La pédagogie par projet, la clé des cursus 100% en ligne

Chez IONISx, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : les apprenants peuvent définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des cours adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et choisir des thématiques personnels dans le cadre des réalisations par projet pour se spécialiser sur un sujet lié à leur futur métier !


Dans la logique des titres certifiés RNCP, les cursus 100 % en ligne sont construits autour des compétences professionnelles que les apprenants doivent acquérir. La volonté est de créer des cursus et des projets qui permettent à la fois d’acquérir la théorie et de la mettre en pratique immédiatement.

L’organisation en projets permet une montée en compétences progressive, où la réalisation des étapes précédentes permet de passer aux étapes suivantes. Dans les MBA Online Epitech ou MBA Online ISG+EPITA, par exemple, les projets regroupent tous au moins deux matières, pour permettre aux apprenants de commencer dès le début de leur cursus à faire le lien entre les différentes fonctions de l’entreprise.

IONISx travaille avec une équipe d’experts et enseignants de chaque secteur pour écrire des scénarii qui recréent des situations réelles d’entreprise et les projets ont des étapes qui correspondent à des évolutions réelles d’un projet en entreprise.

L’entreprise est un écosystème où le travail est souvent réalisé en équipe. Dans les projets des cursus, il en va de même avec des travaux en équipe, une répartition des tâches, une structuration de l’équipe avec un responsable. Les compétences de management d’équipe et de management opérationnelle ainsi que la prise de parole en public sont inhérentes à la pédagogie par projet.

Zoom sur un projet du cursus Bachelor Online ISG :
« Webmarketing et social media management »

Dans le cadre du Bachelor Online ISG « Webmarketing et social media management », les apprenants sont confrontés à la création simulée d’une organisation de l’économie sociale et solidaire. Il est demandé aux apprenants de s’organiser en équipe et de réunir l’ensemble des éléments permettant de créer une association ou une entreprise en économie sociale et solidaire (ESS).

Trois grandes étapes qui donneront lieu à des rendus sont déterminées par l’équipe pédagogique et l’expert : la définition du modèle économique et du prévisionnel financier, l’élaboration de la structure juridique tout en veillant au respect de la réglementation et enfin la création du site internet de l’organisation.

Une fois ceci établi, l’expert va mettre le projet en contexte : l’équipe a décidé de participer à un concours international sur l’économie de demain organisé par une fondation qui récompensera 3 projets prometteurs avec la somme de 150 000 euros à partager pour lancer les projets.

Des conditions de participation aux concours sont diffusées et la directrice de la fondation (l’expert qui suit le projet) s’adresse en vidéo aux apprenants pour leur prodiguer conseils et encouragements.

Le décor est planté, l’expert sous les traits de la directrice de la fondation peut intervenir auprès des apprenants en diffusant directions et conseils, indiquant les cours à consulter, les documents à compléter et les étapes à valider. Chaque rendu donne lieu à une classe virtuelle, moment privilégié de l’interaction entre les apprenants et l’expert. C’est le moment de revenir sur les incompréhensions et les difficultés rencontrées afin de les surmonter et d’aller plus loin dans la maîtrise de la compétence.

Enfin, la soutenance finale qui représente le point d’orgue du projet, elle s’effectue en direct en vidéo devant un jury de professionnels représentant les membres du board de la fondation.

La pédagogie par projet : le point de vue des intervenants

Quelle finalité pour la pédagogie par projet ?

« Dans un cursus de haut niveau, un projet doit permettre à l’apprenant d’établir le lien entre les cours formels qu’il a reçu et la réalité du monde professionnel », explique Thierry Cuirot. « Tant que possible, il n’y a pas de meilleur projet qu’un projet réel, ou à défaut, d’un cas concret. Au travers de la réalisation du projet, l’apprenant voit donc clairement les bénéfices de son apprentissage et sera à même de les transposer par la suite dans le monde du travail. »

Le projet en groupe à distance fonctionne-t-il vraiment ?

« Dans l’absolu, un projet est un projet, qu’il soit réalisé en présentiel ou en distanciel », affirme Thierry Cuirot. « Dans la pratique, les contraintes imposées par la réalisation d’un projet de groupe à distance induisent l’utilisation d’outils numériques collaboratifs qui se révèlent in fine bien plus efficaces qu’en présentiel. Les contraintes initiales deviennent rapidement un avantage. »

Pour Stéphanie Delpeyroux, la réalisation de projets à distance est également une force. « En entreprise, les équipes travaillent souvent à distance notamment sur les projets innovant technologiquement. Réussir un projet dans ces conditions permet de développer ses compétences relationnelles : gérer les différences de point de vue, aplanir les difficultés, trouver des solutions ensemble… »

Quelles interactions entre les enseignants et les apprenants ?

Ce n’est pas seulement l’interaction avec les autres apprenants qui change. « L’autre différence réside dans le suivi réalisé par l’enseignant, à distance également », explique Stéphanie Delpeyroux. « Il peut se faire, au quotidien, par des échanges de mails, ou sur le forum, et plus ponctuellement, par des classes virtuelles. Tout est fait pour aider l’équipe d’étudiants à atteindre son objectif de projet, et ses objectifs d’apprentissage. »

Pour Thierry Cuirot, le nouveau type d’interaction entre enseignant et apprenant est un avantage. « Ce type de pédagogie permet également de personnaliser le suivi par un enseignant qui se pose alors en guide pour accompagner l’apprenant vers le savoir, plutôt qu’en unique source dudit savoir », selon lui. « C’est donc l’apprenant qui est au centre de la formation et non plus l’enseignant. »

Thierry Cuirot (Consultant et formateur)
Projets : Entrepreneuriat (MBA Online Epitech, MBA Online ISG+EPITA, Mastère Digital Marketing ISEFAC) ; Marketing digital (Mastère Digital Marketing ISEFAC)

Stéphanie Delpeyroux (Professeur agrégé en économie et gestion)
Projets : Création d’association ou d’entreprise sociale et solidaire, E-business (Bachelors ISG Webmarketing et Social Media Management et E-Business)

Conférence Open edX 23 – 26 Mai 2017 : de la classe inversée au « lifelong learning », la méthode IONISx

Retour sur la 4ème édition de la Conférence Open edX au cours de laquelle IONISx a présenté quelques-unes des clés qui ont permis au Groupe IONIS de créer des synergies entre ses institutions pour développer l’enseignement en ligne à travers la pédagogie par projet et les classes inversées. 

