co-construction a été organisée dans chacune des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS en mai et juin 2017. L’objectif était de définir les axes prioritaires pour la poursuite de la transformation numérique de chacune des écoles. Récit et retour en images sur ces rencontres entre étudiants, administratifs, enseignants des écoles et l’équipe de IONISx. 

Ces ateliers de design participatif ne sont pas un acte isolé mais font suite à des rencontres régulières.

Pour accompagner la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS, jusqu’à présent IONISx avait organisé un séminaire de sensibilisation et de formation interne en mars 2015 pour le lancement du projet dans 7 écoles ; puis tous les 6 mois des focus-groups sur la qualité de l’offre et les évolutions attendues auprès du personnel et de représentants d’étudiants des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe.

9G1A8658.JPG

Travail en petits groupes à l’atelier de Sup’Biotech, mai 2017

Plus de 5 000 étudiants déjà concernés par l’enseignement numérique de IONISx

Mais qu’en est-il au juste de l’enseignement numérique au sein de IONIS Education Group ?

L’enseignement numérique est un axe fort de développement du Groupe. Des initiatives multiples existent, au sein de chaque école, ou initiés par le Groupe.  IONISx est l’unité du Groupe spécialisée dans ce domaine qui participe à la transformation numérique des écoles. Ses activités fédèrent essentiellement ce qui concerne le pilotage de projets, la production des cours et l’hébergement des supports numériques pour des cours souvent transverses aux écoles.

IONISx a donc lancé en janvier 2015 un projet de numérisation de cours pour 7 écoles (ISEFAC, ISEG, ISG, IPSA, ESME Sudria, EPITA, Sup’Biotech). Des classes inversées ont notamment été mises en place dans les 4 écoles d’ingénieurs en Mathématiques, Physique et Informatique depuis septembre 2015. Ceci touche plus de 5 000 étudiants depuis la rentrée 2016.

 

La dématérialisation d’autres cours est initiée (autres matières du cycle bachelor, du cycle ingénieur…) avec l’optique de proposer non seulement davantage de formations diplômantes dématérialisées en formation initiale ou continue mais aussi des certificats professionnels de formats plus courts. On vise la formation tout au long de la vie. 

Une démarche participative qui plaît

Pour aller plus loin et après 2 années scolaires de pratique, il était temps de faire le point, école par école, sur les axes prioritaires de développements pour le futur. La méthode de co-construction utilisée était inspirée d’une démarche mise en place dans l’enseignement supérieur français. Ces ateliers, intitulés “Tous acteurs de la transformation numérique de l’ESME Sudria/ l’IPSA / l’EPITA / Sup’Biotech !” étaient quadripartites . Ils rassemblaient chaque fois vingt à vingt cinq participants : étudiants déjà concernés par les classes inversées en première ou deuxième année d’étude, administratifs de l’école, enseignants plus ou moins concernés par l’enseignement numérique, et des représentants de l’équipe IONISx.

9F5A8919

Présentation d’un chantier par un étudiant à l’atelier de co-construction de l’IPSA,  juin 2017

L’idée comme le titre l’indiquait était que chacun se sente acteur de la transformation numérique de son école. Il s’est avéré que cet élément a grandement séduit, en particulier les étudiants qui ont apprécié d’être consultés de la sorte au même titre que les professionnels, forts de leur expérience et de leur niveau d’implication.

Le déroulé : une alternance de séquences en plénière et en petits groupes

Chaque atelier s’est déroulé sur la même trame, en 3 temps principaux après l’accueil des participants en plénière.

9F5A8797.JPG

Panneau de bienvenue à l’ESME, juin 2017

1. Imaginer l’école en 2050 : un brainstorm d’une demi-heure pour échauffer les méninges en petits groupes. Une liste de dimensions à aborder comme les lieux, les publics, les ressources, etc. permettait d’avoir une approche la plus complète possible. A la fin de cette séquence chaque groupe devait aussi choisir quelles valeurs représenteraient le mieux son école dans ce futur lointain. Une restitution de chaque panneaux produit en plénière a permis à chaque groupe de prendre connaissance des idées et des directions privilégiées par les uns et les autres.

