Nicolas Picand, coach en webmarketing, parle de son métier

Nicolas Picand donne une conférence sur le SEO le 7 septembre à 19h dans les locaux du Campus Numérique et Créatif du groupe IONIS à Paris. Un rendez-vous à ne pas manquer si vous êtes intéressés par ce sujet. Un replay sera disponible dans les semaines qui viennent pour ceux qui n’auront pas pu se joindre à nous. 

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Qui êtes vous ? Que faites-vous ? 

Je suis avant tout un passionné d’innovation et Internet est pour moi un terrain de jeu formidable. J’ai toujours aimé découvrir de nouvelles choses et ainsi dès que j’ai eu accès à Internet j’ai commencé à créer des sites sur mes séries  favorites ou pour mon club de sport par exemple. Par la suite je me suis intéressé plus particulèrement à la génération de trafic et au référencement naturel en parcourant les forums spécialisés. De fils en aiguille je suis monté en compétence et j’ai ensuite été repéré par Yannick Simon de Rue du Commerce, ce qui m’a permis de voir les résultats de la mise en place de mes recommandations sur le trafic et le chiffre d’affaire d’un site de cette envergure. Une vocation était née !

En parallèle, j’ai suivi un cursus général jusqu’au baccalauréat et j’ai ensuite étudié l’informatique, le marketing puis le webmarketing en alternance pour un maximum d’experience professionnelle. Cela m’a permis d’expérimenter beaucoup de chose et de voir ce qui fonctionne le mieux pour générer du trafic en fonction des secteurs d’activités. Ma spécialité est maintenant de créer ou d’optimiser des sites internet afin qu’ils remontent en première position dans les pages de résultat des moteurs de recherche.

Quelles sont vos missions quotidienne en tant que ​Webmaste​r, Coach Webmarketing ​et Consultant en SEO​ ?

​Ce que j’aime dans la vie de Freelance c’est la diversité des missions sur lesquelles j’interviens. En tant que Webmaster, j’ai par exemple créé le site Ma Sophrologie de A à Z​ en toute autonomie grâce au CMS WordPress et référencé la fiche Google+ du cabinet sur l’expression « sophrologue paris 16 », c’était une mission assez courte car la concurrence est faible sur ces mots-clés. A contrario, j’ai également passé plusieurs mois à optimiser techniquement le site WordPress de Mailjet pour qu’ils corresponde aux critères des moteurs de recherche car la concurrence est très forte dans le secteur de l’emailing. Il m’arrive aussi de donner des formations sur-mesures comme cela a été les cas avec les équipes de Baltimoda avec qui nous avons pu aborder en deux jours Google Analytics, Google Adwords, Facebook Ads et les bases du Référencement Naturel. Bref, chaque journée est différente !

Qu’est-ce que le SEO ? Et en quoi est-ce essentiel pour la réussite d’une entreprise sur le web ?

On parle de SEO pour Search Engine Optimization ou de Référencement Naturel pour désigner cette discipline à mi-chemin entre le développement informatique et le marketing. Concrètement cela consiste à sélectionner des mots-clés en fonction des volumes de recherche sur Google, de la concurrence et du potentiel de transformation, puis d’optimiser les différentes pages du site sur ces mots-clés. Il y’a également un certains nombre d’optimisation techniques à mettre en place sur les sites afin qu’ils soient facile à visiter pour les robots des moteurs de recherche.

Quels outils sont essentiels pour bien réussir sont référencement naturel ?

​Il existe de plus en plus d’outils SEO. Pour ma part mes préférés sont Ranxplorer​ et Seobserver. Le premier permet de trouver facilement des mot-clés pertinents pour optimiser son site et le deuxième d’espionner la stratégie SEO de ses concurrents afin d’obtenir de nouveaux liens vers son site.

Est-ce un métier qui est en évolution constante et demande donc de se former régulièrement ?

​Oui c’est un métier qui évolue en permanence et qui devient de plus en plus complexe à chaque mise à jour de l’algorithme de Google.​ Le SEO doit savoir se remettre en question et suivre les différentes mises à jours en testant de nouvelles choses afin de constater l’influence que cela peut avoir dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Le veille est un élément très important pour nous, aussi bien pour se tenir informé que pour saisir les opportunités. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à suivre mon compte twitter pour en savoir plus !