Adoptée par plus de 200 écoles et universités, la plateforme Open edX réunie à elle seule plus de 11 millions d’apprenants issus de 35 pays suivant près de 4000 cours en ligne dont ceux de IONISx !


Présente lors de 4ème édition de la conférence Open edX organisée pour la première fois en Europe, l’équipe IONISx a partagé pendant 3 jours avec les membres de la communauté ; acteurs du monde des MOOC, startups edTech, développeurs et spécialistes de l’enseignement numérique, les innovations pédagogiques, nouvelles méthodes d’enseignement et dispositifs s’appuyant sur le numérique pour répondre aux défis de de la transformation digitale de l’éducation tant en formation initiale que continue.

Dans leur présentation, Isabelle Druet, cheffe de projet pédagogique et Badi Ibrahim, directeur de IONISx sont revenus sur le modèle pédagogique numérique de la classe inversée rendu possible notamment grâce à la plateforme Open edX.

Retrouvez ici l’intégrale de la conférence de IONISx à Madrid

L’équipe a décrit comment la transformation digitale de ses institutions est conduite pour favoriser un écosystème permettant d’aménager de multiples modalités d’enseignement répondant aux besoins des apprenants en formation initiale et continue : formation diplômante, formation certifiante, parcours professionnalisant, blended learning et parcours individuels automatisés.

La pédagogie numérique au sein des écoles d’ingénieurs de IONIS Education Group

Depuis près de 3 ans, EPITA, ESME Sudria, SupBiotech et IPSA, écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS proposent à leurs étudiants des cours numériques accessibles sur ordinateurs, tablettes et mobiles, pour les matières scientifiques comme les Mathématiques et la Physique, ainsi que pour les cours d’informatique comme l’Algorithmique et la Programmation.

L’enseignement numérique développé par le Groupe IONIS à travers la plateforme de formation numérique IONISx fait partie intégrante de l’expérience et de la pédagogie de nos écoles. Cet enseignement proactif qui place l’étudiant au centre de son enseignement permet de préparer encore mieux nos futurs ingénieurs pour la réussite professionnelle. Plus de 5000 étudiants ont déjà bénéficié d’un enseignement numérique au sein des écoles du Groupe.

Les classes inversées

Dans chacune des écoles d’ingénieurs, la pédagogie inversée représente un important levier de responsabilisation des étudiants ingénieurs qui concurrence les grandes universités américaines ou britanniques, où la lecture entre les cours permet de comprendre les interventions de l’enseignant et de participer à la discussion. Les classes inversées numériques, où la théorie est étudiée et évaluée en amont de séances de travaux dirigés sur des supports numériques, suivent le même principe. Le résultat : des étudiants plus autonomes et des échanges en présentiel plus riches.

La plateforme de cours numériques permet aux enseignants des écoles d’ingénieurs d’optimiser l’accompagnement de leurs étudiants en salle de cours. Des informations en temps réel concernant l’avancement et la compréhension de chaque étudiant rendent possible un enseignement au plus près des besoins du groupe et de chacun.

Les cours 100 % en ligne

La formation ne se passe pas seulement sur le campus des écoles. Pendant les périodes de stage ou les études à l’étranger, les cours 100 % en ligne permettent de maintenir les liens avec et entre les étudiants. L’équipe pédagogique assure l’engagement et la réussite des étudiants via des outils numériques de suivi de l’apprentissage.

Le MiMo, l’invention qui structure les contenus pédagogiques

Avec l’invention du MiMo (pour « micro-module »), IONISx a créé un format qui structure et harmonise les contenus numériques du Groupe IONIS, tout en optimisant l’apprentissage des étudiants et des professionnels. En 2016, les MiMo de IONISx étaient déjà au nombre de 1600.

Concrètement, les MiMo consistent en des petites capsules d’apprentissage qui permettent d’assimiler une notion clé. Ils sont composés de séquences vidéo, de fiches de synthèse, de ressources complémentaires, d’exercices d’auto-évaluation. Agglomérés, ces MiMo forment de véritables parcours créés sur mesure pour les apprenants.

Proposé aussi bien aux étudiants des écoles du Groupe qu’aux participants de ses cursus de formation continue 100 % en ligne, le MiMo est la clé de voûte du modèle pédagogique mis en œuvre par IONISx.

Le MiMo et la collaboration entre les écoles du Groupe IONIS

L’harmonisation du format des contenus pédagogiques en MiMo, disponibles sur une unique plateforme, favorise la collaboration entre les écoles du groupe. Grâce aux MiMo et à la possibilité de construire des parcours sur mesure, les cours fondamentaux des écoles d’ingénieurs du groupe ont été mutualisés. Un consortium composé de représentants de chacune des écoles a d’abord redéfini le programme en MiMo. Ensuite, chaque école a composé son propre parcours avec les MiMo de son choix, parcours qui ont depuis été proposés à l’ensemble des nouveaux étudiants. Les écoles sont accompagnées dans leurs démarches par IONISx durant tout le processus d’élaboration des cours numériques, tant pour la définition du programme, la scénarisation des classes inversées ou la production audiovisuelle.

L’enseignement numérique au service de l’évolution des carrières

Au sein du Groupe IONIS, les écoles ont toujours entretenu un lien fort avec le monde de l’entreprise pour assurer la réussite des apprenants et les faire évoluer dans un cadre professionnalisant. Avec IONISx, le Groupe poursuit sa dynamique de proximité et de synergie avec les entreprises en misant sur le développement de « l’école dématérialisée » pour s’adresser aux professionnels, salariés, entrepreneurs et indépendants en recherche de progression de carrière.