2. Faire avancer les projets de la transformation numérique : un inventaire des projets actuels a été dressé en plénière. Ceci a permis à chacun d’avoir connaissance de certains éléments qui le concernent de plus ou moins loin, de l’ERP aux cours en ligne existants ou en développement, en passant par l’évaluation, le suivi, la formation continue… Ensuite un projet a été développé par table. Chacune planchait sur les actions à mener pour le développement du chantier en question selon 6 dimensions : lieux, recherche, ressources, systèmes d’informations et services, contenus pédagogiques, gouvernance, éco-système et valeur ajouté.

3. Définir le référentiel de transformation numérique de l’établissement : pendant la dernière heure de l’atelier, les petits groupes ont identifié parmi de nombreuses actions proposées par l’exercice quelles étaient les 10 actions les plus pertinentes pour leur école, toujours classées selon les 6 dimensions précédentes. Des étiquettes permettaient de placer les actions sélectionnées sur un fond de carte.

9G1A8687.JPG

Un participant lit les étiquettes proposant des actions à sélectionner et coller sur une carte à Sup’Biotech, mai 2017

9G1A8652.JPG

Dialogue en petits groupes à Sup’Biotech, mai 2017

Ces recommandations ont été partagées en plénière où une carte de compilation a été produite. Il s’agissait d’exprimer ce que ces actions théoriques signifiaient dans le cas de l’école et de les rapprocher aussi des 3 ou 4 projets de transformations numériques sur lesquels les groupes avaient travaillés au préalable.

9G1A8703.JPG

Compilation des cartes des 10 actions prioritaires en plénières à Sup’Biotech, mai 2017

Au final, ce qui pourrait faciliter une bonne appropriation des changements envisagés ou une mise en place rapide des actions préconisées a été évoqué.

Après quelques mots de conclusion et de remerciement, un buffet était l’occasion de prolonger les échanges de manière plus informelle.

Quels enseignements sur le fond ?

D’une manière générale, un consensus sur les axes de développement s’est dégagé :

  • Vers une porte d’entrée unique pour tous les services en ligne (scolarité, cours, bibliothèque…). Fini les login sur différentes plateformes : une porte d’entrée unique serait la voie à différents services selon les accès associés.
  • Des idées pour développer la communication interne (au sein des écoles entre l’administration et les profs principaux et les étudiants, entre établissements et campus).
  • Vers plus d’informations sur la progression des apprenants, aussi bien pour les étudiants que les équipes enseignantes et pédagogiques. Les statistiques déjà accessibles sont bien appréciées pour se comparer notamment à la moyenne de sa classe. La gamification déjà présente est amenée à prendre une place toujours plus importante pour développer l’émulation entre apprenants et enseignants et démontrer l’acquisition de connaissance et compétences.
  • Plus de collaboration que ce soit via du tutorat par des élèves plus avancés ou via les réseaux sociaux entre apprenants d’une même promotion ou avec les enseignants.
  • Plus de pédagogie par projet et d’interdisciplinarité, avec des projets fil rouge transverses à plusieurs cours, de nouveaux types d’évaluations.

 

9F5A8866.JPG

Travail en petits groupes à l’ESME Sudria, juin 2017

Un renforcement des équipement et des locaux pour s’adapter à la pédagogie numérique : plus d’espaces pour consulter ses cours à l’école ou travailler en petits groupes sur des projets ou des révisions ; des salles adaptées aux séances de travaux dirigés ou de travaux pratiques, à l’expérimentation, des fablabs…

Bien entendu certaines nuances et préconisations sont propres à chacune des écoles qu’il serait trop long de développer ici.

Une démarche systématique à suivre de plan d’actions

En conclusion, cette méthode a permis d’envisager le futur à moyen terme en abordant différentes dimensions, sans faire l’écueil de se concentrer sur ce qui semble le plus évident et utile mais aussi en envisageant systématiquement tous les axes de développement possibles.

L’appropriation des préconisations par les participants était bien tangible. Il reste à transformer ces recommandations en plans d’action concrets à budgéter et planifier plus précisément.