Merci Nicolas pour cette interview et ces explications. 
Pour accéder au métier de coach en SEO, le Mastère ISEFAC en Digital Marketing vous donnerez toutes les clés pour y arriver. 

3 astuces pour réussir sa formation en ligne

Quand on parle de formation en ligne, on pourrait s’imaginer seul derrière son écran, suivant des cours comme des séries télé. Alors que cette idée reçue ne pourrait pas être plus loin de la réalité.

Pour réussir votre formation à distance — comme pour réussir une formation en présentiel — vous aurez besoin d’organiser votre apprentissage de manière concrète, et d’adopter une communication adaptée.

Suivez ces astuces pour mettre toutes les chances de votre côté :

1. Pensez papier

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Commencez par déterminer comment vous intégrez la formation en ligne dans votre “vraie” vie.

Si vous avez la possibilité de créer un espace physique dédié à l’apprentissage, c’est une bonne manière de rendre votre travail plus efficace. Aménagez l’espace avec tout ce qu’il vous faut, et bannissez toute distraction. Evitez par exemple le bureau dans le salon ou proche de la télé, et privilégiez des horaires où vous serez tranquille.

Grâce à internet, vous pouvez consulter le contenu où que vous soyez, mais pour être efficace il faut adoptez des « rituels” pour vous mettre en mode « apprentissage » : par exemple, gardez avec vous un cahier et un stylo dédiés.

En effet, tout le monde apprend différemment, mais pour beaucoup le fait de prendre des notes ancre les connaissances et facilite la réflexion. Le papier vous permet de ré-approprier les enseignements par vous-même : vous pouvez annoter avec des couleurs pour isoler des points particuliers, ou découper vos notes pour être remises dans un autre ordre.

Surtout, sachez qu’il y a toujours un temps d’adaptation. C’est normal de chercher avant de trouver son rythme, soyez donc ouvert(e) à d’autres types d’organisation. Prendre le temps au début d’essayer différentes méthodes rendra votre apprentissage plus efficace par le suite.

2. Soignez votre communication

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Deux aspects de la communication prennent plus d’importance à distance : la prise d’initiative, et le choix des mots.

Tout d’abord, vous devez vous-même créer les occasions pour communiquer. Vous ne croiserez pas l’intervenant ou les autres apprenants dans le couloir, n’attendez donc pas pour initier le contact dès que vous avez une question ou une idée.

Ensuite, vous l’avez sûrement déjà entendu : une grande partie de la communication passe par le non verbal (les gestes, le ton, etc.). A l’écrit, le verbal prend alors toute la place et chacun de vos mots pèse davantage.

Pour soigner votre communication écrite, pensez toujours à bien expliciter ce que vous souhaitez dire. Puis assurez-vous d’utiliser un registre adapté : la formation professionnelle fait partie du milieu professionnel. Mettez en valeur votre sérieux, votre implication et votre esprit d’ouverture dans tout ce que vous communiquez.

Enfin, pour que les choses se passent au mieux, il faut prendre le temps de se connaître. Les autres apprenants sont là pour la même raison que vous : pour apprendre. N’oubliez pas qu’en cas de communication sensible ou complexe, un simple échange téléphonique est très souvent le meilleur choix.

En soignant votre communication, vous avez beaucoup à gagner : une bonne communication est plus efficace, plus agréable et plus motivante pour vous et vos interlocuteurs.

3. Soignez votre image

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Capture d’écran, rendu vidéo des apprenants ISEFAC Mastère Online Digital Marketing

La plupart des échanges se faisant à l’écrit et les occasions de se voir étant plutôt rares, il est donc primordiale de faire attention à l’image que vous renvoyez.

Lors des visioconférences ou des vidéos que vous enregistrez pour vos évaluations, la communication non verbale reprendra son importance. Habillez-vous comme vous le feriez en milieu professionnel ; projetez l’image que vous souhaiteriez montrer à vos futurs collaborateurs, employeurs ou partenaires.

Après, des réglages techniques peuvent aider à vous mettre en valeur. Pensez à choisir un endroit lumineux et calme, et à positionner votre webcam pour bien vous montrer de face. Des écouteurs équipées d’un microphone peuvent permettre une meilleure qualité de son pour tous. Faites attention également à ce que l’on voit derrière vous.