Qu’ils soient en activité professionnelle ou en recherche d’emploi, les apprenants des cursus en ligne ont de fortes attentes et des besoins bien identifiés : se rendre opérationnel rapidement et gagner en responsabilité pour tout simplement évoluer.

IONISx intègre ces paramètres dans sa méthodologie de développement de parcours de formation afin de proposer une expérience d’enseignement et un programme riches. Chaque thématique traitée est repensée, re-conceptualisée et restructurée pour le numérique. Flexibilité, accessibilité, asynchronicité : autant d’adjectifs qui résument bien ce que les apprenants sont en droit d’attendre d’un cursus à distance.

Pour concevoir ces formations, l’équipe pédagogique analyse les débouchés professionnels possibles et l’employabilité potentielle de ses futurs diplômés, et répertorie les compétences-clés à acquérir. IONISx s’attache à promouvoir l’interactivité, la dynamique de groupe et recrée à travers l’expérience proposée des véritables situations professionnelles. Ainsi, la méthode du learning by doing, ou l’apprentissage par la pratique, est au cœur du dispositif pédagogique.

 

L’école dématérialisée prend le contrôle de la formation professionnelle

Conséquence des effets de la mondialisation associés à la transformation digitale, la compétition entre écoles, universités et organismes de formation est désormais remise en cause par l’arrivée de nouvelles plateformes d’enseignement en ligne. L’éducation et la formation professionnelle, un futur dicté par les géants du Web ?

Alexander CalderOeuvre d’Alexander Calder   / Crédit photo : Nate R.

« Tout le monde commence à craindre de se faire Uberiser. C’est l’idée qu’on se réveille soudainement en découvrant que son activité historique a disparu… Les clients n’ont jamais été aussi désorientés ou inquiets au sujet de leur marque et de leur modèle économique » confiait Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, en décembre 2014, dans une tribune du Financial Times.

Mythe ou réalité, le risque d’uberisation agite depuis quelques années le secteur de la formation professionnelle déjà traversé par une transformation numérique profonde. On pense notamment à l’essor du e-learning, des plateformes collaboratives ou de streaming de vidéos puis l’émergence des MOOC, COOC et SPOC à destination des entreprises comme des particuliers. Ainsi chacun peut-il désormais apprendre ou enseigner à travers de multiples outils numériques (forum, wiki, vidéos, podcasts, tutoriels, etc.) remettant théoriquement en cause le monopole longtemps exercé par les organismes de formation initiale ou continue.

Paradoxalement, en matière de formation professionnelle, la transformation numérique a produit un effet inverse à l’uberisation d’autres secteurs de l’économie : les établissements d’enseignement supérieur ont réinvesti le terrain de la formation continue après l’avoir longtemps délesté au profit de la formation initiale.

Faut-il voir un effet de la révolution des MOOC ayant poussée les écoles et universités à investir le domaine du digital learning dont elles ont produit une majorité du contenu actuellement disponible ? Au fond, les établissements d’enseignement supérieur redeviennent grâce au numérique des partenaires privilégiés des entreprises pour la formation de leurs salariés. Ils proposent des formules repensées : enseignement personnalisé, pédagogie par projet, serious games, réalité virtuelle & augmentée, blended learning, adaptive learning, social ou mobile learning.

Après les MOOC, la formation professionnelle d’excellence par les écoles et universités

Jeremy Rifkin, auteur et économiste de renom avait théorisé en 2014 la fin de l’université telle qu’on la connaît dans son ouvrage intitulé « La nouvelle société du coût marginal zéro. L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme »[1]. Force est de constater que les universités traditionnelles n’ont pas disparu mais leurs missions ont changé radicalement après la déferlante des MOOC en 2012. En définitive, ce phénomène aura servi de brèche et d’ouverture à une conception plus large de l’enseignement numérique.

Aujourd’hui, de nombreuses offres Executive Education permettent aux écoles et universités de tirer parti de leur expérience du MOOC pour répondre aux besoins des entreprises à travers des offres de formations 100% en ligne ou hybrides. De même, les universités d’entreprises s’associent aux grandes écoles pour élargir leurs offres de formation, intégrer des enseignants chercheurs et délivrer des titres ou certifications reconnus à leurs collaborateurs. Au-delà de l’effet de mode, ces nouveaux types d’apprentissage possèdent de nombreux avantages. Ils permettent de dépasser certaines contraintes physiques comme la capacité d’accueil des établissements par exemple, d’apprendre en temps réel, ou encore de collaborer avec la communauté via des réseaux sociaux d’apprentissage.

Diplômes, titres et certifications 100% en ligne : la nouvelle donne en matière de formation continue

Dirigeants, cadres ou entrepreneurs : la formation professionnelle continue à destination des collaborateurs de l’entreprise relève d’un besoin historique d’adapter les salariés à leur poste de travail et de veiller au maintien de leur capacité à occuper un emploi. Face à la concurrence émanant des pays à bas coûts de main-d’œuvre, la montée en compétence des employés représente un enjeu considérable pour l’innovation et la compétitivité des entreprises et requiert de nouvelles méthodes de formations – moins contraignantes et plus efficaces.

Si une nouvelle ère a été franchie avec l’émergence des MOOC et autres formations en ligne favorisant le développement de la formation continue auprès d’un plus grand nombre d’individus à un moindre coût, le besoin de reconnaissance s’est vite fait sentir tant pour les apprenants que pour les formateurs. Besoin de valoriser les connaissances et compétences nouvellement acquises pour les apprenants. Besoin de valoriser la qualité de la formation à travers la certification pour les écoles et prestataires de formation. En outre, depuis le 1er janvier 2017 les financeurs institutionnels de la formation professionnelle (État, Région, Opca, Opacif, Pôle emploi et Agefiph) doivent s’assurer que les formations professionnelles financées répondent aux critères qualité attendus d’une action de formation.