9F5A8834.JPG

L’animatrice note les propositions des participants à la plénière à l’ESME Sudria, juin 2017

Quant à la démarche de qualité et de consultation large des publics concernés, il est indéniable qu’elle se poursuivra. Elle a non seulement été appréciée de chacun, mais elle a aussi débouché sur des idées variées, pertinentes et de valeur pour poursuivre la transformation numérique des écoles.

Objectif atteint ! Mais on ne s’arrête pas là. La réflexion est permanente : Quel format pour les prochains ateliers consultatifs sur la qualité de l’enseignement numérique prévus à l’automne 2017 ? Vos idées sont les bienvenues en commentaire de cet article !

La pédagogie par projet, la clé des cursus 100% en ligne

Chez IONISx, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : les apprenants peuvent définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des cours adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et choisir des thématiques personnels dans le cadre des réalisations par projet pour se spécialiser sur un sujet lié à leur futur métier !


Dans la logique des titres certifiés RNCP, les cursus 100 % en ligne sont construits autour des compétences professionnelles que les apprenants doivent acquérir. La volonté est de créer des cursus et des projets qui permettent à la fois d’acquérir la théorie et de la mettre en pratique immédiatement.

L’organisation en projets permet une montée en compétences progressive, où la réalisation des étapes précédentes permet de passer aux étapes suivantes. Dans les MBA Online Epitech ou MBA Online ISG+EPITA, par exemple, les projets regroupent tous au moins deux matières, pour permettre aux apprenants de commencer dès le début de leur cursus à faire le lien entre les différentes fonctions de l’entreprise.

IONISx travaille avec une équipe d’experts et enseignants de chaque secteur pour écrire des scénarii qui recréent des situations réelles d’entreprise et les projets ont des étapes qui correspondent à des évolutions réelles d’un projet en entreprise.

L’entreprise est un écosystème où le travail est souvent réalisé en équipe. Dans les projets des cursus, il en va de même avec des travaux en équipe, une répartition des tâches, une structuration de l’équipe avec un responsable. Les compétences de management d’équipe et de management opérationnelle ainsi que la prise de parole en public sont inhérentes à la pédagogie par projet.

Zoom sur un projet du cursus Bachelor Online ISG :
« Webmarketing et social media management »

Dans le cadre du Bachelor Online ISG « Webmarketing et social media management », les apprenants sont confrontés à la création simulée d’une organisation de l’économie sociale et solidaire. Il est demandé aux apprenants de s’organiser en équipe et de réunir l’ensemble des éléments permettant de créer une association ou une entreprise en économie sociale et solidaire (ESS).

Trois grandes étapes qui donneront lieu à des rendus sont déterminées par l’équipe pédagogique et l’expert : la définition du modèle économique et du prévisionnel financier, l’élaboration de la structure juridique tout en veillant au respect de la réglementation et enfin la création du site internet de l’organisation.

Une fois ceci établi, l’expert va mettre le projet en contexte : l’équipe a décidé de participer à un concours international sur l’économie de demain organisé par une fondation qui récompensera 3 projets prometteurs avec la somme de 150 000 euros à partager pour lancer les projets.

Des conditions de participation aux concours sont diffusées et la directrice de la fondation (l’expert qui suit le projet) s’adresse en vidéo aux apprenants pour leur prodiguer conseils et encouragements.

Le décor est planté, l’expert sous les traits de la directrice de la fondation peut intervenir auprès des apprenants en diffusant directions et conseils, indiquant les cours à consulter, les documents à compléter et les étapes à valider. Chaque rendu donne lieu à une classe virtuelle, moment privilégié de l’interaction entre les apprenants et l’expert. C’est le moment de revenir sur les incompréhensions et les difficultés rencontrées afin de les surmonter et d’aller plus loin dans la maîtrise de la compétence.

Enfin, la soutenance finale qui représente le point d’orgue du projet, elle s’effectue en direct en vidéo devant un jury de professionnels représentant les membres du board de la fondation.

La pédagogie par projet : le point de vue des intervenants

Quelle finalité pour la pédagogie par projet ?

