Isabelle Druet, ingénieur pédagogique pour IONISx, a récemment répondu aux questions de IONIS. Découvrez ses missions et son secret en fin d’article. 

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En quoi consiste votre mission ?
Je travaille aux côtés des directions pédagogiques de nos écoles pour numériser des cours. Nous avons initialement mis en place des classes inversées dans les écoles d’ingénieurs en maths, physique et algorithmique pour les 1res et 2es années. J’aide les enseignants à préparer leurs cours numériques. Les étudiants les consultent sur la plateforme IONISx, en amont des séances de travaux dirigés dans lesquelles ils mettent en pratique leur apprentissage. Après m’être occupée de cette mission pendant deux ans et demi, je développe ce type de projets avec les écoles business.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Le pilotage de projets transverses à plusieurs établissements me permet d’avoir de nombreux contacts. J’aime aussi chercher des synergies quand c’est possible pour mutualiser les efforts et les ressources… et avec plus d’une vingtaine d’écoles dans le Groupe, le terrain est vaste !

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Un secret sur vous ?
Je fais tous les jours 13 km à vélo pour venir travailler. Je dévale le boulevard Saint Michel à l’aller et grimpe la côte de la Sorbonne au retour. C’est un plaisir d’être en plein air pour faire de l’exercice. J’admire l’architecture parisienne en chemin et cela me procure un véritable sentiment de liberté.

Si vous souhaitez prendre contact avec Isabelle Druet, rendez-vous sur Linkedin

Badi Ibrahim, directeur général de IONISx, a répondu aux questions de IONIS

Badi Ibrahim, directeur général de IONISx et directeur de l’enseignement du groupe IONIS a lui aussi, un petit secret culinaire… 

portrait-inside-16-mai-2016En quoi consiste votre mission ?
J’ai pour mission de porter le développement de IONISx vers « l’école dématérialisée ». Le travail initié par mon prédécesseur avait contribué à mettre en place l’innovation pédagogique que représentent les classes inversées dans huit écoles majeures de IONIS Education Group. Je vais poursuivre cette transformation digitale pour mettre l’enseignement numérique au service d’une plus grande diversité d’apprenants en France et à l’étranger, ainsi que dans de nombreux domaines de l’enseignement. J’ai aussi pour rôle d’établir des passerelles numériques vers les enseignements de nos écoles pour les professionnels et les managers en recherche de double compétence, de reconversion ou de revalorisation. C’est un enjeu considérable pour notre Groupe : accompagner grâce à l’enseignement numérique tous les professionnels désireux d’acquérir, de valoriser et d’optimiser leurs connaissances dans un monde en pleine mutation.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Nous vivons une transformation profonde et irrémédiable de l’enseignement avec des parcours moins linéaires et un besoin accru de flexibilité, de mobilité et d’accessibilité. L’idée d’une éducation permanente est une réalité rendue possible par IONISx. La plateforme d’enseignement numérique permettra aux apprenants de poursuivre leur formation tout au long de la vie. Je suis particulièrement enthousiaste à l’idée de participer de cette disruption de la formation et de contribuer avec mon équipe à développer un modèle innovant empreint de la culture de nos écoles.

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Un secret sur vous ?
J‘ai une passion pour la pâtisserie ! C’est un art accessible à tous comme le répète le grand chef, Yann Couvreur. Bien entendu, il faut de la persévérance pour réaliser un bon Paris–Brest, un Opéra ou un croustillant, mais il faut aussi résister à la tentation et laisser reposer avant dégustation…

Parcourez son profil Linkedin et soyez au rendez-vous pour découvrir le prochain membre de l’équipe IONISx. 

Marjorie Brac, chargée du rayonnement de IONISx, répond aux questions de IONIS

Marjorie Brac de La Perrière – chargée de communication IONISx

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En quoi consiste votre mission ?
Mon rôle est de rapprocher IONISx du grand public et de casser les barrières imposées par la distance géographique entre nos apprenants et futurs apprenants et nous. Au quotidien, les réseaux sociaux sont mes premiers outils, mais il est également important d’aller à la rencontre des gens. Notamment grâce aux conférences que nous organisons avec Fabienne Coatanéa, chargée de développement commercial.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Le fait de travailler pour un projet qui sert et servira à de nombreuses personnes en quête d’évolution professionnelle et personnelle. Je me réjouis de pouvoir échanger avec des gens motivés qui ont soif d’apprendre ! Les formations en ligne ouvrent des possibilités que certaines personnes attendaient depuis longtemps.