Se réinventer ou périr

Bousculés par la réforme de la formation professionnelle de 2014 d’une part et l’innovation pédagogique portée par les EdTech d’autre part, les acteurs traditionnels de la formation continue n’ont eu d’autre choix que de se réinventer ou périr. Tout d’abord en recourant à des partenariats avec les écoles et universités pour délivrer des formations et certifications éligibles au CPF. Puis, de plus en plus, en adoptant des dispositifs pédagogiques augmentés plus proches des attentes des apprenants : réalisation de projets, auto-apprentissage, esprit collaboratif, complémentarité des compétences. Enfin, les prestataires de formations se sont tournés vers les modèles économiques du web popularisés par les plateformes de services à la demande : formules freemium, abonnements premium, in-app purchases.

Signe de cette nouvelle donne en matière de formation : l’exemple de Weidong Cloud Education. Leader de l’éducation en ligne en Chine ayant créé avec Microsoft la plateforme d’enseignement en ligne du ministère chinois de l’éducation, Weidong Cloud Education a acquis une participation majoritaire dans Brest Business School et pris le contrôle du groupe Demos, numéro deux de la formation professionnelle en France. Une manière d’allier savoir-faire des écoles et prestation de formation continue pour délivrer titres et diplômes reconnus à l’issue des formations.

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Aujourd’hui la formation professionnelle poursuit son développement et s’hybride en proposant des parcours mixant présentiel et numérique (blended learning) voire 100% en ligne et délivrant des titres et certifications reconnus. Exemple au sein du Groupe IONIS où la plateforme numérique ionisx.com est tournée vers ces nouveaux modes d’apprentissage pour accompagner les apprenants dans leur volonté de valoriser, d’optimiser et d’élargir leurs compétences. Mais à la différence des dispositifs traditionnels de la formation professionnelle, la personnalisation des parcours est une dimension essentielle de la pédagogie numérique : ainsi les apprenants peuvent-ils définir la durée et le rythme de leur formation, suivre des enseignements adaptés à leur niveau de qualification ou à leurs objectifs professionnels et obtenir un accompagnement individualisé dans le cadre de réalisations de projets encadrés par des tuteurs et experts métier.

L’éducation du futur sera permanente et numérique

L’éducation est l’un des secteurs à plus fort potentiel de croissance pour les 20 années à venir avec la santé et la transition énergétique[2]. Or, la démocratisation des formations en ligne associée à la mondialisation de l’enseignement augure un futur proche dans lequel ne subsisterait qu’une poignée d’universités en ligne dans le monde.

Déjà, les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple) et autres entreprises du web tels que LinkedIn et Microsoft investissent le domaine de l’éducation à travers leurs plateformes : Google for Education, Apple for Education, Microsoft Education, Lynda.com ou Amazon Inspire. Il est probable que ces acteurs construiront prochainement des cursus débouchant sur des titres et certifications reconnus par l’État tel qu’envisagé au Royaume Uni dans un rapport[3] du Secrétaire d’État aux Universités et aux Sciences : « Il n’y a pas de raisons de protéger les [universités] en place d’une compétition d’excellence. Nous voulons un marché mondialement compétitif qui soutienne la diversité, dans lequel n’importe qui démontrant son potentiel à offrir une excellente éducation et à remplir les critères de qualité pourrait rentrer en compétition avec les institutions universitaires en place. »

Hier, les cours en ligne bouleversaient profondément les pratiques pédagogiques des écoles, comme au sein du Groupe IONIS avec l’introduction à grande échelle des classes inversées. Demain, les approches collaboratives, sociales et mobiles des plateformes numériques marqueront durablement l’enseignement. On verra émerger de nouveaux lieux d’apprentissage, des contenus et pratiques pédagogiques repensés ainsi que des modèles économiques réadaptés pour des publics d’apprenants dits « tout au long de la vie[4] ».

« Le destin d’une civilisation, selon l’historien Arnold Toynbee, dépend d’une minorité d’individus qui en leur sein détiennent des forces créatrices. Quand une civilisation parvient à relever un défi, elle croît, sinon elle décline. »[5] Avis à tous les pionniers de la transformation numérique de l’Enseignement.

Sources :
[1] Rifkin, J. (2014). La nouvelle société du coût marginal zéro : L’internet des objets, l’émergence des communaux collaboratifs et l’éclipse du capitalisme. Babel.
https://www.amazon.fr/nouvelle-soci%C3%A9t%C3%A9-co%C3%BBt-marginal-z%C3%A9ro/dp/2330058829
[2] https://www.wavestone.com/app/uploads/2017/03/numerique-enseignement-superieur-formation.pdf
[3] https://www.gov.uk/government/uploads/system/uploads/attachment_data/file/523396/bis-16-265-success-as-a-knowledge-economy.pdf
[4] https://cnnumerique.fr/wp-content/uploads/2016/05/CNNum_Avis2016-1_ESR-4.pdf
[5] Arnold Toynbee, historien, http://www.europe1.fr/emissions/au-coeur-de-l-histoire/lhistoire-de-demain-2721139
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Donnez toutes les chances de succès à votre projet : maîtrisez les chiffres de l’entreprise

Lorsqu’on lance un projet au sein d’une organisation, ou une nouvelle structure, ce sont rarement la bonne volonté ou les idées qui manquent… Mais plutôt l’art de convertir nos intuitions en données chiffrées ! Développez ce savoir-faire avec Catherine Lott-Vernet, consultante en stratégie et experte IONISx.

 

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Vous connaissez certainement BlaBlaCar, leader mondial du covoiturage et l’une des rares « licornes » françaises (une start-up non cotée en bourse et valorisée à plus d’un milliard de dollars). Mais saviez-vous qu’avant d’en arriver là, la startup a testé sans succès 6 business-plan différents, jusqu’à enfin trouver son précieux sésame vers le succès ?