Des compétences transférables à la vie professionnelle

Au-delà de vous aider à réussir votre formation, les bonnes habitudes que vous prendrez — de concentration, d’efficacité et de mise en valeur de soi-même et des autres — vous permettront aussi de mieux réussir vos projets professionnels.

Profitez du cadre de la formation pour échanger des bonnes pratiques avec les autres apprenants, les intervenants ou l’équipe pédagogique !

Retour sur 12 ans de café et d’innovation

Tom Wallis est un entrepreneur très actif et se décrit lui-même comme activateur d’innovation. Il a récemment participé à nos côtés à la présentation du MBA Food, Fooding & Branding de l’ISG Msc & MBA durant laquelle il a partagé son expérience d’entrepreneur dans l’univers du café.

Alto Café c’est aujourd’hui 35 unités de ventes, 5 modules différents et le double de modules complémentaires. Retrouvez tous leurs points de ventes ici http://www.altocafe.com/fr/

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Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai fait une Ecole de commerce post bac à Grenoble puis j’ai passé quatre années chez Salomon dans des métiers marketing et produit. J’ai ensuite été consultant chef de produit pour RipCurl. Algacodis a ensuite été créé pour lancer des produits innovants.
Et en 2004 le projet Alto était lancé.

Comment t’es venu l’idée de lancer une startup dans la distribution de café ?

Mon associé aimait le café et moi j’avais envie d’innover !

Pourquoi avoir choisi un système de distribution mobile principalement ? 

Car en France les brasseries étaient bien installées et la tendance anglo-saxonne débarquait, bien réglée… bref il fallait innover. Aussi vu le prix des pas de porte, on a préféré s’installer en version compact chez les autres.

Cela venait-il d’un constat d’un nouveau mode de consommation ? Avec des gens plus mobiles ?

Oui mais c’était une erreur adaptée à nos habitudes françaises (on mange une glace en marchant mais on ne boit pas un café, toujours peu en 2017).

As-tu cherché à amener en France cette culture du barista ?

Oui c’était un moyen facile de se démarquer et on a gagné le 1er championnat de France de Barista en 2007. On avait vraiment un des meilleurs cafés de Paris et on cherche toujours à faire du café à emporter mais de grande qualité.

Peux-tu me dire en quoi le projet était-il innovant et créatif ?

Le fait d’avoir une mise en scène mobile ce qui était techniquement simple, mais qui ouvre des emplacements inédits, et un positionnement dédié au café uniquement (mono-produit) était innovant.

Comment as-tu réussi à toujours progresser ? Et quel a été le résultat ? 

En ayant la chance de financer mes erreurs, apprentissages et en gardant que la valeur c’était le concept, la différence. Bref tout pour éviter de m’en sortir en rajoutant un « jambon/beurre » et diluer la marque… Résultat de la vraie vie, c’est long, c’est long mais j’ai revendu 80% il y a 3 ans au #1 du café dans le CHR en France.
On aura 50 unités en fin d’année prochaine je pense !

Qu’as-tu rencontré comme difficultés ? Est-ce que la formation pourrait combler les manques ressentis durant cette expérience ?

C’est un parcours de difficultés et soi-disant impossibilités en permanence.
Mais aussi une formidable aventure aussi passionnante que des gamins qui construisent leur cabane tous les weekends quelques soit les conditions.
Oui pour une formation, par exemple me concernant sur la gestion de RH et le temps englouti.

Quels sont tes nouveaux projets pour demain ?

Je vais garder un rôle de soutien, de développer et garder la responsabilité de l’évolution constante du concept. Bref je vais avec plaisir perdre la gérance et le statut de salarié.

Personnellement, je souhaite lancer dans les Alpes des ECOChambres et un hôtel mobile.
J’aurais aimé aussi réinventer le modèle économique et l’attractivité des stations de ski qui doivent se préparer à de profonds changements.

Merci beaucoup Tom pour cette intervention et ce retour d’expérience !
Si l’entrepreneuriat / le fooding vous attire mais que vous souhaitez en connaître les enjeux avant de vous lancer, prenez le temps de regarder le programme du MBA Food, Food-tech & Branding.
Retrouvez également le replay du Live Facebook à la REcyclerie avec Alto Café, l’ISG Msc & MBA et IONISx ici.