Un secret sur vous ?
J’adore tous les sports de glisse. Ma préférence va vers les émotions qu’apporte le surf, avec une sensation de liberté procurée par l’eau et la fluidité de la glisse. Malheureusement je n’ai pas le pied marin et redoute par-dessus tout la puissance de l’océan…

Thibault Velez, ingénieur pédagogique chez IONISx, répond aux questions de IONIS

Thibault Velez, ingénieur pédagogique et chef de projet numérique chez IONISx

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En quoi consiste votre mission ?
J’ai principalement deux missions. La première consiste à accompagner les écoles et les enseignants pour la création et l’animation de cours en ligne, en m’assurant que les apprenants vivent une expérience en ligne agréable. La deuxième est de développer des formations diplômantes ou certifiantes entièrement en ligne qui, habituellement, se font uniquement dans les différentes écoles du Groupe. Mon rôle est un peu celui du facilitateur numérique : essayer de trouver les solutions technologiques et pédagogiques pour garantir une bonne qualité d’enseignement.

Qu’est-ce qui vous passionne ?
Permettre à autrui de développer de nouvelles compétences et de nouveaux savoir-faire. Il s’agit souvent de créer les meilleures conditions possibles pour que l’apprenant se sente à l’aise et puisse évoluer à son rythme vers les objectifs qu’il souhaite atteindre. C’est en se formant que l’on devient plus autonome et, d’une certaine manière, plus libre de vivre et d’agir. C’est vraiment passionnant de savoir que mon travail peut permettre à d’autres d’évoluer vers ce qui les intéresse.

Un secret sur vous ?
L’autre chose qui me passionne autant que la psychopédagogie, c’est le fondant au chocolat. Mais en vérité, il n’y a pas tant de choses à en dire : c’est une expérience qui se vit surtout en mangeant…

Si vous souhaitez entrer en contact avec lui, rendez-vous sur son profil Linkedin

Entre travail d’équipe et individuel, le bon équilibre pour réussir sa formation en ligne

L’importance du groupe dans une formation à distance

Apprendre est une chose importante, car c’est l’une des choses qui est récurrente dans notre vie. Chaque jour à beau être un peu toujours le même, nous acquérons malgré tout, une expérience différente chaque jour.

Et la validation de nos nouvelles compétences passe par une appréciation personnelle, mais aussi par une appréciation d’autrui. L’autre a donc un rôle important dans la constitution de notre apprentissage.

C’est pour cela que nous avons construit une pédagogie par projet au sein des différentes formations diplômantes et certifiantes IONISx.  Cette pédagogie par projet favorise l’acquisition de nouvelles connaissances et compétences en passant surtout par la pratique.

Chaque projet est organisé avec une base théorique qui permet à l’apprenant de construire une réflexion et rapidement mettre à profit cette réflexion au cœur d’un projet concret afin de favoriser l’expérimentation. ET qui dit projet dit groupe de projet, en effet, un certain nombre de projet d’une certaine envergure se font à plusieurs.

Comme en situation professionnelle, il est impossible de travailler seul, on travaille toujours pour quelqu’un ou avec l’aide de quelqu’un. Comme l’importance des relations sociales dans la vie privée, le développement des relations sociales dans le milieu professionnel est le meilleur avantage pour évoluer.

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Chaque formation est construite autour de différents projets où les apprenants sont réunis dans des groupes. Chaque étape d’un projet est accompagnée par un formateur expérimenté qui répond aux questions du groupe pour aider le développement du projet.

L’intérêt du travail en groupe dans une formation à distance est de favoriser les échanges quand les apprenants ne se rencontrent pas physiquement. En travaillant en groupe, la rencontre est inévitable car les projets sont plus complexes à mettre en place, différentes dynamiques se mettent en place.

Dynamique de groupe

L’un des premiers intérêts à la dynamique de groupe est de favoriser les échanges sur les idées, les points de vue et pouvoir confronter sa réflexion (sur un projet, sur une théorie, sur un concept, etc) à l’approbation d’autrui. C’est en créant des échanges que la compréhension d’un sujet est facilité et qu’il est évident de développer plusieurs aspects d’une même idée.

L’avantage de la formation à distance sur les échanges c’est qu’ils doivent forcément être en synchrone, pendant des visioconférences, mais aussi en asynchrone, comme pendant des échanges par emails. Il y a deux étapes pour chaque discussion qui donnent lieu à des moments de pause pour prendre du recul.

La dynamique d’un groupe est aussi le partage de ressources aussi divers que la lecture d’un livre, un commentaire sur un film ou l’échange d’articles de presse. C’est en se concentrant ensemble sur une même tâche qu’on l’on arrive à « regarder ensemble dans la même direction » pour mieux en viser son objectif.