« Mon conseil pour lancer son projet, c’est de savoir compter : surtout ne pas être dépensier ! »

Frédéric Mazzella, Fondateur BlaBlaCar – intervenant du MBA ISG+EPITA

Quand vous décidez de vous lancer dans l’aventure entrepreneuriale ou intrapreneuriale (lancer une nouvelle organisation au sein d’une entreprise), les idées neuves et les concepts forts sont une part essentielle du succès, mais vous risquez de grosses désillusions si vous êtes trop fâché(e) avec les chiffres :

« Les modèles économiques sont en mutation, la mesure de la performance conquiert de nouveaux territoires, de nouveaux termes émergent… Mais la finalité de l’entreprise, quels que soient les indicateurs qu’elle adopte, c’est de produire par son activité des flux qui traduisent en chiffres sa capacité à créer de la valeur, pour rentabiliser son outil de production et ses ressources. »

Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie – Cabinet Fizzy Ways

Vous devez pouvoir faire la démonstration des bénéfices concrets de votre idée, pour vous-même, et surtout à destination de toutes les parties prenantes : partenaires, collaborateurs, futurs clients… Pour convaincre des investisseurs, vous devrez être crédible lors de vos présentations de projections financières. Vous aurez par exemple à définir votre besoin en fond de roulement, ou établir vos comptes de résultats prévisionnels pour dégager votre taux de rentabilité :

« Du côté de l’entrepreneuriat, un projet doit démontrer qu’il est viable, qu’il saura trouver son marché et produire de la valeur. Même si les premières projections financières résultent de jeux d’hypothèses qui les rendent contestables, elles fournissent à la réflexion des repères, des balises, des points-étapes. Dès que la réalité du marché oblige à rebrasser ces hypothèses, la réflexion s’affirme, les indicateurs prennent du sens et le modèle économique s’ajuste. »

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Catherine Lott-Vernet, Consultante en stratégie d’entreprise, experte IONISx

Expliqué par une spécialiste reconnue pour ses qualités de coaching, cela devient limpide ! Catherine Lott-Vernet dirige le cabinet Fizzy Ways où elle est consultante en marketing et communication. Diplômée en Finance et Marketing, spécialiste en stratégie et management des affaires, experte en Business Model et Business Plan, la négociation budgétaire et le coaching de projets professionnels n’ont aucun secret pour elle :

« Je mets mon enthousiasme et mon énergie au service des idées naissantes qui cherchent le bon tremplin pour prendre leur envol, et des talents à affirmer pour mieux les propulser. Cette formation s’adresse à toutes celles et tous ceux qui veulent comprendre comment se crée et se préserve la valeur dans l’entreprise, pour mieux appréhender et valoriser leur propre contribution – et celle de leurs équipes – au système économique de l’entreprise. »

Si vous souhaitez donner des bases solides à votre projet, assainir les comptes de votre entreprise, ou encore monter en compétences pour accéder à des postes comportant une part de comptabilité, développez vos compétences avec cette formation continue accessible entièrement en ligne et tout au long de l’année. Elle débouche sur une certification délivrée par l’ISG – une business school reconnue par tous les acteurs du marché, et compatible avec votre profil LinkedIn : de quoi rassurer définitivement vos futurs partenaires !

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Et vous, avez-vous déjà rencontré des obstacles à cause d’une mauvaise connaissance de ces données chiffrées ? Racontez-nous vos expériences dans la section « commentaires » du blog, ci-dessous.

 

 

 

Le MBA est-il toujours le passeport indispensable de la réussite ? - Blog IONISx.com

Le MBA est-il toujours le passeport indispensable de la réussite ?

Alors que les success-stories de la nouvelle économie réinventent la figure du self-made-man, on peut se demander si les diplômes d’excellence en management ont gardé toute leur valeur aux yeux des recruteurs. Analyse et témoignages sur l’impact du plus prestigieux d’entre eux : le MBA.

Découvrez les MBA Online IONISx - Epitech - ISG+EPITA

Les Master of Business Administration visent principalement à apporter à des candidats au profil technique des compétences en management et une vision globale de l’entreprise, afin de favoriser leur accès à des postes de direction. Ils rencontrent un franc succès dans le monde entier : pour 2015, nous pouvons dénombrer  jusqu’à 500.000 diplômés. Cependant, en parallèle de ce phénomène de démocratisation, le MBA est-il toujours considéré comme un passeport indispensable aux yeux des décideurs ?

Toujours un accélérateur de carrière ?

Passer un MBA a permis à de nombreux professionnels d’élargir leur domaine de compétences pour monter en responsabilités au sein de leur entreprise ou relever de nouveaux défis. Prenons l’exemple d’Antony, 36 ans, manager logistique-qualité qui a désiré évoluer après quatre années de pratique. Diplômé d’une école d’ingénieurs, il s’est orienté vers un MBA généraliste qui lui a permis, après 18 mois d’efforts, d’atteindre le poste de Directeur du site de production qu’il convoitait. Ou encore Younes, 37 ans, travaillant depuis douze ans sur des fonctions commerciales et marketing chez Sony et Kellog’s, et qui a voulu se sortir de son domaine de prédilection pour se lancer dans une création d’entreprise. Il s’est inscrit dans un MBA centré sur l’entrepreneuriat et les nouvelles technologies, qui lui permettra d’ouvrir sa propre plate-forme d’apprentissage du marketing à destination des PME, avec succès. D’autres candidats peuvent vouloir rester dans la même entreprise pour y évoluer, comme Barbara, 42 ans, ancienne responsable logistique devenue directrice commerciale export au sein d’un important groupe dans le secteur tourisme.

Le MBA reste plus que jamais cette formation qui permet de donner une hauteur stratégique à sa carrière, que l’on souhaite se réorienter, créer son entreprise, ou simplement renforcer son leadership pour évoluer.

Et du côté des recruteurs ?

Pour les directeurs RH et les responsables de recrutement, notamment au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, le MBA est toujours considéré comme la voie royale pour accéder aux postes à responsabilité. Gage d’excellence et d’ouverture internationale, il rassure les recruteurs. En France le MBA est cependant moins démocratisé, surtout dans les petites structures, mais les grandes entreprises françaises et les multinationales semblent ne plus pouvoir s’en passer.