Une reprise d’étude réussie pour un nouvel avenir professionnel

Alice Dubois, 26 ans, a repris ses études en Mastère Marketing Digital et a effectué un remplacement de congé maternité en tant que chargée de communication pour l’École normale supérieure de Rennes. 

Alice, peux-tu nous décrire ton expérience à l’École normale supérieure de Rennes ? 

Alice

En 2016, j’ai effectué un remplacement de congé maternité au sein de l’École normale supérieure de Rennes (ENS Rennes) en tant que chargée de communication. À l’issue de cette expérience, j’ai décidé de démarrer le cursus « digital marketing manager » de IONISx, pour acquérir une compétence plus approfondie en matière de stratégie marketing et communication digitale.

Le Living Lab, un institut de valorisation de l’ENS Rennes, créé officiellement en 2016, cherchait au même moment à recruter un stagiaire pour mettre en place leur stratégie de communication. C’était donc une bonne opportunité pour moi d’ajouter une expérience supplémentaire à ma carrière, dans un secteur que je connaissais bien.

Plusieurs objectifs ont été fixés pour ce stage :

  •  Travailler sur l’identité du Living Lab
  • Mise en place d’une stratégie de communication (avec un volet digital)
  • Mise à jour de supports (plaquette, kakemono, goodies,….)
  • Mise en place d’un cycle de séminaires
  • Mise en place d’outils digitaux (site web et réseaux sociaux)
  • Animation d’un Groupe de Travail sur la communication (2 réunions sur le semestre).

La réflexion autour de la nouvelle identité (nouveau nom et logo) est un point essentiel pour créer durablement une marque. C’est une démarche qui a nécessité beaucoup d’échanges et de temps ! J’ai ainsi pu expérimenter des nouvelles techniques de brainstorming et le cours d’innovation stratégique a pu me donner quelques clés intéressantes !

Nous avons également mis en place un groupe de travail « communication », regroupant les partenaires industriels, financiers et académiques (privés et publics). Au sein de ce groupe, nous avons pu discuter et valider les principes de la stratégie de communication et permettre au nouveau nom d’émerger. Ce groupe permettra par la suite de tenir informés nos partenaires des avancées menées, des nouveaux projets entrepris et/ou à monter, mais également de réajuster, si besoin, la stratégie.

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Différents supports ont été mis à jour ou créés : cartes de visite, roll-up, flyers, goodies, … Le site web est toujours en projet, mais nous avons créé en attendant une présentation numérique à l’aide de Sway (un outil que je ne connaissais pas avant de démarrer la formation) qui permet d’avoir un rendu tout à fait correct, en attendant de pouvoir créer un site.

Enfin, j’ai posé les bases d’autres projets qui seront mis en œuvre à partir de septembre prochain: une inauguration, des vidéos, un premier séminaire et le lancement d’une stratégie de social media.

En conclusion, ce stage a été vraiment enrichissant par la diversité des missions proposées et le challenge de devoir tout construire. La formation m’a permis de me replonger dans des éléments assez théoriques mais facilement applicables au quotidien. Cela m’a également encouragée à m’intéresser davantage au digital, un domaine où je me sens désormais de plus en plus à l’aise.

Merci Alice. Si vous aussi vous souhaitez évoluer professionnellement, consultez cette page.

Une démarche participative pour poursuivre la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS.

Une série d’ateliers de co-construction a été organisée dans chacune des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS en mai et juin 2017. L’objectif était de définir les axes prioritaires pour la poursuite de la transformation numérique de chacune des écoles. Récit et retour en images sur ces rencontres entre étudiants, administratifs, enseignants des écoles et l’équipe de IONISx. 

Ces ateliers de design participatif ne sont pas un acte isolé mais font suite à des rencontres régulières.

Pour accompagner la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS, jusqu’à présent IONISx avait organisé un séminaire de sensibilisation et de formation interne en mars 2015 pour le lancement du projet dans 7 écoles ; puis tous les 6 mois des focus-groups sur la qualité de l’offre et les évolutions attendues auprès du personnel et de représentants d’étudiants des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe.