Avec les outils mis à disposition dans le cadre des cursus IONISx, on voit alors se développer une « vraie base de données” de documentation et de ressources qui peuvent être utilisées et commentées.

Management de groupe

Il s’agit aussi de savoir gérer et organiser le travail de groupe, c’est aussi un challenge, non seulement il faut innover en essayant d’expérimenter avec de nouvelles idées, mais constamment faire preuve de respect et de gérer son ambition, car on n’est jamais seul dans un groupe…

Et savoir se manager, soi et les autres, est aussi pris en compte dans la notation et l’organisation des projets. Comme dans le milieu professionnel, on est amené à travailler avec des gens que l’on n’apprécie pas et il faut tout de même pouvoir avancer.

Le management d’un groupe passe donc avant une réussite personnelle, il est parfois nécessaire d’avoir un projet d’une qualité moyenne pour conserver une entente globale dans un groupe mais nécessaire pour travailler.

C’est aussi l’occasion pour certains de développer une véritable attitude professionnelle pour se préparer à intégrer une entreprise. D’autant plus que la formation à distance crée une situation de travail spécifique et parfois complexe, où il est important de savoir s’organiser pour travailler en groupe.

L’importance du travail personnel

Le travail personnel est aussi très important car cela permet de créer une certaine « préparation » au travail de groupe. Le travail personnel doit être implication autonome pour gérer sa part du travail dans un projet collectif et donc trouver son propre équilibre est aussi important pour travailler en groupe.

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Le travail personnel est donc tout aussi important et certains projets peuvent aussi être réalisé seul, car avant d’être en équipe il faut passer par une phase d’autonomie qui se concrétisera par un projet de groupe.

Le travail collaboratif est donc une partie intégrante du projet pédagogique que nous proposons au sein de IONISx, c’est autour de projet que l’expérience s’acquiert. C’est aussi une volonté sociale que nous développons, car le travail de groupe permet de lutter contre une forme moderne d’individualisme.

Le collectif est une nouvelle forme de réussite et d’épanouissement et il a une place de choix au sein de nouvelles modalités d’enseignements comme le elearning.

Nicolas Picand, coach en webmarketing, parle de son métier

Nicolas Picand donne une conférence sur le SEO le 7 septembre à 19h dans les locaux du Campus Numérique et Créatif du groupe IONIS à Paris. Un rendez-vous à ne pas manquer si vous êtes intéressés par ce sujet. Un replay sera disponible dans les semaines qui viennent pour ceux qui n’auront pas pu se joindre à nous. 

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Qui êtes vous ? Que faites-vous ? 

Je suis avant tout un passionné d’innovation et Internet est pour moi un terrain de jeu formidable. J’ai toujours aimé découvrir de nouvelles choses et ainsi dès que j’ai eu accès à Internet j’ai commencé à créer des sites sur mes séries  favorites ou pour mon club de sport par exemple. Par la suite je me suis intéressé plus particulèrement à la génération de trafic et au référencement naturel en parcourant les forums spécialisés. De fils en aiguille je suis monté en compétence et j’ai ensuite été repéré par Yannick Simon de Rue du Commerce, ce qui m’a permis de voir les résultats de la mise en place de mes recommandations sur le trafic et le chiffre d’affaire d’un site de cette envergure. Une vocation était née !

En parallèle, j’ai suivi un cursus général jusqu’au baccalauréat et j’ai ensuite étudié l’informatique, le marketing puis le webmarketing en alternance pour un maximum d’experience professionnelle. Cela m’a permis d’expérimenter beaucoup de chose et de voir ce qui fonctionne le mieux pour générer du trafic en fonction des secteurs d’activités. Ma spécialité est maintenant de créer ou d’optimiser des sites internet afin qu’ils remontent en première position dans les pages de résultat des moteurs de recherche.

Quelles sont vos missions quotidienne en tant que ​Webmaste​r, Coach Webmarketing ​et Consultant en SEO​ ?

​Ce que j’aime dans la vie de Freelance c’est la diversité des missions sur lesquelles j’interviens. En tant que Webmaster, j’ai par exemple créé le site Ma Sophrologie de A à Z​ en toute autonomie grâce au CMS WordPress et référencé la fiche Google+ du cabinet sur l’expression « sophrologue paris 16 », c’était une mission assez courte car la concurrence est faible sur ces mots-clés. A contrario, j’ai également passé plusieurs mois à optimiser techniquement le site WordPress de Mailjet pour qu’ils corresponde aux critères des moteurs de recherche car la concurrence est très forte dans le secteur de l’emailing. Il m’arrive aussi de donner des formations sur-mesures comme cela a été les cas avec les équipes de Baltimoda avec qui nous avons pu aborder en deux jours Google Analytics, Google Adwords, Facebook Ads et les bases du Référencement Naturel. Bref, chaque journée est différente !