« Les profils MBA sont très appréciés par les plus grands groupes car ils appréhendent l’entreprise de manière globale, internationale, au-delà de la technique purement financière« 

Laetitia Quatrevaux, division finance du cabinet Hays

Un chiffre résume à lui seul l’efficacité d’un MBA vis à vis du marché de l’emploi : le taux de placement des diplômés avoisine les 100% selon la spécialité. Une véritable assurance tous risques !

En termes de retour sur investissement, ça donne quoi ?

Débuter une telle formation requiert un investissement financier lourd : certains MBA français enregistrent des frais de formation de plus de 50 000, voire 80 000 € ! Outre-Atlantique, les prix avoisinent même 200 000 $ pour les plus renommés. Est-ce vraiment rentable de débourser des sommes aussi conséquentes ? Si l’on se fie aux gains suite à l’obtention du diplôme, oui, et sans hésitation ! La rémunération moyenne constatée en France après un MBA varie entre 61 000 €/an pour un jeune diplômé et 100 000 €/an pour un profil confirmé, avec des hausses de salaires allant de 8 à 20% pour les diplômés restant dans la même société : de quoi amortir rapidement les frais de scolarité.

Le principal investissement reste votre temps

Entre une vie professionnelle ou personnelle bien remplie et des déplacements réguliers, de nombreux aspirants aux Executive MBA abandonnent ou repoussent l’échéance par manque de disponibilités : pas facile de se libérer deux jours chaque semaine pendant un ou deux ans ! Il reste alors la solution des diplômes en blended learning, voire entièrement en ligne comme l’Executive MBA de IONISx : un condensé des meilleurs Executive MBA du groupe IONIS (Epitech, ISG+EPITA) accessible en toute flexibilité et tout au long de l’année. Une formule qui fait la différence :

« Habitant une région distante des centres universitaires, cela faisait des années que j’attendais qu’un MBA entièrement flexible soit lancé sur le marché ! »

Philippe Allaix, apprenant du Online MBA IONISx

Découvrez un Executive MBA entièrement en ligne sur IONISx.com

Retenons que les profils MBA sont toujours très prisés par les sociétés les plus prestigieuses : en 2015, des entreprises comme Amazon, Microsoft, JP Morgan, Goldman Sachs, PwC, Deloitte ou encore Deutsche Bank les ont massivement embauchés. Enfin, concernant l’adéquation entre ces profils et les besoins des acteurs de la nouvelle économie, laissons le dernier mot à une start-up californienne :

« Les titulaires d’un MBA peuvent jouer un rôle à tous les niveaux de l’entreprise. Ce sont eux qui arrivent à comprendre notre chaos organisé et eux encore qui réussissent si bien au milieu de l’ambiguïté ambiante dans laquelle nous plongeons les Googleurs. »

Extrait de la page recrutement de Google France

Il reste donc de beaux jours aux titulaires des MBA pour viser des carrières d’excellence dans tous les secteurs et dans le monde entier, alors laissez libre cours à vos ambitions. Et vous, pour quel(s) projet(s) souhaiteriez-vous passer un MBA ? Faites-nous part de vos aspirations dans la section commentaires.

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Marketing : quand les compétences digitales prennent le pouvoir - Blog IONISx.com

Marketing : quand les compétences digitales prennent le pouvoir

Les consommateurs se tournant chaque jour un peu plus vers l’e-commerce, le marketing se réoriente vers les supports numériques et les professionnels issus du digital semblent prendre le dessus sur les profils plus classiques. Comment, et jusqu’à quel point ? Témoignages et illustrations chiffrées du phénomène.

En 2015 et pour la première fois, les salaires du marketing digital ont progressé pendant que ceux du marketing « classique » stagnaient. Si les professionnels du digital en poste ont bel et bien vu leurs salaires augmenter, cela provient surtout du fait que lors des recrutements sur les postes les plus gradés, donc les mieux rémunérés, des profils « digitaux » ont souvent remporté la mise.

Comment progressent les salaires du marketing digital ?

L'évolution des salaires dans le marketing en France entre 2015 et 2016 - Blog IONISx.com

Du digital au global, la nouvelle voie royale du marketing

Parfaite illustration de cette prise de pouvoir, l’exemple d’Anne Browaeys, ancienne directrice générale de l’agence digitale FullSix puis directrice générale adjointe d’Amaury Medias : elle a été nommée en novembre 2015 Chief Marketing Digital Officer du groupe Club Med, sur une création de poste – intégrant au passage le comité de direction générale du groupe. Un poste stratégique et transversal, puisqu’elle doit assurer la transformation digitale globale de tout le groupe, diriger sa stratégie marketing et le plan de communication, mais aussi coordonner l’innovation client, marque et produit dans les villages Club Med.

« L’équipe comprend 150 personnes au siège sur des métiers qui vont des sujets IT que sont les  » infras « , les ERP RH ou Finance, les applications commerciales et les sujets plus digitaux que sont le e-commerce, les outils de ventes B to B et des sujets plus marketing tels que le « online media », le CRM, le digital en village. Puis toute la partie marketing socle, qui est le marketing produit, les études clients, la communication, la publicité et les reportages. »

Anne Browaeys, CMDO Club Med, pour eCommerce Mag

Autre exemple réussi de passage d’une agence vers un groupe international et du digital au global, celui de Lucien Boyer, ancien Président et Global CEO de l’agence Havas Sports & Entertainment, devenu Chief Marketing Officer de Vivendi Village. Encore une création de poste au rôle transversal et au cœur de la stratégie marketing du groupe.

Ces nouveaux postes du marketing qui confirment la tendance

Chef de projet mobile, Chef de produit digital, Content Manager, Growth Hacker, Social Media Manager… Ces nouveaux jobs du digital sont devenus indispensables au marketing mais ils semblaient encore limités dans leur évolution jusqu’à l’année dernière. Aujourd’hui le Rubicon a été franchi : confier plus de responsabilités à ces profils ne pose plus de problèmes aux entreprises, des plus petites structures jusqu’aux multinationales. 2015 aura notamment vu l’envol du Chief Digital Officer, ce nouveau super-manager appelé à concrétiser une transformation digitale globalisante de toutes les activités, aussi bien commerciales que marketing et techniques.