« Dans un cursus de haut niveau, un projet doit permettre à l’apprenant d’établir le lien entre les cours formels qu’il a reçu et la réalité du monde professionnel », explique Thierry Cuirot. « Tant que possible, il n’y a pas de meilleur projet qu’un projet réel, ou à défaut, d’un cas concret. Au travers de la réalisation du projet, l’apprenant voit donc clairement les bénéfices de son apprentissage et sera à même de les transposer par la suite dans le monde du travail. »

Le projet en groupe à distance fonctionne-t-il vraiment ?

« Dans l’absolu, un projet est un projet, qu’il soit réalisé en présentiel ou en distanciel », affirme Thierry Cuirot. « Dans la pratique, les contraintes imposées par la réalisation d’un projet de groupe à distance induisent l’utilisation d’outils numériques collaboratifs qui se révèlent in fine bien plus efficaces qu’en présentiel. Les contraintes initiales deviennent rapidement un avantage. »

Pour Stéphanie Delpeyroux, la réalisation de projets à distance est également une force. « En entreprise, les équipes travaillent souvent à distance notamment sur les projets innovant technologiquement. Réussir un projet dans ces conditions permet de développer ses compétences relationnelles : gérer les différences de point de vue, aplanir les difficultés, trouver des solutions ensemble… »

Quelles interactions entre les enseignants et les apprenants ?

Ce n’est pas seulement l’interaction avec les autres apprenants qui change. « L’autre différence réside dans le suivi réalisé par l’enseignant, à distance également », explique Stéphanie Delpeyroux. « Il peut se faire, au quotidien, par des échanges de mails, ou sur le forum, et plus ponctuellement, par des classes virtuelles. Tout est fait pour aider l’équipe d’étudiants à atteindre son objectif de projet, et ses objectifs d’apprentissage. »

Pour Thierry Cuirot, le nouveau type d’interaction entre enseignant et apprenant est un avantage. « Ce type de pédagogie permet également de personnaliser le suivi par un enseignant qui se pose alors en guide pour accompagner l’apprenant vers le savoir, plutôt qu’en unique source dudit savoir », selon lui. « C’est donc l’apprenant qui est au centre de la formation et non plus l’enseignant. »

Thierry Cuirot (Consultant et formateur)
Projets : Entrepreneuriat (MBA Online Epitech, MBA Online ISG+EPITA, Mastère Digital Marketing ISEFAC) ; Marketing digital (Mastère Digital Marketing ISEFAC)

Stéphanie Delpeyroux (Professeur agrégé en économie et gestion)
Projets : Création d’association ou d’entreprise sociale et solidaire, E-business (Bachelors ISG Webmarketing et Social Media Management et E-Business)

Lire les chiffres de l'entreprise - formation certifiante IONISx - ionisx.com

Donnez toutes les chances de succès à votre projet : maîtrisez les chiffres de l’entreprise

Lorsqu’on lance un projet au sein d’une organisation, ou une nouvelle structure, ce sont rarement la bonne volonté ou les idées qui manquent… Mais plutôt l’art de convertir nos intuitions en données chiffrées ! Développez ce savoir-faire avec Catherine Lott-Vernet, consultante en stratégie et experte IONISx.

 

Lire les chiffres de l'entreprise - formation certifiante IONISx - ionisx.com

Vous connaissez certainement BlaBlaCar, leader mondial du covoiturage et l’une des rares « licornes » françaises (une start-up non cotée en bourse et valorisée à plus d’un milliard de dollars). Mais saviez-vous qu’avant d’en arriver là, la startup a testé sans succès 6 business-plan différents, jusqu’à enfin trouver son précieux sésame vers le succès ?

« Mon conseil pour lancer son projet, c’est de savoir compter : surtout ne pas être dépensier ! »

Frédéric Mazzella, Fondateur BlaBlaCar – intervenant du MBA ISG+EPITA

Quand vous décidez de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ou intrapreneuriale (lancer une nouvelle organisation au sein d’une entreprise), les idées neuves et les concepts forts sont une part essentielle du succès, mais vous risquez de grosses désillusions si vous êtes trop fâché(e) avec les chiffres :

« Les modèles économiques sont en mutation, la mesure de la performance conquiert de nouveaux territoires, de nouveaux termes émergent… Mais la finalité de l’entreprise, quels que soient les indicateurs qu’elle adopte, c’est de produire par son activité des flux qui traduisent en chiffres sa capacité à créer de la valeur, pour rentabiliser son outil de production et ses ressources. »

Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie – Cabinet Fizzy Ways

Vous devez pouvoir faire la démonstration des bénéfices concrets de votre idée, pour vous-même, et surtout à destination de toutes les parties prenantes : partenaires, collaborateurs, futurs clients… Pour convaincre des investisseurs, vous devrez être crédible lors de vos présentations de projections financières. Vous aurez par exemple à définir votre besoin en fond de roulement, ou établir vos comptes de résultats prévisionnels pour dégager votre taux de rentabilité :

« Du côté de l’entrepreneuriat, un projet doit démontrer qu’il est viable, qu’il saura trouver son marché et produire de la valeur. Même si les premières projections financières résultent de jeux d’hypothèses qui les rendent contestables, elles fournissent à la réflexion des repères, des balises, des points-étapes. Dès que la réalité du marché oblige à rebrasser ces hypothèses, la réflexion s’affirme, les indicateurs prennent du sens et le modèle économique s’ajuste. »

Lire les chiffres de l'entreprise - formation certifiante IONISx - ionisx.com

Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie d’entreprise, experte IONISx

Expliqué par une spécialiste reconnue pour ses qualités de coaching, cela devient limpide ! Catherine Lott-Vernet dirige le cabinet Fizzy Ways où elle est consultante en marketing et communication. Diplômée en Finance et Marketing, spécialiste en stratégie et management des affaires, experte en Business Model et Business Plan, la négociation budgétaire et le coaching de projets professionnels n’ont aucun secret pour elle :

« Je mets mon enthousiasme et mon énergie au service des idées naissantes qui cherchent le bon tremplin pour prendre leur envol, et des talents à affirmer pour mieux les propulser. Cette formation s’adresse à toutes celles et tous ceux qui veulent comprendre comment se crée et se préserve la valeur dans l’entreprise, pour mieux appréhender et valoriser leur propre contribution – et celle de leurs équipes – au système économique de l’entreprise. »

Si vous souhaitez donner des bases solides à votre projet, assainir les comptes de votre entreprise, ou encore monter en compétences pour accéder à des postes comportant une part de comptabilité, développez vos compétences avec cette formation continue accessible entièrement en ligne et tout au long de l’année. Elle débouche sur une certification délivrée par l’ISG – une business school reconnue par tous les acteurs du marché, et compatible avec votre profil LinkedIn : de quoi rassurer définitivement vos futurs partenaires !

Lire les chiffres de l'entreprise - formation certifiante IONISx - ionisx.com

Et vous, avez-vous déjà rencontré des obstacles à cause d’une mauvaise connaissance de ces données chiffrées ? Racontez-nous vos expériences dans la section « commentaires » du blog, ci-dessous.

 

 

 

Formation certifiante Communication 360° - IONISx.com

Communication 360° : concevoir des campagnes qui gagnent sur tous les fronts

Alors qu’on ne jure plus que par le marketing digital et les réseaux sociaux, une qualité commence à manquer chez les professionnels de la communication : l’art de concevoir une campagne globale, des messages qui « marchent » sur tous les supports. Son nom : la communication 360°. Décryptage avec Anne-Laure Parmantier, directrice de l’agence WTTF.

Voir le cours

Savoir toucher et intéresser son audience au moment où elle recherche vos services sur Internet, c’est essentiel… mais si votre cible vous retrouve quand elle prend sa voiture, qu’elle lit son magazine dans les transports, qu’elle entre dans un stade pour un match de rugby ou qu’elle regarde sa série préférée, vous allez devenir un de ses proches. Si en plus tous vos messages sont cohérents et originaux, alors vous allez la rendre dingue de vos offres ! On se souvient des récentes campagnes mettant en scène des personnages fruités en animation pour une marque de boisson, qu’on retrouvait avec un plaisir comparable sur Internet, au cinéma, à la télé, en affichage, dans un jeu vidéo et plus encore. Voici une autre success-story de la communication cross-media, décryptée par Anne-Laure Parmantier :

Une opération menée avec autant de cohérence et de soins ne peut que rapprocher les clients d’une marque, mais est-ce encore indispensable de passer par tous les supports aujourd’hui ? Réponse sans appel d’Anne-Laure Parmantier :