Qu’est-ce que le SEO ? Et en quoi est-ce essentiel pour la réussite d’une entreprise sur le web ?

On parle de SEO pour Search Engine Optimization ou de Référencement Naturel pour désigner cette discipline à mi-chemin entre le développement informatique et le marketing. Concrètement cela consiste à sélectionner des mots-clés en fonction des volumes de recherche sur Google, de la concurrence et du potentiel de transformation, puis d’optimiser les différentes pages du site sur ces mots-clés. Il y’a également un certains nombre d’optimisation techniques à mettre en place sur les sites afin qu’ils soient facile à visiter pour les robots des moteurs de recherche.

Quels outils sont essentiels pour bien réussir sont référencement naturel ?

​Il existe de plus en plus d’outils SEO. Pour ma part mes préférés sont Ranxplorer​ et Seobserver. Le premier permet de trouver facilement des mot-clés pertinents pour optimiser son site et le deuxième d’espionner la stratégie SEO de ses concurrents afin d’obtenir de nouveaux liens vers son site.

Est-ce un métier qui est en évolution constante et demande donc de se former régulièrement ?

​Oui c’est un métier qui évolue en permanence et qui devient de plus en plus complexe à chaque mise à jour de l’algorithme de Google.​ Le SEO doit savoir se remettre en question et suivre les différentes mises à jours en testant de nouvelles choses afin de constater l’influence que cela peut avoir dans les pages de résultats des moteurs de recherche. Le veille est un élément très important pour nous, aussi bien pour se tenir informé que pour saisir les opportunités. Si le sujet vous intéresse, je vous invite à suivre mon compte twitter pour en savoir plus !

Merci Nicolas pour cette interview et ces explications. 
Pour accéder au métier de coach en SEO, le Mastère ISEFAC en Digital Marketing vous donnerez toutes les clés pour y arriver. 

3 astuces pour réussir sa formation en ligne

Quand on parle de formation en ligne, on pourrait s’imaginer seul derrière son écran, suivant des cours comme des séries télé. Alors que cette idée reçue ne pourrait pas être plus loin de la réalité.

Pour réussir votre formation à distance — comme pour réussir une formation en présentiel — vous aurez besoin d’organiser votre apprentissage de manière concrète, et d’adopter une communication adaptée.

Suivez ces astuces pour mettre toutes les chances de votre côté :

1. Pensez papier

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Commencez par déterminer comment vous intégrez la formation en ligne dans votre “vraie” vie.

Si vous avez la possibilité de créer un espace physique dédié à l’apprentissage, c’est une bonne manière de rendre votre travail plus efficace. Aménagez l’espace avec tout ce qu’il vous faut, et bannissez toute distraction. Evitez par exemple le bureau dans le salon ou proche de la télé, et privilégiez des horaires où vous serez tranquille.

Grâce à internet, vous pouvez consulter le contenu où que vous soyez, mais pour être efficace il faut adoptez des « rituels” pour vous mettre en mode « apprentissage » : par exemple, gardez avec vous un cahier et un stylo dédiés.

En effet, tout le monde apprend différemment, mais pour beaucoup le fait de prendre des notes ancre les connaissances et facilite la réflexion. Le papier vous permet de ré-approprier les enseignements par vous-même : vous pouvez annoter avec des couleurs pour isoler des points particuliers, ou découper vos notes pour être remises dans un autre ordre.

Surtout, sachez qu’il y a toujours un temps d’adaptation. C’est normal de chercher avant de trouver son rythme, soyez donc ouvert(e) à d’autres types d’organisation. Prendre le temps au début d’essayer différentes méthodes rendra votre apprentissage plus efficace par le suite.

2. Soignez votre communication

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Deux aspects de la communication prennent plus d’importance à distance : la prise d’initiative, et le choix des mots.

Tout d’abord, vous devez vous-même créer les occasions pour communiquer. Vous ne croiserez pas l’intervenant ou les autres apprenants dans le couloir, n’attendez donc pas pour initier le contact dès que vous avez une question ou une idée.