L’âge d’or du Digital Marketing Manager

Vous souhaitez accéder à ce qui sera LE poste clé du marketing pour les années à venir ? IONISx a pensé à vous avec un diplôme Bac+5 adapté à celles et ceux qui sont déjà en activité ou qui ont une vie personnelle bien remplie : un cursus accessible entièrement en ligne, executive, avec un apprentissage par projets qui permet d’appliquer directement les connaissances. Conçu avec l’école ISEFAC pour permettre de gagner durablement en responsabilités, il convient aussi bien aux candidat(e)s ayant un bagage en marketing classique qu’en communication, en vente, ou en informatique. Vous pouvez demander une brochure détaillée et découvrir tous les débouchés du diplôme en suivant le lien ci-dessous, alors n’attendez plus et donnez-vous toutes les chances de réussir dans le marketing digital.

Cursus diplômant Digital Marketing Manager - Titre RNCP Niveau I/Bac+5 - IONISx.com

Formation certifiante Communication 360° - IONISx.com

Communication 360° : concevoir des campagnes qui gagnent sur tous les fronts

Alors qu’on ne jure plus que par le marketing digital et les réseaux sociaux, une qualité commence à manquer chez les professionnels de la communication : l’art de concevoir une campagne globale, des messages qui « marchent » sur tous les supports. Son nom : la communication 360°. Décryptage avec Anne-Laure Parmantier, directrice de l’agence WTTF.

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Savoir toucher et intéresser son audience au moment où elle recherche vos services sur Internet, c’est essentiel… mais si votre cible vous retrouve quand elle prend sa voiture, qu’elle lit son magazine dans les transports, qu’elle entre dans un stade pour un match de rugby ou qu’elle regarde sa série préférée, vous allez devenir un de ses proches. Si en plus tous vos messages sont cohérents et originaux, alors vous allez la rendre dingue de vos offres ! On se souvient des récentes campagnes mettant en scène des personnages fruités en animation pour une marque de boisson, qu’on retrouvait avec un plaisir comparable sur Internet, au cinéma, à la télé, en affichage, dans un jeu vidéo et plus encore. Voici une autre success-story de la communication cross-media, décryptée par Anne-Laure Parmantier :

Une opération menée avec autant de cohérence et de soins ne peut que rapprocher les clients d’une marque, mais est-ce encore indispensable de passer par tous les supports aujourd’hui ? Réponse sans appel d’Anne-Laure Parmantier :

« Le digital évidemment c’est très efficace, mais le 360 fait la différence ! Il reste une énorme partie des gens qui ne s’informent que sur les médias traditionnels, il ne faut surtout pas les oublier. Vous ne pourrez pas vous passez d’eux pour promouvoir la majorité des biens de consommation courante, mais aussi des biens culturels, technologiques… Pensez par exemple à l’impact de la radio : elle rassemble 43 millions d’auditeurs chaque jour ! »

La répartition des investissements publicitaires laisse encore de beaux jours aux médias traditionnels, radio, télévision, et même la presse : en France, Internet – mailings compris – pèse plus de 5 milliards sur l’année 2015 mais la télévision à elle seule en regroupe 3, soit 10% du marché global de la communication (Source : IREP).

Formation Communication 360° - Anne-Laure Parmentier - Directrice agence WTTF, experte IONISx

Anne-Laure Parmantier – Directrice agence WTTF, experte IONISx

Réussir à bâtir des campagnes 360° efficaces ne passe pas forcément par des budgets démesurés. L’élément primordial, c’est la capacité d’une agence ou d’un responsable de communication à saisir les forces et les faiblesses de chaque média, et à envisager des actions dites « hors-média » : relations publiques, événementiel, street-marketing, mécénat…

« J’ai débuté ma carrière comme attachée de presse au sein de la télévision M6, sur des émissions qui s’adressaient à un très grand public : là on apprend à viser large. Par la suite je suis devenue indépendante, essentiellement pour le lancement de nouveaux artistes musicaux : cette fois il fallait s’adresser à des cibles de niche, avec des budgets minuscules, et donc être très créative pour le contenu, monter des opérations d’échange de visibilité, surprendre les journalistes pour faire des « coups » en relations presse, etc. J’ai par exemple eu la chance de m’occuper de Grégoire pour My Major Company, avec qui nous avons écrit de belles histoires. »

Anne-Laure créera par la suite une première agence qui donnera naissance à sa structure actuelle, Welcome to the Factory, où elle a transmis à ses collaboratrices et collaborateurs cette capacité à s’adapter aux budgets et aux objectifs de chaque nouvelle campagne de ses annonceurs. C’est l’objectif au coeur de la formation qu’elle a créée pour IONISx :

« Cette formation s’adresse à tous les gens désireux de réussir dans la communication ou le marketing, quelque soit leur spécialité ou leur parcours. Pour quelqu’un qui vient du digital, elle permettra de prendre de la hauteur stratégique et créative. La communication 360° induit les principes clés du brief média, du media-planning, de la comm hors-média… c’est essentiel d’avoir plusieurs cordes à son arc pour convaincre des recruteurs : un bon pro de la com doit pouvoir démontrer qu’il est toujours en veille. »

Si vous aussi vous souhaitez développer et certifier vos compétences stratégiques en communication, découvrez notre formation accessible en ligne et en continu, tout au long de l’année.

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Les 5 compétences-clés pour trouver un job dans le marketing digital

Qu’on cherche notre premier job ou une reconversion, l’eldorado du digital et ses perspectives d’embauche font tourner bien des têtes. Mais êtes-vous sûr(e) d’avoir les compétences métier recherchées sur le marché ?