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Travail en petits groupes à l’atelier de Sup’Biotech, mai 2017

Plus de 5 000 étudiants déjà concernés par l’enseignement numérique de IONISx

Mais qu’en est-il au juste de l’enseignement numérique au sein de IONIS Education Group ?

L’enseignement numérique est un axe fort de développement du Groupe. Des initiatives multiples existent, au sein de chaque école, ou initiés par le Groupe.  IONISx est l’unité du Groupe spécialisée dans ce domaine qui participe à la transformation numérique des écoles. Ses activités fédèrent essentiellement ce qui concerne le pilotage de projets, la production des cours et l’hébergement des supports numériques pour des cours souvent transverses aux écoles.

IONISx a donc lancé en janvier 2015 un projet de numérisation de cours pour 7 écoles (ISEFAC, ISEG, ISG, IPSA, ESME Sudria, EPITA, Sup’Biotech). Des classes inversées ont notamment été mises en place dans les 4 écoles d’ingénieurs en Mathématiques, Physique et Informatique depuis septembre 2015. Ceci touche plus de 5 000 étudiants depuis la rentrée 2016.

 

La dématérialisation d’autres cours est initiée (autres matières du cycle bachelor, du cycle ingénieur…) avec l’optique de proposer non seulement davantage de formations diplômantes dématérialisées en formation initiale ou continue mais aussi des certificats professionnels de formats plus courts. On vise la formation tout au long de la vie. 

Une démarche participative qui plaît

Pour aller plus loin et après 2 années scolaires de pratique, il était temps de faire le point, école par école, sur les axes prioritaires de développements pour le futur. La méthode de co-construction utilisée était inspirée d’une démarche mise en place dans l’enseignement supérieur français. Ces ateliers, intitulés “Tous acteurs de la transformation numérique de l’ESME Sudria/ l’IPSA / l’EPITA / Sup’Biotech !” étaient quadripartites . Ils rassemblaient chaque fois vingt à vingt cinq participants : étudiants déjà concernés par les classes inversées en première ou deuxième année d’étude, administratifs de l’école, enseignants plus ou moins concernés par l’enseignement numérique, et des représentants de l’équipe IONISx.

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Présentation d’un chantier par un étudiant à l’atelier de co-construction de l’IPSA,  juin 2017

L’idée comme le titre l’indiquait était que chacun se sente acteur de la transformation numérique de son école. Il s’est avéré que cet élément a grandement séduit, en particulier les étudiants qui ont apprécié d’être consultés de la sorte au même titre que les professionnels, forts de leur expérience et de leur niveau d’implication.

Le déroulé : une alternance de séquences en plénière et en petits groupes

Chaque atelier s’est déroulé sur la même trame, en 3 temps principaux après l’accueil des participants en plénière.

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Panneau de bienvenue à l’ESME, juin 2017

1. Imaginer l’école en 2050 : un brainstorm d’une demi-heure pour échauffer les méninges en petits groupes. Une liste de dimensions à aborder comme les lieux, les publics, les ressources, etc. permettait d’avoir une approche la plus complète possible. A la fin de cette séquence chaque groupe devait aussi choisir quelles valeurs représenteraient le mieux son école dans ce futur lointain. Une restitution de chaque panneaux produit en plénière a permis à chaque groupe de prendre connaissance des idées et des directions privilégiées par les uns et les autres.

2. Faire avancer les projets de la transformation numérique : un inventaire des projets actuels a été dressé en plénière. Ceci a permis à chacun d’avoir connaissance de certains éléments qui le concernent de plus ou moins loin, de l’ERP aux cours en ligne existants ou en développement, en passant par l’évaluation, le suivi, la formation continue… Ensuite un projet a été développé par table. Chacune planchait sur les actions à mener pour le développement du chantier en question selon 6 dimensions : lieux, recherche, ressources, systèmes d’informations et services, contenus pédagogiques, gouvernance, éco-système et valeur ajouté.

3. Définir le référentiel de transformation numérique de l’établissement : pendant la dernière heure de l’atelier, les petits groupes ont identifié parmi de nombreuses actions proposées par l’exercice quelles étaient les 10 actions les plus pertinentes pour leur école, toujours classées selon les 6 dimensions précédentes. Des étiquettes permettaient de placer les actions sélectionnées sur un fond de carte.