Ensuite, vous l’avez sûrement déjà entendu : une grande partie de la communication passe par le non verbal (les gestes, le ton, etc.). A l’écrit, le verbal prend alors toute la place et chacun de vos mots pèse davantage.

Pour soigner votre communication écrite, pensez toujours à bien expliciter ce que vous souhaitez dire. Puis assurez-vous d’utiliser un registre adapté : la formation professionnelle fait partie du milieu professionnel. Mettez en valeur votre sérieux, votre implication et votre esprit d’ouverture dans tout ce que vous communiquez.

Enfin, pour que les choses se passent au mieux, il faut prendre le temps de se connaître. Les autres apprenants sont là pour la même raison que vous : pour apprendre. N’oubliez pas qu’en cas de communication sensible ou complexe, un simple échange téléphonique est très souvent le meilleur choix.

En soignant votre communication, vous avez beaucoup à gagner : une bonne communication est plus efficace, plus agréable et plus motivante pour vous et vos interlocuteurs.

3. Soignez votre image

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Capture d’écran, rendu vidéo des apprenants ISEFAC Mastère Online Digital Marketing

La plupart des échanges se faisant à l’écrit et les occasions de se voir étant plutôt rares, il est donc primordiale de faire attention à l’image que vous renvoyez.

Lors des visioconférences ou des vidéos que vous enregistrez pour vos évaluations, la communication non verbale reprendra son importance. Habillez-vous comme vous le feriez en milieu professionnel ; projetez l’image que vous souhaiteriez montrer à vos futurs collaborateurs, employeurs ou partenaires.

Après, des réglages techniques peuvent aider à vous mettre en valeur. Pensez à choisir un endroit lumineux et calme, et à positionner votre webcam pour bien vous montrer de face. Des écouteurs équipées d’un microphone peuvent permettre une meilleure qualité de son pour tous. Faites attention également à ce que l’on voit derrière vous.

Des compétences transférables à la vie professionnelle

Au-delà de vous aider à réussir votre formation, les bonnes habitudes que vous prendrez — de concentration, d’efficacité et de mise en valeur de soi-même et des autres — vous permettront aussi de mieux réussir vos projets professionnels.

Profitez du cadre de la formation pour échanger des bonnes pratiques avec les autres apprenants, les intervenants ou l’équipe pédagogique !

Retour sur 12 ans de café et d’innovation

Tom Wallis est un entrepreneur très actif et se décrit lui-même comme activateur d’innovation. Il a récemment participé à nos côtés à la présentation du MBA Food, Fooding & Branding de l’ISG Msc & MBA durant laquelle il a partagé son expérience d’entrepreneur dans l’univers du café.

Alto Café c’est aujourd’hui 35 unités de ventes, 5 modules différents et le double de modules complémentaires. Retrouvez tous leurs points de ventes ici http://www.altocafe.com/fr/

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Pourrais-tu te présenter en quelques mots ?

J’ai fait une Ecole de commerce post bac à Grenoble puis j’ai passé quatre années chez Salomon dans des métiers marketing et produit. J’ai ensuite été consultant chef de produit pour RipCurl. Algacodis a ensuite été créé pour lancer des produits innovants.
Et en 2004 le projet Alto était lancé.

Comment t’es venu l’idée de lancer une startup dans la distribution de café ?

Mon associé aimait le café et moi j’avais envie d’innover !

Pourquoi avoir choisi un système de distribution mobile principalement ? 

Car en France les brasseries étaient bien installées et la tendance anglo-saxonne débarquait, bien réglée… bref il fallait innover. Aussi vu le prix des pas de porte, on a préféré s’installer en version compact chez les autres.

Cela venait-il d’un constat d’un nouveau mode de consommation ? Avec des gens plus mobiles ?

Oui mais c’était une erreur adaptée à nos habitudes françaises (on mange une glace en marchant mais on ne boit pas un café, toujours peu en 2017).

As-tu cherché à amener en France cette culture du barista ?

Oui c’était un moyen facile de se démarquer et on a gagné le 1er championnat de France de Barista en 2007. On avait vraiment un des meilleurs cafés de Paris et on cherche toujours à faire du café à emporter mais de grande qualité.

Peux-tu me dire en quoi le projet était-il innovant et créatif ?

Le fait d’avoir une mise en scène mobile ce qui était techniquement simple, mais qui ouvre des emplacements inédits, et un positionnement dédié au café uniquement (mono-produit) était innovant.

Comment as-tu réussi à toujours progresser ? Et quel a été le résultat ? 