En pleine expansion, l’industrie digitale a en effet besoin de profils confirmés issus de la communication et du marketing traditionnels, alors qu’en parallèle tous les autres secteurs de l’économie doivent digitaliser leurs plans marketing pour booster leur développement… L’heure est donc idéale pour trouver un emploi dans le marketing digital : selon les perspectives de l’APEC, jusqu’à 80 000 postes pourraient êtes créés sur ces profils en 2016, et d’après l’étude salariale de Robert Half Technologie, les responsables en marketing digital feront partie des mieux rémunérés (65 K€ par an).

Diplôme Digital Marketing Manager - IONISx

Mais comment démontrer à de potentiels employeurs que vous avez les meilleures cartes en main pour développer leur visibilité et leurs profits ? Voici LA liste des compétences qu’ils vont regarder en premier :

1 – Professionnalisez votre approche des réseaux et supports digitaux

Professionnalisez votre rapport aux réseaux et supports digitaux - IONISx

Tablette, mobile, réseaux sociaux : vous les connaissez sur le bout des doigts depuis des années, et vous avez parfois développé une connaissance encyclopédique de toutes leurs spécificités : comment ils fonctionnent, quelles sont les dernières tendances… Mauvaise nouvelle : on s’en fiche ! Tout ce qui intéresse vos futurs employeurs, c’est votre capacité à exploiter ces outils de concert dans un vrai planning stratégique. Avoir 5 000 Facebook friends ne fera pas de vous un(e) community manager, posséder un smartphone dernier cri ne vous transformera pas en cador du responsive design, et tenir un blog ne veut pas dire que vous maîtrisez la rédaction web. Il vous faut donc redécouvrir tous ces éléments familiers avec un œil nouveau, orienté « profits », en vous posant les bonnes questions : où et avec quels types de contenus, ou brand content, les marques investissent ? Comment est-ce que moi, mes proches, et le monde entier choisissons, réservons, achetons des produits sur les supports digitaux ? Si vous avez la sensation que le coin d’un voile commence à se lever, vous êtes sur la bonne voie.

2 – Développez votre culture stratégique du digital

Développez votre culture stratégique du digital - IONISx

Dès le projet de mise à niveau de vos compétences, vous devez envisager votre évolution sur le long-terme afin de ne pas être enfermé dans un seul domaine opérationnel. Pour libérer tout votre potentiel, rien de tel qu’une connaissance approfondie des enjeux stratégiques du web : développez votre culture de l’innovation en découvrant le parcours de start-ups issues du monde entier (pas seulement de la Silicon Valley !), les témoignages et les visions des hommes et des femmes qui les ont créées. Apprenez à considérer le web mondial avec une approche sociale, voire anthropologique, et pas seulement technique : quels sont les enjeux politiques de ces évolutions ? Dans le même esprit, apprenez à mettre en perspective la communication digitale par rapport aux médias offline, pour avoir une vision à 360° du métier de communicant.

3 – Communiquer c’est bien, savoir vendre c’est mieux

Communiquer c'est bien, savoir vendre c'est mieux - IONISx

C’est bien connu, depuis l’avènement d’Internet tout se sait, tout se voit… mais ce qui importe le plus pour un marketeur, c’est que tout se mesure ! Le web, c’est le royaume des analytics, des KPIs (Key Performance Indicator), et du ROI (Return On Investment) maximisé. Les meilleurs responsables du marketing digital connaissent les règles du Search Marketing, le SEO (référencement naturel) et le SEA (publicité sur les moteurs de recherche) sur le bout des doigts, ainsi que les bonnes pratiques du Growth Hacking (littéralement le « piratage de croissance »).  Exemple concret : rendre l’utilisation d’un service plus ludique et gratifiante avec la gamification. Par rapport au marketing classique, l’impact de vos campagnes est disponible en quelques heures ou quelques jours, alors à vous de savoir faire les choix les plus rentables.

4 – Découvrez le véritable esprit start-up

4 - Découvrez le véritable esprit start-up

Vous pensez que le start-up, c’est d’employer 15 000 anglicismes à la minute et de venir travailler en baskets fluo ? OK, il y’a sans doute un peu de ça, mais l’essentiel est ailleurs : le véritable esprit start-up, c’est le goût du travail bien fait et la curiosité pour les besoins du public. Dans toutes les success-stories du digital vous retrouverez cette même passion du service, cette envie d’aller chercher l’utilisateur et de trouver le meilleur moyen de le séduire, pour qu’il devienne enfin un client. Le goût de l’innovation business et de l’aventure entrepreneuriale, cela s’apprend. Savoir établir un business plan solide et qui respecte les principes de la comptabilité, maîtriser les bases du droit de la propriété intellectuelle (fondamental pour protéger vos innovations), toutes ces qualités sont peut-être moins sexy sur le papier qu’un coucher de soleil à Palo Alto mais elles feront la différence sur votre CV.

5 – Prouvez-leur que vous êtes un manager dans l’âme

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Paradoxalement, le piège à éviter quand on cherche un nouvel emploi dans le digital, c’est d’avoir l’air… TROP digital. Quelque soit le secteur d’activité, évoluer dans un service marketing digital demande ces fameuses soft skills que les recruteurs s’arrachent : savoir organiser un projet de A à Z en se dotant des méthodes Agile et Scrum, manager des collaborateurs (techniques, commerciaux, administratifs…) sur un dossier transversal, diriger efficacement les travaux confiés à des prestataires (conception de sites web, communication offline, etc.) : ces compétences rassureront les employeurs sur vos capacités à vous intégrer en douceur et à mener vos missions d’une manière rentable. Pour des postes à fortes responsabilités, connaître les fondamentaux de la gestion des ressources humaines et du droit du travail peut aussi être un vrai plus.

Vous avez envie de vous approprier ces 5 compétences clés, ou besoin de les mettre à niveau pour trouver le job de vos rêves ? Découvrez le diplôme 100% en ligne « Digital Marketing Manager » (titre RNCP niveau 1/bac+5) et donnez un élan digital à votre carrière.

 

Diplôme Digital Marketing Manager - IONISx

Et d’après vous, quelles sont les top compétences qui manquent à cette liste ? Faites vos suggestions et remarques dans la section commentaires ci-dessous.

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