« Le digital évidemment c’est très efficace, mais le 360 fait la différence ! Il reste une énorme partie des gens qui ne s’informent que sur les médias traditionnels, il ne faut surtout pas les oublier. Vous ne pourrez pas vous passez d’eux pour promouvoir la majorité des biens de consommation courante, mais aussi des biens culturels, technologiques… Pensez par exemple à l’impact de la radio : elle rassemble 43 millions d’auditeurs chaque jour ! »

La répartition des investissements publicitaires laisse encore de beaux jours aux médias traditionnels, radio, télévision, et même la presse : en France, Internet – mailings compris – pèse plus de 5 milliards sur l’année 2015 mais la télévision à elle seule en regroupe 3, soit 10% du marché global de la communication (Source : IREP).

Formation Communication 360° - Anne-Laure Parmentier - Directrice agence WTTF, experte IONISx

Anne-Laure Parmantier – Directrice agence WTTF, experte IONISx

Réussir à bâtir des campagnes 360° efficaces ne passe pas forcément par des budgets démesurés. L’élément primordial, c’est la capacité d’une agence ou d’un responsable de communication à saisir les forces et les faiblesses de chaque média, et à envisager des actions dites « hors-média » : relations publiques, événementiel, street-marketing, mécénat…

« J’ai débuté ma carrière comme attachée de presse au sein de la télévision M6, sur des émissions qui s’adressaient à un très grand public : là on apprend à viser large. Par la suite je suis devenue indépendante, essentiellement pour le lancement de nouveaux artistes musicaux : cette fois il fallait s’adresser à des cibles de niche, avec des budgets minuscules, et donc être très créative pour le contenu, monter des opérations d’échange de visibilité, surprendre les journalistes pour faire des « coups » en relations presse, etc. J’ai par exemple eu la chance de m’occuper de Grégoire pour My Major Company, avec qui nous avons écrit de belles histoires. »

Anne-Laure créera par la suite une première agence qui donnera naissance à sa structure actuelle, Welcome to the Factory, où elle a transmis à ses collaboratrices et collaborateurs cette capacité à s’adapter aux budgets et aux objectifs de chaque nouvelle campagne de ses annonceurs. C’est l’objectif au coeur de la formation qu’elle a créée pour IONISx :

« Cette formation s’adresse à tous les gens désireux de réussir dans la communication ou le marketing, quelque soit leur spécialité ou leur parcours. Pour quelqu’un qui vient du digital, elle permettra de prendre de la hauteur stratégique et créative. La communication 360° induit les principes clés du brief média, du media-planning, de la comm hors-média… c’est essentiel d’avoir plusieurs cordes à son arc pour convaincre des recruteurs : un bon pro de la com doit pouvoir démontrer qu’il est toujours en veille. »

Si vous aussi vous souhaitez développer et certifier vos compétences stratégiques en communication, découvrez notre formation accessible en ligne et en continu, tout au long de l’année.

Voir le cours

Formation certifiante "Search Marketing" - IONISx

Le « search marketing » : des compétences au cœur de votre développement e-business

Tout le monde sait qu’Internet est devenu incontournable dans le développement de n’importe quelle activité commerciale… mais disposer d’un bon site web est loin de suffire, il faut encore y générer du trafic ! C’est tout l’objet d’une bonne stratégie en Search Marketing.

Le poids qu’a pris Google dans l’économie mondiale permet de mesurer l’ampleur du phénomène : en 2015, le marché mondial des liens commerciaux représentait 81 Milliards de $, dont près de 55% pour la seule plateforme Google AdWords. Et le marché français suit bien sûr le mouvement : en 2015, il a généré un chiffre d’affaires de 3,4 Milliards €, avec plus de 6% de croissance – la meilleure depuis 4 ans, jusqu’à représenter 27,7% des dépenses publicitaires tous médias confondus.

Pour tirer son épingle du jeu, il faut donc comprendre tous les mécanismes inhérents au référencement naturel mais aussi savoir choisir les investissements les plus efficaces. C’est sur ce point précis qu’une expertise éprouvée fait toute la différence.