En ayant la chance de financer mes erreurs, apprentissages et en gardant que la valeur c’était le concept, la différence. Bref tout pour éviter de m’en sortir en rajoutant un « jambon/beurre » et diluer la marque… Résultat de la vraie vie, c’est long, c’est long mais j’ai revendu 80% il y a 3 ans au #1 du café dans le CHR en France.
On aura 50 unités en fin d’année prochaine je pense !

Qu’as-tu rencontré comme difficultés ? Est-ce que la formation pourrait combler les manques ressentis durant cette expérience ?

C’est un parcours de difficultés et soi-disant impossibilités en permanence.
Mais aussi une formidable aventure aussi passionnante que des gamins qui construisent leur cabane tous les weekends quelques soit les conditions.
Oui pour une formation, par exemple me concernant sur la gestion de RH et le temps englouti.

Quels sont tes nouveaux projets pour demain ?

Je vais garder un rôle de soutien, de développer et garder la responsabilité de l’évolution constante du concept. Bref je vais avec plaisir perdre la gérance et le statut de salarié.

Personnellement, je souhaite lancer dans les Alpes des ECOChambres et un hôtel mobile.
J’aurais aimé aussi réinventer le modèle économique et l’attractivité des stations de ski qui doivent se préparer à de profonds changements.

Merci beaucoup Tom pour cette intervention et ce retour d’expérience !
Si l’entrepreneuriat / le fooding vous attire mais que vous souhaitez en connaître les enjeux avant de vous lancer, prenez le temps de regarder le programme du MBA Food, Food-tech & Branding.
Retrouvez également le replay du Live Facebook à la REcyclerie avec Alto Café, l’ISG Msc & MBA et IONISx ici.

Une reprise d’étude réussie pour un nouvel avenir professionnel

Alice Dubois, 26 ans, a repris ses études en Mastère Marketing Digital et a effectué un remplacement de congé maternité en tant que chargée de communication pour l’École normale supérieure de Rennes. 

Alice, peux-tu nous décrire ton expérience à l’École normale supérieure de Rennes ? 

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En 2016, j’ai effectué un remplacement de congé maternité au sein de l’École normale supérieure de Rennes (ENS Rennes) en tant que chargée de communication. À l’issue de cette expérience, j’ai décidé de démarrer le cursus « digital marketing manager » de IONISx, pour acquérir une compétence plus approfondie en matière de stratégie marketing et communication digitale.

Le Living Lab, un institut de valorisation de l’ENS Rennes, créé officiellement en 2016, cherchait au même moment à recruter un stagiaire pour mettre en place leur stratégie de communication. C’était donc une bonne opportunité pour moi d’ajouter une expérience supplémentaire à ma carrière, dans un secteur que je connaissais bien.

Plusieurs objectifs ont été fixés pour ce stage :

  •  Travailler sur l’identité du Living Lab
  • Mise en place d’une stratégie de communication (avec un volet digital)
  • Mise à jour de supports (plaquette, kakemono, goodies,….)
  • Mise en place d’un cycle de séminaires
  • Mise en place d’outils digitaux (site web et réseaux sociaux)
  • Animation d’un Groupe de Travail sur la communication (2 réunions sur le semestre).

La réflexion autour de la nouvelle identité (nouveau nom et logo) est un point essentiel pour créer durablement une marque. C’est une démarche qui a nécessité beaucoup d’échanges et de temps ! J’ai ainsi pu expérimenter des nouvelles techniques de brainstorming et le cours d’innovation stratégique a pu me donner quelques clés intéressantes !

Nous avons également mis en place un groupe de travail « communication », regroupant les partenaires industriels, financiers et académiques (privés et publics). Au sein de ce groupe, nous avons pu discuter et valider les principes de la stratégie de communication et permettre au nouveau nom d’émerger. Ce groupe permettra par la suite de tenir informés nos partenaires des avancées menées, des nouveaux projets entrepris et/ou à monter, mais également de réajuster, si besoin, la stratégie.

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Différents supports ont été mis à jour ou créés : cartes de visite, roll-up, flyers, goodies, … Le site web est toujours en projet, mais nous avons créé en attendant une présentation numérique à l’aide de Sway (un outil que je ne connaissais pas avant de démarrer la formation) qui permet d’avoir un rendu tout à fait correct, en attendant de pouvoir créer un site.

Enfin, j’ai posé les bases d’autres projets qui seront mis en œuvre à partir de septembre prochain: une inauguration, des vidéos, un premier séminaire et le lancement d’une stratégie de social media.