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Un participant lit les étiquettes proposant des actions à sélectionner et coller sur une carte à Sup’Biotech, mai 2017

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Dialogue en petits groupes à Sup’Biotech, mai 2017

Ces recommandations ont été partagées en plénière où une carte de compilation a été produite. Il s’agissait d’exprimer ce que ces actions théoriques signifiaient dans le cas de l’école et de les rapprocher aussi des 3 ou 4 projets de transformations numériques sur lesquels les groupes avaient travaillés au préalable.

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Compilation des cartes des 10 actions prioritaires en plénières à Sup’Biotech, mai 2017

Au final, ce qui pourrait faciliter une bonne appropriation des changements envisagés ou une mise en place rapide des actions préconisées a été évoqué.

Après quelques mots de conclusion et de remerciement, un buffet était l’occasion de prolonger les échanges de manière plus informelle.

Quels enseignements sur le fond ?

D’une manière générale, un consensus sur les axes de développement s’est dégagé :

  • Vers une porte d’entrée unique pour tous les services en ligne (scolarité, cours, bibliothèque…). Fini les login sur différentes plateformes : une porte d’entrée unique serait la voie à différents services selon les accès associés.
  • Des idées pour développer la communication interne (au sein des écoles entre l’administration et les profs principaux et les étudiants, entre établissements et campus).
  • Vers plus d’informations sur la progression des apprenants, aussi bien pour les étudiants que les équipes enseignantes et pédagogiques. Les statistiques déjà accessibles sont bien appréciées pour se comparer notamment à la moyenne de sa classe. La gamification déjà présente est amenée à prendre une place toujours plus importante pour développer l’émulation entre apprenants et enseignants et démontrer l’acquisition de connaissance et compétences.
  • Plus de collaboration que ce soit via du tutorat par des élèves plus avancés ou via les réseaux sociaux entre apprenants d’une même promotion ou avec les enseignants.
  • Plus de pédagogie par projet et d’interdisciplinarité, avec des projets fil rouge transverses à plusieurs cours, de nouveaux types d’évaluations.

 

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Travail en petits groupes à l’ESME Sudria, juin 2017

Un renforcement des équipement et des locaux pour s’adapter à la pédagogie numérique : plus d’espaces pour consulter ses cours à l’école ou travailler en petits groupes sur des projets ou des révisions ; des salles adaptées aux séances de travaux dirigés ou de travaux pratiques, à l’expérimentation, des fablabs…

Bien entendu certaines nuances et préconisations sont propres à chacune des écoles qu’il serait trop long de développer ici.

Une démarche systématique à suivre de plan d’actions

En conclusion, cette méthode a permis d’envisager le futur à moyen terme en abordant différentes dimensions, sans faire l’écueil de se concentrer sur ce qui semble le plus évident et utile mais aussi en envisageant systématiquement tous les axes de développement possibles.

L’appropriation des préconisations par les participants était bien tangible. Il reste à transformer ces recommandations en plans d’action concrets à budgéter et planifier plus précisément.

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L’animatrice note les propositions des participants à la plénière à l’ESME Sudria, juin 2017

Quant à la démarche de qualité et de consultation large des publics concernés, il est indéniable qu’elle se poursuivra. Elle a non seulement été appréciée de chacun, mais elle a aussi débouché sur des idées variées, pertinentes et de valeur pour poursuivre la transformation numérique des écoles.

Objectif atteint ! Mais on ne s’arrête pas là. La réflexion est permanente : Quel format pour les prochains ateliers consultatifs sur la qualité de l’enseignement numérique prévus à l’automne 2017 ? Vos idées sont les bienvenues en commentaire de cet article !

« Une valeur ajoutée : les travaux de groupe qui permettent de connaître les conditions de la réussite du travail »

Résidant à Bordeaux, Anne-Claire ROTURIER a choisi de suivre un cursus de formation de milieu de carrière, Executive MBA orienté Innovation et Business-tech, en e-learning. La validation finale de ce parcours aura lieu en septembre 2017. Elle nous livre quelques éléments d’information sur son parcours. 

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Quel est votre parcours ? 

Je suis devenue une dirigeante expérimentée, spécialisée dans le Management de plans d’actions de politiques publiques, liées au Développement Durable.

Votre objectif à l’issue de la formation ? 