Mélanie Mâge - Consultante experte en Search Marketing - IONISx

Mélanie Mâge, consultante experte en Search Marketing

Fondatrice du blog « Les Bridgets » (150 000 visiteurs uniques chaque mois), Mélanie Mâge est consultante en stratégie SEO (« search engine optimization », le sacro-saint référencement naturel sur les moteurs de recherche), SEA (Search Engine Advertisement, la publicité sur les mêmes moteurs de recherche), et plus généralement dans tout ce qui peut faire exploser la fréquentation et le taux de conversion (l’action attendue par le visiteur : remplissage d’un formulaire, achat…) d’un site web.

Panda, SEA et SEO sont sur un bateau

Vous pensez que le Panda est un pachyderme adepte de bambous et de Kung-Fu ? Vous êtes dans le vrai, mais c’est aussi le nom d’un des algorithmes utilisés par le robot de Google, le logiciel qui répertorie et classifie les pages de l’Internet mondial. Vous l’avez peut-être remarqué au début de l’année 2016, le moteur de recherche qui vampirise le marché (quasiment 95% des recherches !) a décidé de ne plus diffuser de publicités latérales, sur les côtés des résultats principaux. Il y’a donc désormais moins d’annonces publicitaires visibles. Est-ce que cela remet en cause tous les principes du Search Marketing ? Décryptage de Mélanie Mâge :

« Bien au contraire ! Désormais le référencement naturel est d’autant plus stratégique pour arriver sur la « page one » fatidique (la première page de résultats), et pour les liens sponsorisés, il va devenir incontournable de maîtriser les règles de Google Adwords sur le bout des doigts : choix des mots, mesure des enchères, analyse concurrentielle… »

 

Une formation pour tous les collaborateurs

Si tout le monde ne peut pas devenir un spécialiste, les règles d’or du Search Marketing doivent être comprises par l’ensemble des collaborateurs concernés par la conception des produits et leur commercialisation :

« Dans une petite structure par exemple, tout le monde doit comprendre les bases ! Parce que c’est l’intégralité des éléments d’une page Internet qui sera prise en compte par Google : appellation du produit, choix d’une URL concurrentielle, poids des visuels, pertinence des mots utilisés dans chaque description, placement des boutons « appel à l’action », etc. Si tous les services appliquent cette logique, votre site sera plus efficace, et vos bénéfices augmenteront. »

Mélanie nous éclaire aussi sur une autre particularité du Search Marketing : pourquoi cette spécialité comporte-t-elle autant d’anglicismes et d’acronymes, qui peuvent parfois rebuter les profanes ?

« Tout simplement parce que les pionniers de l’Internet commercial sont des Geeks, à commencer par les deux fondateurs de Google Larry Page et Sergueï Brin ! Les développeurs aiment gagner du temps et être efficaces, jusque dans leur manière de s’exprimer. Et puis ils sont aussi souvent américains, ou bilingues anglais, ce qui n’arrange évidemment pas la vie des débutants de France. Heureusement, tous ces sigles cachent des concepts très simples à comprendre, parce que nous les mettons en application chaque jour en tant qu’internaute. »

Nous voilà donc rassurés ! Plus aucune hésitation à avoir pour découvrir la formation entièrement en ligne de Mélanie Mâge, dotée d’une certification qui prouvera à des employeurs potentiels que vous êtes en mesure de développer efficacement une stratégie e-business.

Voir le cours

Sociologie du Web, civilisation 2.0 : le cours certifiant qui va changer votre vision du Web

Parce que l’Internet mondialisé est une dimension tumultueuse par nature, le cours de Jean-Édouard André vous offre des outils conceptuels et les regards d’experts incontournables, pour un recul stratégique décisif.

Lire la suite

Thomas Joubert, expert en média-training - IONISx

Média-training : comment éviter le bad buzz et les dérapages médiatiques ?

Le scandale Serge Aurier nous l’a rappelé récemment : personne n’est à l’abri d’un dérapage médiatique ! Comment faire de la prise de parole sur tous les médias un levier de communication maîtrisée ? Éléments de réponse avec Thomas Joubert, expert IONISx pour une formation 100% online en média-training.

Lire la suite