En conclusion, ce stage a été vraiment enrichissant par la diversité des missions proposées et le challenge de devoir tout construire. La formation m’a permis de me replonger dans des éléments assez théoriques mais facilement applicables au quotidien. Cela m’a également encouragée à m’intéresser davantage au digital, un domaine où je me sens désormais de plus en plus à l’aise.

Merci Alice. Si vous aussi vous souhaitez évoluer professionnellement, consultez cette page.

Une démarche participative pour poursuivre la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS.

Une série d’ateliers de co-construction a été organisée dans chacune des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS en mai et juin 2017. L’objectif était de définir les axes prioritaires pour la poursuite de la transformation numérique de chacune des écoles. Récit et retour en images sur ces rencontres entre étudiants, administratifs, enseignants des écoles et l’équipe de IONISx. 

Ces ateliers de design participatif ne sont pas un acte isolé mais font suite à des rencontres régulières.

Pour accompagner la transformation numérique des écoles du Groupe IONIS, jusqu’à présent IONISx avait organisé un séminaire de sensibilisation et de formation interne en mars 2015 pour le lancement du projet dans 7 écoles ; puis tous les 6 mois des focus-groups sur la qualité de l’offre et les évolutions attendues auprès du personnel et de représentants d’étudiants des 4 écoles d’ingénieurs du Groupe.

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Travail en petits groupes à l’atelier de Sup’Biotech, mai 2017

Plus de 5 000 étudiants déjà concernés par l’enseignement numérique de IONISx

Mais qu’en est-il au juste de l’enseignement numérique au sein de IONIS Education Group ?

L’enseignement numérique est un axe fort de développement du Groupe. Des initiatives multiples existent, au sein de chaque école, ou initiés par le Groupe.  IONISx est l’unité du Groupe spécialisée dans ce domaine qui participe à la transformation numérique des écoles. Ses activités fédèrent essentiellement ce qui concerne le pilotage de projets, la production des cours et l’hébergement des supports numériques pour des cours souvent transverses aux écoles.

IONISx a donc lancé en janvier 2015 un projet de numérisation de cours pour 7 écoles (ISEFAC, ISEG, ISG, IPSA, ESME Sudria, EPITA, Sup’Biotech). Des classes inversées ont notamment été mises en place dans les 4 écoles d’ingénieurs en Mathématiques, Physique et Informatique depuis septembre 2015. Ceci touche plus de 5 000 étudiants depuis la rentrée 2016.

 

La dématérialisation d’autres cours est initiée (autres matières du cycle bachelor, du cycle ingénieur…) avec l’optique de proposer non seulement davantage de formations diplômantes dématérialisées en formation initiale ou continue mais aussi des certificats professionnels de formats plus courts. On vise la formation tout au long de la vie. 

Une démarche participative qui plaît

Pour aller plus loin et après 2 années scolaires de pratique, il était temps de faire le point, école par école, sur les axes prioritaires de développements pour le futur. La méthode de co-construction utilisée était inspirée d’une démarche mise en place dans l’enseignement supérieur français. Ces ateliers, intitulés “Tous acteurs de la transformation numérique de l’ESME Sudria/ l’IPSA / l’EPITA / Sup’Biotech !” étaient quadripartites . Ils rassemblaient chaque fois vingt à vingt cinq participants : étudiants déjà concernés par les classes inversées en première ou deuxième année d’étude, administratifs de l’école, enseignants plus ou moins concernés par l’enseignement numérique, et des représentants de l’équipe IONISx.

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Présentation d’un chantier par un étudiant à l’atelier de co-construction de l’IPSA,  juin 2017

L’idée comme le titre l’indiquait était que chacun se sente acteur de la transformation numérique de son école. Il s’est avéré que cet élément a grandement séduit, en particulier les étudiants qui ont apprécié d’être consultés de la sorte au même titre que les professionnels, forts de leur expérience et de leur niveau d’implication.

Le déroulé : une alternance de séquences en plénière et en petits groupes

Chaque atelier s’est déroulé sur la même trame, en 3 temps principaux après l’accueil des participants en plénière.

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Panneau de bienvenue à l’ESME, juin 2017

1. Imaginer l’école en 2050 : un brainstorm d’une demi-heure pour échauffer les méninges en petits groupes. Une liste de dimensions à aborder comme les lieux, les publics, les ressources, etc. permettait d’avoir une approche la plus complète possible. A la fin de cette séquence chaque groupe devait aussi choisir quelles valeurs représenteraient le mieux son école dans ce futur lointain. Une restitution de chaque panneaux produit en plénière a permis à chaque groupe de prendre connaissance des idées et des directions privilégiées par les uns et les autres.