Participer au Management de projets, à la gouvernance économique, d’une structure à la notoriété acquise.

Pourquoi avez-vous choisi de suivre votre formation à IONISx ?

Pour le contenu approfondi qualitatif, qui me permet à la fois de conforter mes compétences en Management, Finance et Innovation, et d’en acquérir de nouvelles sur la Décision stratégique, le digital.

Quel est votre cours favori ?

La cohérence résultant de l’assemblage de l’ensemble des cours et des études de cas, a ma faveur.

Avant de vous inscrire, quels étaient les idées reçues que vous aviez sur la formation 100 % en ligne ?

Pour moi, une formation en ligne permettait peu de personnalisation du suivi du parcours d’apprenant.

…et finalement, vous en pensez quoi aujourd’hui ?

Des outils et techniques de prise de décision très solides, une diversité d’intervenants disponibles et attentifs qui se complètent. Et une valeur ajoutée : les travaux de groupe qui permettent de connaître les conditions de la réussite du travail à distance et d’en maîtriser toute l’efficacité.

En savoir plus sur nos MBA en ligne 

 

Portrait de la fondatrice de l’agence éditoriale V.V.O&Co, Valérie Van Oost.

Fondatrice de l’agence éditoriale V.V.O&Co, Valérie Van Oost met son savoir-faire éditorial, son expertise digitale au service des marques et accompagne les entreprises pour devenir un média.1ba72e9d-19c7-4ec0-bd88-d3e23c5d95ba

Journaliste, elle a lancé en 1995 le premier site féminin sur la toile (ELLE.fr). Elle a rejoint, comme directrice conseil, l’agence Duke Interactive. Conseil en stratégie et création de sites internets, elle a travaillé sur des marques de luxe et de mode, lancé des sites pour des grands comptes.

Rédactrice en chef, elle a créé le site Glamour, avant de revenir chez ELLE.fr pour assurer la rédaction en chef et le développement éditorial de la marque sur le digital.

Forte d’une expérience dans la stratégie digitale et le marketing de contenu, Valérie Van Oost tiendra une conférence sur le #contentmarketing le mercredi 14 Juin à 19H au Campus Numérique.

Pour vous inscrire à la conférence c’est ici -> https://goo.gl/j3Ivt4

Pour en découvrir d’avantage sur V.V.O&Co veuillez vous rendre ici -> http://vvo-agence-editoriale.fr/

Entre Chicago et Paris, Philippe Jean-Baptiste a fait le choix de la formation online chez IONISx

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Philippe Jean-Baptiste, apprenant en Master Digital Marketingg

1 – Pouvez-vous vous présenter Philippe Jean-Bapstites ? Quel est votre poste actuel ? Quel est votre parcours professionnel ? Quel diplôme avez-vous passé ?

Je suis directeur marketing et digital pour un groupe informatique.
Et je suis également directeur général de la filiale e-commerce de ce groupe.

J’exerce depuis plus de 20 ans des fonctions de direction (marketing, business unit, centres de profits…) dans les secteurs de l’informatique, de la distribution et de l’e-commerce que cela soit en BtoB ou en BtoC.
Je dispose d’une véritable expertise en gestion d’entreprise, en stratégie et en marketing. J’effectue du mentoring pour des startups et je suis l’auteur de nombreux ouvrages de références sur le marketing, l’e- commerce et la création d’entreprise.

Je suis titulaire d’un master d’économie et de gestion, d’un master en marketing, complété par un Global Executive MBA.

Je suis à cheval aujourd’hui entre deux continents : la France avec Paris et les USA avec Chicago.

2 – Pourquoi avez-vous décidé de suivre un Master Marketing Digital ?

Il y a trois principales raisons qui m’ont décidé à suivre un master marketing digital :

– En premier lieu, mon master en marketing date de 20 ans, le monde a changé et continue de changer, et cela de plus en plus rapidement. Disposer d’un “update” académique me paraissait être utile.
– En second lieu, je voulais pouvoir prendre du temps et du recul pour approfondir mes compétences digitales et ainsi mieux appréhender les enjeux stratégiques du web.
– Et pour finir, je trouvais important de pouvoir rester attentif aux dernières innovations, tendances, théories et autres pratiques digitales liées à mon métier.

3 – Pour quelles raisons avez-vous opté pour une formation 100% en ligne ?