2. Faire avancer les projets de la transformation numérique : un inventaire des projets actuels a été dressé en plénière. Ceci a permis à chacun d’avoir connaissance de certains éléments qui le concernent de plus ou moins loin, de l’ERP aux cours en ligne existants ou en développement, en passant par l’évaluation, le suivi, la formation continue… Ensuite un projet a été développé par table. Chacune planchait sur les actions à mener pour le développement du chantier en question selon 6 dimensions : lieux, recherche, ressources, systèmes d’informations et services, contenus pédagogiques, gouvernance, éco-système et valeur ajouté.

3. Définir le référentiel de transformation numérique de l’établissement : pendant la dernière heure de l’atelier, les petits groupes ont identifié parmi de nombreuses actions proposées par l’exercice quelles étaient les 10 actions les plus pertinentes pour leur école, toujours classées selon les 6 dimensions précédentes. Des étiquettes permettaient de placer les actions sélectionnées sur un fond de carte.

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Un participant lit les étiquettes proposant des actions à sélectionner et coller sur une carte à Sup’Biotech, mai 2017

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Dialogue en petits groupes à Sup’Biotech, mai 2017

Ces recommandations ont été partagées en plénière où une carte de compilation a été produite. Il s’agissait d’exprimer ce que ces actions théoriques signifiaient dans le cas de l’école et de les rapprocher aussi des 3 ou 4 projets de transformations numériques sur lesquels les groupes avaient travaillés au préalable.

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Compilation des cartes des 10 actions prioritaires en plénières à Sup’Biotech, mai 2017

Au final, ce qui pourrait faciliter une bonne appropriation des changements envisagés ou une mise en place rapide des actions préconisées a été évoqué.

Après quelques mots de conclusion et de remerciement, un buffet était l’occasion de prolonger les échanges de manière plus informelle.

Quels enseignements sur le fond ?

D’une manière générale, un consensus sur les axes de développement s’est dégagé :

  • Vers une porte d’entrée unique pour tous les services en ligne (scolarité, cours, bibliothèque…). Fini les login sur différentes plateformes : une porte d’entrée unique serait la voie à différents services selon les accès associés.
  • Des idées pour développer la communication interne (au sein des écoles entre l’administration et les profs principaux et les étudiants, entre établissements et campus).
  • Vers plus d’informations sur la progression des apprenants, aussi bien pour les étudiants que les équipes enseignantes et pédagogiques. Les statistiques déjà accessibles sont bien appréciées pour se comparer notamment à la moyenne de sa classe. La gamification déjà présente est amenée à prendre une place toujours plus importante pour développer l’émulation entre apprenants et enseignants et démontrer l’acquisition de connaissance et compétences.
  • Plus de collaboration que ce soit via du tutorat par des élèves plus avancés ou via les réseaux sociaux entre apprenants d’une même promotion ou avec les enseignants.
  • Plus de pédagogie par projet et d’interdisciplinarité, avec des projets fil rouge transverses à plusieurs cours, de nouveaux types d’évaluations.

 

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Travail en petits groupes à l’ESME Sudria, juin 2017

Un renforcement des équipement et des locaux pour s’adapter à la pédagogie numérique : plus d’espaces pour consulter ses cours à l’école ou travailler en petits groupes sur des projets ou des révisions ; des salles adaptées aux séances de travaux dirigés ou de travaux pratiques, à l’expérimentation, des fablabs…

Bien entendu certaines nuances et préconisations sont propres à chacune des écoles qu’il serait trop long de développer ici.

Une démarche systématique à suivre de plan d’actions

En conclusion, cette méthode a permis d’envisager le futur à moyen terme en abordant différentes dimensions, sans faire l’écueil de se concentrer sur ce qui semble le plus évident et utile mais aussi en envisageant systématiquement tous les axes de développement possibles.

L’appropriation des préconisations par les participants était bien tangible. Il reste à transformer ces recommandations en plans d’action concrets à budgéter et planifier plus précisément.

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L’animatrice note les propositions des participants à la plénière à l’ESME Sudria, juin 2017

Quant à la démarche de qualité et de consultation large des publics concernés, il est indéniable qu’elle se poursuivra. Elle a non seulement été appréciée de chacun, mais elle a aussi débouché sur des idées variées, pertinentes et de valeur pour poursuivre la transformation numérique des écoles.

Objectif atteint ! Mais on ne s’arrête pas là. La réflexion est permanente : Quel format pour les prochains ateliers consultatifs sur la qualité de l’enseignement numérique prévus à l’automne 2017 ? Vos idées sont les bienvenues en commentaire de cet article !