Tout d’abord pour des contraintes professionnelles et personnelles.
Etant entre Paris et Chicago, il me fallait une formation souple, accessible quand et où je le voulais (24h/24; 7j/7 et 365 jours/an) et sur n’importe quel support (ordinateur, tablette ou smartphone) car étant souvent en déplacement.
La formation en présentiel ou même en “blended learning” était tout simplement impossible pour moi. Seule contrainte pour moi, les visioconférences pour les travaux de groupes et les suivis pédagogiques avec les experts qui se déroulent en heures françaises.
Puis pour une formation “digitale”… le fait qu’elle soit justement 100% online était presque un argument en soi.

4 – Comment avez-vous entendu parler d’IONISx ?

Je suis un gros consommateur de MOOC (Massive Online Open Course) qui permettent de découvrir ou de renforcer des compétences et de se certifier dans des domaines très pointus.
J’ai suivi des cours sur les principales plateformes (Coursera, EdX, Fun, Canvas…) et j’ai découvert IONISx à travers 2 MOOCs : le ‘Growth Hacking’ et la sociologie du web 2.0.

5 – Quels sont les éléments marquants de votre expérience d’apprentissage chez IONISx ?

Le système de la classe inversée ou ‘flipped classroom’ où nous échangeons avec les experts pédagogiques, plus sur les cas pratiques où l’éclaircissement d’un point du cours que sur le cours en lui- même. Nous y gagnons en compréhension, concentration et efficacité.
Cela couplé au ‘social learning’ qui permet grâce au travail en groupe d’apprendre différemment et surtout de manière plus fluide et efficiente. Car on apprend beaucoup des autres membres du groupe, c’est un vrai travail de co-dévleoppement.

L’autre grande force de l’apprentissage chez IONISx est le ‘learning by doing’; en effet les cas pratiques permettent d’apprendre plus et plus vite. Nous passons directement à la pratique, c’est un changement de paradigme dans le secteur de l’éducation. Car souvent à la suite d’une formation, la grande question reste « comment mettre cet enseignement en pratique ?” Là, nous avons déjà fait de la pratique.

Enfin, nous travaillons avec des experts pédagogiques, et non plus avec des professeurs. La pédagogie du 21ème siècle où le schéma “sachant – apprenant” vole en éclat pour laisser la place à des experts extrêmement pointus dans leur domaine, s’adressant à des professionnels en quête de savoir. Là aussi, c’est assez unique sur le marché de l’enseignement.

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6 – Quels outils du “digital” avez-vous découvert au fil de votre parcours de formation ?Parmi ces outils, lesquels utilisez-vous au quotidien ?

Dans mon quotidien professionnel j’utilise déjà Office365 ou des outils de visio-conférence comme Lifesize, WebEx ou GoToMeeting, mais j’utilise maintenant de manière régulière (Une fois par semaine) le logiciel de visio-conférence Zoom au sein de la formation IONISx qui est à la fois un moyen efficace et simple d’échanger et de travailler avec les autres étudiants de la formation ainsi que les experts pédagogiques.

7 – Votre formation a-t-elle un impact direct sur l’exercice de votre activité professionnelle ? Auriez-vous un ou deux exemples concrets ?

La formation a déjà eu un impact direct sur l’exercice de mon activité professionnelle de 3 manières très concrètes :
Tout d’abord, les cas pratiques réalisés sur des activités très éloignées des miennes (hôtellerie, services à la personne, eau minérale par exemple) m’ouvrent l’esprit et enrichissent mes réflexions sur le domaine d’activité sur lequel j’exerce.
Ensuite, la meilleure connaissance des outils, méthodes et techniques digitales me permettent de mieux comprendre mes équipes marketing (webmarketeurs, webdesigners, traffic manager, community manager…) dans leur travail au quotidien et me permet également de plus les challenger.
Enfin, cela me permet de lancer des campagnes nouvelles (je pense notamment à une campagne Facebook) que je n’avais pas intégré à un de mes plans de communication au départ.

Merci à Philippe Jean-Baptiste d’avoir pris le temps de répondre à nos questions et de nous avoir rendu visite durant sa dernière escapade parisienne. Son interview vidéo sera trop prochainement disponible sur nos réseaux.